Nadir Moknèche

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Articles (41)

Décès du chef opérateur du son Marc Engels

Marc Engels

Avec la disparition du chef opérateur du son Marc Engels, emporté par le Covid-19, jeudi 9 avril 2020, à l’âge de 54 ans, la grande famille du cinéma belge et français perd l’un de ses membres les plus estimés, une attachante figure dont le travail imposait le respect. Ayant notamment œuvré aux côtés de cinéastes tels qu’Eric Rochant et Joachim Lafosse, il avait effectué, en 2017, les prises de son du film Tueurs, réalisé par François Troukens et Jean-François Hensgens, AFC, SBC.

2019 "Manaki Brothers" Festival Awards

Manaki Brothers

The closing ceremony of the 40th-annual Manaki Brothers Festival was held on Saturday, 21 September 2019 in Bitola (Republic of Northern Macedonia), in the Great Hall of the local Palace of Culture. The jury, which was presided over by Ed Lachman, ASC, presented the golden Camera 300 award to Hélène Louvart, AFC, for her work on The Invisible Life of Eurídice Gusmão, by Karim Ainouz. Due to her inability to be present in person, the award was accepted on her behalf by Eric Gautier, AFC. Yorgos Arvanitis, AFC, GSC, received the Golden Camera 300 for Life Achievement Award.

Cinematographer Hélène Louvart, AFC, discusses her work on Karim Ainouz’ film “La Vie invisible”

Les entretiens au Festival de Cannes

Hélène Louvart, AFC, signed off on the image of La Vie invisible, a Brazilian film presented at Un Certain Regard 2019. A story of two sisters that takes place from the 1950s to the present time. She tells us about her working relationship with Karim Ainouz, the director, and about their shared ambition to dare to create striking visual universes, and about how they learned to modulate that ambition so as to avoid being above the story and the characters, visually speaking. (FR)

La directrice de la photographie Hélène Louvart, AFC, parle de son travail sur "La Vie invisible", de Karim Aïnouz

Les entretiens au Festival de Cannes

Hélène Louvart, AFC, signe l’image de La Vie invisible, un film brésilien présent à Un Certain Regard 2019. Une histoire de deux sœurs qui se déroule des années 1950 à nos jours. Elle nous parle de sa relation de travail avec Karim Aïnouz, le réalisateur, de leur volonté commune d’oser des univers visuels assez marqués, de savoir moduler leur envie afin de ne pas être au-dessus de l’histoire et des personnages, visuellement parlant. (FR)

L’"ombre éclairée" d’Agnès Varda
Par Hélène Louvart, AFC

Agnès Varda

Agnès, voila ces quelques lignes.
Notre dernière conversation date de ce janvier, tu m’as appelée vers les 23 heures, ainsi que le lendemain aussi, il était quasi minuit. J’ai de suite décroché et je n’ai pas osé te dire qu’il était tard. Tu paraissais à ta voix en pleine forme, me demandant ce que je faisais, où j’étais, et si je pouvais te conseiller un ou une étalonneuse en qui j’avais confiance pour ton dernier film.

5050 for 2020
By Jeanne Lapoirie, AFC

Festival de Cannes 2018

I was proud to be one of the 82 women who ascended the steps at Cannes, organized by the 50/50 for 2020 Collective, which is promoting more parity and equality (especially in terms of salaries) in the 7th Art. 82 women to represent the 82 women selected in the Official Competition at Cannes since it began, versus 1,688 men. With only two Golden Palms awarded to women. A very beautiful, simple and moving text was read aloud by Cate Blanchett in English and reprised by Agnès Varda in French.

5050 pour 2020
Par Jeanne Lapoirie, AFC

Festival de Cannes 2018

J’ai fièrement participé à la très marquante montée des marches de 82 femmes, organisée par le collectif 50/50 pour 2020 en faveur de plus de parité et plus d’égalité (notamment salariale) dans le 7e art. 82 femmes pour incarner les 82 femmes sélectionnées en compétition officielle à Cannes depuis ses débuts contre 1 688 hommes. Avec seulement deux Palmes d’or décernées à des femmes. Très beau texte simple et percutant lu par Cate Blanchett en anglais et repris par Agnès Varda en français.

Retour sur la Caméra d’or 2018
Par Jeanne Lapoirie, AFC

Festival de Cannes 2018

Il faut commencer par dire que c’est une magnifique expérience que je conseille à tout le monde d’essayer si vous en avez la possibilité. Un grand plongeon dans le cinéma. Moi qui n’allais que très rarement en salles voir des films ces derniers temps - oui, j’ai un peu honte de le dire mais c’est vrai -, ça a été un premier plaisir : voir des films sur grand écran.

