Lou Doillon

Interprétation

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François Catonné parle de son travail sur "Boxes" de Jane Birkin
Sélection officielle, hors compétition

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Une histoire de boîtes. Les boîtes dans lesquelles nous rangeons nos souvenirs, les boîtes pour les transporter, les boîtes qui restent au milieu du salon attendant d’être, enfin, déballées. Toutes ces boîtes à souvenirs sont mises en scène par Jane Birkin. Une foule d’acteurs pour l’accompagner dans ce voyage, dans le passé, dans le présent. Un lieu unique en Bretagne, une maison de famille, Jane interprétant son propre rôle, dans sa propre maison.
François Catonné l’a également accompagnée dans ce voyage si personnel, si atemporel.

Le procédé Mscope et l’IBC d’Amsterdam
par Yves Cape

Caméras numériques

En avril et mai 2009, j’ai tourné le film de Renaud Bertrand Nous 3 (produit par Fabio Conversi chez Babe Films). Quand je suis arrivé sur le projet, la décision avait déjà été prise de tourner en HD, il restait à déterminer quelle caméra nous aurions à choisir !
Suite aux essais que j’avais eu l’occasion de faire pour le film de Patrice Chéreau, nous nous sommes orientés vers la D21. Nous avons alors découvert le procédé Mscope qui permet de faire de l’anamorphique dans une configuration 4:2:2 en enregistrant sur HDCAM SR. Après des essais comparatifs Raw et 4:2:2 avec Hawks anamorphiques et 4:4:4 en format 2,35 sphérique, nous avons choisi le Mscope.

Mscope and IBC Amsterdam 2009
by Yves Cape

Caméras numériques

I shot Renaud Bertrand’s film, Just the Three of Us (produced by Fabio Conversi at Babe Films). When I arrived on the project, the decision had already been made to shoot in HD, but we still needed to determine which camera use !

Following the tests that I had the opportunity to make for the film by Patrice Chereau, we were leaning towards the D21. We then discovered the Mscope process, which allows you to shoot anamorphic in a 4:2:2 configuration recording on to HDCAM SR.

L’éditorial de la Lettre de novembre 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

A elle seule, la soirée d’ouverture du Festival international de Tokyo où
j’étais membre du jury aux cotés d’Alejandro Inarritu (président) de Mieko Harrada, Jerzy Skolimowski, Yoo Ji Tae et Masamichi Matsumoto, pourrait être le sujet d’une réflexion approfondie sur la représentation du monde dans l’art cinématographique aujourd’hui.

L’éditorial de la Lettre de février 2010
par Caroline Champetier, présidente de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

L’AFC a 20 ans.

Le Micro Salon a 10 ans.

C’est avec enthousiasme et détermination que nous offrons à nos associés, à nos membres, aux étudiants et aux enseignants de cinéma, à nos collaborateurs les plus proches, assistants, électriciens, machinistes ainsi qu’aux producteurs, directeurs de production, cinéastes curieux de technique, un espace d’expérimentation, de rencontre, de convivialité professionnelle, libre et dégagé des enjeux de marketing dont nos outils sont trop souvent " objets ".

C’est notre vocation associative, c’est aussi notre volonté, de rester maîtres de nos pratiques, non pas dans le sens d’un rapport de force, mais dans le sens d’une maîtrise artistique, technique intellectuelle et morale dont les films ont besoin.

Bienvenue à tous, que gestes, regards, paroles soient libres, inventifs et joyeux.

Caroline Champetier

Editorial in the January 2010 newsletter
by Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

For the past few months, we - the officers and initiators of "active dialogues" - have been struck by the accuracy and depth of the contributions to these " active dialogues" between members of the AFC. We now choose to give room to one of them, whose distance from us, both in terms of experience and geography, allows him to understand that our concerns should push us to share tirelessly, in order to build a future for our profession.

Following is an excerpt contributed by Philippe Rousselot, AFC, ASC to these " active dialogues".