Cinematographer Hélène Louvart, AFC, discusses her work on Alice Rohrwacher’s “Lazzaro felice”

Les entretiens au Festival de Cannes

Cinematographer Hélène Louvart, AFC, has filmed over fifty feature-length films during her career, and has worked with many French and foreign directors. She filmed two of the foreign feature-length films at Cannes this year : Jaime Rosales’ Petra, selected in the Directors’ Fortnight, and Alice Rohrwacher’s Lazzaro felice. This is the third time that Hélène Louvart has worked with the Italian director. In 2014, The Wonders won the Grand Prix at Cannes. The director is back this year on the Croisette with Lazzaro felice, in Official Competition. (BB)

La directrice de la photographie Hélène Louvart, AFC, parle de son travail sur "Lazzaro felice", d’Alice Rohrwacher

Les entretiens au Festival de Cannes

Avec une cinquantaine de longs métrages à son actif, la directrice de la photographie Hélène Louvart, AFC, a collaboré avec de nombreux réalisateurs français et internationaux. Elle signe l’image de deux longs métrages étrangers cette année à Cannes : Petra, de Jaime Rosales, sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs, et Lazzaro felice, d’Alice Rohrwacher. C’est la troisième fois qu’Hélène Louvart travaille avec la réalisatrice italienne. En 2014, Les Merveilles avait remporté le Grand prix à Cannes. La réalisatrice revient cette année sur la Croisette avec Lazzaro felice, en Compétition officielle. (BB)

Cinematographer Jeanne Lapoirie, AFC, discusses her work on Robin Campillo’s film “120 Beats per Minute”

Les entretiens au Festival de Cannes

The career of cinematographer Jeanne Lapoirie, AFC, has been shaped by her relations with very different directors, from Téchiné to Valeria Bruni Tedeschi, Ozon to des Pallières, and Israeli directors Ronit and Sholmi Elkabetz. She designed the lighting on the first two films by Robin Campillo, Laurent Cantet’s set designer and editor. Her first feature-length film, The Returned, was made into an eponymous television series that has become a legend in both France and the United States. After directing Eastern Boy, Robin Campillo made his début at Cannes in the official competition with 120 Beats per Minute. (BB)

La directrice de la photographie Hélène Louvart, AFC, parle de son travail sur "L’intrusa", de Leonardo di Costanzo

Festival de Cannes 2017

Film italien entièrement tourné dans la banlieue de Naples, dans un lieu unique, un centre de loisirs pour enfants, que nous avons en partie fait construire. Une méthode de cadre très libre, très subjective d’une manière générale, et beaucoup plus "posée" à d’autres moments. Mais très "instinctive" le plus souvent possible.

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "120 battements par minute", de Robin Campillo

Les entretiens au Festival de Cannes

Le parcours de la directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, est balisé par des rencontres avec des réalisateurs très différents, allant de Téchiné à Valeria Bruni Tedeschi, en passant par Ozon, des Pallières ou les réalisateurs israéliens Ronit et Sholmi Elkabetz. Elle a éclairé les deux premiers films du scénariste et monteur de Laurent Cantet, Robin Campillo. Son premier long métrage, Les Revenants, a été adapté pour une série éponyme devenue mythique aussi bien en France qu’aux États-Unis. Après avoir réalisé Eastern Boy, Robin Campillo fait son entrée pour la première fois sur la Croisette avec, en compétition officielle, 120 battements par minute. (BB)

"Dark Night : une lueur dans la nuit"
Par Hélène Louvart, AFC

Propos et entretiens

Dans un article publié sur le site Internet du magazine américain de cinéma Movie Maker, la directrice de la photographie Hélène Louvart, AFC, parle de son travail sur le film Dark Night, de Tim Sutton, où l’utilisation de l’éclairage urbain et des enseignes au néon donnent un éclat émouvant à l’obscurité naturelle. Nous vous proposons ci-après une traduction de ses propos.

"Consternés et en colère", une tribune de la SRF

Les appels à la profession

La Société des réalisateurs de films (SRF) à publié, le 21 mars 2016, une tribune adressée à Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication, et Frédérique Bredin, présidente du CNC, pour les alerter de nouveau sur le dysfonctionnement qu’elle constate dans l’exploitation des films en salles. Nous reproduisons ici cette tribune et relatons un article du Monde consacré en partie à cette question.

Où la directrice de la photographie Hélène Louvart, AFC, parle de son travail sur "Xenia", de Panos H. Koutras

Les entretiens au Festival de Cannes

Xenia, de Panos Koutras. Une rencontre avec Panos l’hiver dernier, un projet de film coproduit par la France, la Grèce et la Belgique. J’avais pu voir son précédent film Strella, et ce film avait été pour moi une forme de révélation, autant pour l’image, que pour ses partis pris et sa liberté d’expression. Le scénario de Xenia était totalement construit, précis, et Panos est un réalisateur qui cherche, travaille et finit par trouver ce qu’il aime.