L’éditorial de la Lettre de mars 2010
"En avant Mars !" par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Février a été un mois chargé pour l’AFC. Un Micro Salon particulièrement riche en présentations et contenus qui a reçu un nombre accru de visiteurs, dont une cinquantaine de membres de l’AFC, ainsi que la visite de nos hôtes, Raoul Peck, Marc Nicolas, Marc Urtado, et celle de nos tutelles CNC et Ministère de la Culture représentées par Guillaume Blanchot et François Hurard.
Les 45 de nos associés qui ont répondu présents savent que la réussite de ce moment de cinéma leur appartient. (Voir dans la rubrique Evènements AFC leurs témoignages)

Micro Salon AFC 2010 : à la lumière de ses 10 bougies d’anniversaire
par Caroline Champetier, Jean-Noël Ferragut et Eric Guichard

2010

Il aurait fallu bien plus que neige en bourrasques et frisquet matinal pour arrêter dans leur élan les quelques 2 500 visiteurs venus fréquenter les différents espaces que La fémis avait une fois encore mis aimablement à notre disposition pour cette 10e édition du Micro Salon.

Ce rendez-vous annuel étant devenu au fil des ans un moment de saine curiosité pour les cinéastes de tous poils, de convivialité partagée, d’échanges plus personnels, professionnels ou techniques, peu souhaitent le manquer, même si l’air du temps ne facilite pas aujourd’hui le quotidien de nombre d’entre nous.

L’éditorial de la Lettre de septembre 2009 Que signifie "la rentrée" pour un directeur de la photographie ?
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Chaque situation est particulière, il y a ceux qui ont tourné tout l’été et ne seront pas dépourvus quand la bise sera venue, ceux auxquels l’été n’a pas souri et qui ont peut-être de jeunes enfants auxquels ils feront faire leurs premiers pas vers l’école, ceux qui ont sagement soufflé quelques semaines et repartent en tournage quand la lumière naturelle est encore belle.
Collectivement, pour une association comme la notre, la rentrée c’est poursuivre et recommencer les réflexions et les manifestations qui nous occupent et préoccupent en dépassant dans la mesure du possible nos situations individuelles.

L’éditorial de la Lettre de mai 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Comme chaque année, le festival de Cannes va faire tourner la planète cinéma à 300 à l’heure, il n’y a pas de limitation de vitesse à Cannes...
Des films de grands metteurs en scène et d’autres inconnus y seront projetés dans les conditions les plus perfectionnées (ce qui n’est pas le cas de tous les festivals), des films dont les modes de fabrication techniques sont de plus en plus hybrides : argentique, numérique, tant en production qu’en postproduction.

Voodoo at the boarding school
Interview with cinematographer Yves Cape, AFC, SBC, about his work on Bertrand Bonello’s film "Zombi Child"

Les entretiens au Festival de Cannes

In his latest film Bertrand Bonello juggles genres and eras between ethnological documentary, historical recreation and fiction. On the one side it depicts female teenage life at a boarding school and on the other a history of Voodoo practices and slavery in Haïti. Yves Cape, AFC, SBC, lensed this unusual film in competition at the Quinzaine des réalisateurs (Directors Fortnight). (FR)

Thierry Jault
par Yves Cape

Nouveaux venus à l’AFC

Thierry est né en 1957 à Toulon de parents nivernais. Promis à une belle carrière d’ingénieur physique, brusquement, sa trajectoire dévie vers les salles obscures de cinéma. Une passion est née ! Il sort de l’Ecole Louis-Lumière en 1979 et débute comme assistant caméra, la suite s’enchaînera.

Le directeur de la photographie Robbie Ryan, BSC, ISC, parle de son travail sur "Moi, Daniel Blake", de Ken Loach

Les entretiens au Festival de Cannes

Robbie Ryan, BSC, ISC, apparaît de manière fulgurante en 2009 avec le magnifique Fish Tank, d’Andrea Arnold, après une belle carrière dans le court métrage britannique.
En 2011, il est récompensé à Camerimage (Grenouille de bronze) pour Les Hauts de Hurlevents, de la même Andrea Arnold qu’il accompagne à Cannes cette année. Il est aussi depuis trois films de DoP de Ken Loach et vient de finir à New York le tournage de Yeh Din Ka Kissa, de Noah Baumbach, c’est peu dire qu’il est dans le vent… (CC)

Entretien avec le directeur de la photographie Yves Cape, AFC, SBC, à propos de son travail sur "Les Filles d’Avril", de Michel Franco

Les entretiens au Festival de Cannes

Yves Cape, AFC, SBC, a commencé sa carrière avec Bruno Dumont puis il a collaboré avec Claire Denis, Patrice Chéreau, Cédric Khan, Guillaume Nicloux et dernièrement avec Arnaud des Pallières. En 2014, il rencontre le réalisateur mexicain Michel Franco avec lequel il tourne à Los Angeles Chronic, qui remporte le Prix du scénario à Cannes en 2015. Pour ce 70e Festival, le réalisateur revient à Cannes avec Las hijas de Abril (Les Filles d’Avril) en sélection à Un certain regard.

Cinematographer Antoine Héberlé, AFC, discusses his work on Gaya Jiji’s film “My Favourite Fabric”

Les entretiens au Festival de Cannes

Some cinematographers work with French directors as much as they do with foreign ones. Antoine Héberlé, AFC, is one of them. Throughout his career, which he began in 1993 with Laurence Ferreira Barbosa on Normal People are Nothing Special, he has worked with Laetitia Masson, Alain Guiraudie, Stéphane Briée, and also with Moroccan director Faouzi Bensaïdi, Palestinian director Hany Abu Assad, and Israeli directors Edgar Keret and Shira Geffen. This year, he is at Cannes for his work on his first Syrian film, My Favourite Fabric by Gaya Jiji, in selection in Un Certain Regard. (BB)

Vaudou au pensionnat
Entretien avec le directeur de la photographie Yves Cape, AFC, SBC, à propos de son travail sur "Zombi Child", de Bertrand Bonello, par François Reumont pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes

Entre film documentaire ethnologique, recréation historique et fiction, le nouveau Bertrand Bonello virevolte entre plusieurs styles et plusieurs époques. Proposant d’un côté le portrait d’une adolescence féminine vivant en pensionnat et de l’autre un regard sur l’histoire des coutumes Vaudou en Haïti et de celles de l’esclavage, le film passe sans cesse d’une ligne narrative à l’autre. C’est Yves Cape, AFC, SBC, qui signe les images de ce film étrange présenté à la Quinzaine des réalisateurs. (FR)

L’éditorial de la Lettre d’avril 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Comme le rappelait Véronique Cayla lors de ses vœux 2009, il y a toujours autant d’argent pour le cinéma.
Mais aujourd’hui " les guichets " où les producteurs vont chercher leurs financements pour les films sont démultipliés : chaînes, régions, Sofica, crédits d’impôts, etc., cela met en présence des parts de coproduction non convergentes, chacun tire la couverture à lui et le film peut facilement dévier de son projet initial. Cependant cette démultiplication ne signifie en aucun cas une absence d’argent.
Comment se fait-il alors que l’outil de travail soit aussi dégradé ?

Editorial of the AFC Newsletter 186, April 2009
by Caroline Champetier, president of the AFC

Editoriaux de la Lettre

As Veronique Cayla (director of the French National Cinema Center) pointed out during her 2009 new year greeting, there is still as much money for film as ever.
But today the "sources" where producers seek funding for their films have multiplied : TV channels, regions, Sofica, tax credits, etc. This brings together non-converging co-producers, each protecting their own investment and the film can easily deviate from its original draft. But in no way does this multiplication imply a lack of money.
How is it then that our work tools have become so degraded ?

L’éditorial de la Lettre de mai 2010

Editoriaux de la Lettre

Mai reste le mois du cinéma mondial, festival de Cannes oblige. Depuis 60 ans, ses directeurs et délégués gèrent habilement les rapports de force entre l’industrie et la création et permettent aux films d’arriver libres et égaux sur les écrans du festival.
Chaque année de nouvelles cinématographies apparaîssent, venant de pays dont l’industrie n’existe pas encore mais dont on voit qu’ils ont besoin d’un imaginaire cinématographique, comme le miroir nécessaire à leur évolution.

Où la directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, parle de son travail sur "Napalm", de Claude Lanzmann
Sur la route de Pyongyang

Les entretiens au Festival de Cannes

Après une introduction qui brouille les cartes, le nouveau documentaire de Claude Lanzmann est en réalité le journal intime d’un homme à l’hiver de sa vie qui raconte au spectateur son idylle secrète avec une infirmière nord-coréenne, il y a de cela 58 ans. Histoire d’amour impossible, aussi courte que passionnée, qui aurait pu donner lieu à une adaptation fictionnelle comme Clint Eastwood le fit jadis avec le roman Sur la route de Madison. Caroline Champetier, AFC, a accompagné le cinéaste lors de ce retour au pays de la dynastie Kim. (FR)

Les trois vies professionnelles de Philippe Tourret
Par Caroline Champetier, AFC

Nouveaux venus à l’AFC

Nous sommes particulièrement honorés de compter dorénavant Philippe Tourret parmi les membres consultants de l’AFC. Honorés parce que la rigueur et la droiture l’ont guidé sur les trois vies professionnelles où nous l’avons croisé : à l’étalonnage photochimique chez Eclair, dans les années 1980 ; sur les plateaux de Rappeneau, Sissako, Loizillon…, dans les années 1990 ; à nouveau au service numérique et patrimoine d’Eclair, dans les années 2000 où son exigence et son intelligence protégeaient nos images.

Ici et ailleurs
Caroline Champetier, directrice de la photographie, AFC

Intermittence, Convention collective, Assurance-chômage

Ce qui blesse profondément dans la situation actuelle, c’est l’éclatement du corps social spécifique du cinéma, comme si cette époque assez inventive des années 1980-90, qui a vu l’émergence d’un nouveau cinéma d’auteur à la suite de la Nouvelle Vague, n’était en fait qu’un vaste malentendu et avait abouti, à partir des années 2000, à une période où cette inventivité de contenu et de fabrication était utilisée cyniquement par des forces obscures et contradictoires.

La directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, parle de son travail sur "Le Dernier des injustes", de Claude Lanzmann

Les entretiens au Festival de Cannes

Caroline Champetier a éclairé quelques 70 films, accompagnant certains des grands cinéastes français et étrangers. Elle remporte le César de la Photographie pour Des hommes et des dieux, de Xavier Beauvois, dont elle vient de finir le dernier film, puis la Grenouille d’argent en 2012 au festival Plus Camerimage pour Holly Motors, de Léos Carax. Avant cette longue expérience comme directrice de la photographie, Caroline Champetier fut l’assistante de William Lubtschansky et c’est à l’occasion du tournage de Shoah, en 1977, qu’elle rencontre Claude Lanzmann. Sa collaboration avec lui se prolonge en signant l’image de Sobibor 14 octobre 1943 16 heures, en 2000, et celle de sa dernière œuvre, Le Dernier des injustes, en 2012. Juste avant ce film, elle avait éclairé Hannah Arendt, le film de Margarethe von Trotta.
Cette collaboration avec Claude Lanzmann initiée par William Lubtchansky « a duré toute ma vie de directrice photo, c’est quelque chose de fondateur », souligne Caroline Champetier. Le Dernier des injustes, projeté Hors compétition à Cannes, ne participe pas à la Compétition officielle, au grand regret de Claude Lanzmann. (BB)