Où la directrice de la photographie Hélène Louvart, AFC, parle de son travail sur "Le Meraviglie (Les Merveilles)", d’Alice Rohrwacher

Les entretiens au Festival de Cannes

Nous avions déjà tourné avec Alice Rohrwacher Corpo celeste au sud de l’Italie il y a trois ans. En Super 16 mm, un film essentiellement tourné tout à l’épaule. Le film avait rencontré un grand succès – une sélection à la Quinzaine des réalisateurs, puis l’équivalent du César du meilleur premier film en Italie, ainsi que de nombreux prix dans différents festivals, et le prix du meilleur film européen, ce qui est déjà pas mal pour une premier film…

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Le Procès de Viviane Amsalem", de Ronit et Sholmi Elkabetz

Les entretiens au Festival de Cannes

Après avoir débuté sa carrière de directrice photo sur les films de Téchiné (Les Roseaux sauvages, Les Voleurs), Jeanne Lapoirie éclaire plusieurs films de François Ozon (Goutes d’eau sur pierres brûlantes, Sous le sable, Huit femmes, Le Temps qui reste, Ricky) et de Valeria Bruni Tedeschi (Il est plus facile pour un chameau, Actrices, Un château en Italie). Son parcours l’amène à travailler sur des films très différents, il suffit pour s’en rendre compte de visionner Michael Kholhass, d’Arnaud des Pallières, puis Le Procès de Viviane Amsallem. Pour ce film israélien de Ronit et Sholmi Elkabetz, en sélection à la Quinzaine des réalisateurs, Jeanne Lapoirie nous confie comment elle a abordé son travail en fonction des choix radicaux des deux réalisateurs.

"Un film se fait tout seul"
Des propos de Jeanne Lapoirie, AFC

Propos et entretiens

A l’occasion de la récente sortie en salles de Michael Kohlhaas, le film d’Arnaud des Pallières que Jeanne Lapoirie, AFC, a photographié, l’hebdomadaire Le Nouvel observateur (17-23 août 2013) et Sophie Grassin ont demandé à la directrice de la photographie de « livrer sa méthode et raconter le tournage du film ».

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Michael Kohlass", d’Arnaud des Pallières

Les entretiens au Festival de Cannes

C’est pour un deuxième entretien que nous retrouvons Jeanne Lapoirie cette année à Cannes puisqu’elle a éclairé deux films en Sélection officielle sur la Croisette : Un château en Italie, de Valeria Bruni Tedeschi, et Michael Kohlhaas, d’Arnaud des Pallières. Elle évoque ici cette deuxième collaboration avec un réalisateur qui nous avait étonné avec Parc, en 2009. Sur Parc, Jeanne avait créé une lumière assez travaillée et présente. Sur Michael Kohlass, elle sublime la lumière naturelle pour rendre toute la rudesse et l’âpreté de ce scénario. (BB)

Où la directrice de la photographie Hélène Louvart, AFC, parle de son travail sur "Les Apaches", de Thierry de Peretti

Les entretiens au Festival de Cannes

Hélène Louvart : « Le film a été tourné en Corse. L’histoire est tirée d’un fait réel, se passant en été, au sud de l’île. Nous avons tourné quelques scènes en plein mois d’août, comme la virée nocturne en voiture dans les ruelles de Porto Vecchio, la " dance-party en après-midi " sur une plage (bondée), et la boîte de nuit qui n’était ouverte que pendant l’été. Puis nous avons filmé plus tranquillement les autres scènes pendant l’automne. »...

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Un château en Italie", de Valeria Bruni Tedeschi

Les entretiens au Festival de Cannes

Jeanne Lapoirie débute sa carrière en éclairant des films d’André Téchiné (Les Roseaux sauvages, Les Voleurs). Elle collabore ensuite sur plusieurs films avec François Ozon (Goutes d’eau sur pierres brûlantes, Sous le sable, Huit femmes, Le Temps qui reste et Ricky). Son parcours l’amène à travailler sur des films d’auteurs ou des films particuliers comme My Little Princess d’Eva Ionesco, Les Revenants de Robin Campillo, Independencia de Raya Martin, Parc d’Arnaud des Pallières, La Possibilité d’une île de Michel Houellebecq. C’est pour le troisième long métrage de Valeria Bruni Tedeschi, avec qui elle a travaillé depuis son premier film, Il est plus facile pour un chameau, que nous retrouvons Jeanne qui nous parle de son travail sur Un château en Italie, en Sélection officielle. (BB)

Les films d’auteur, au cœur du débat sur les salaires
Par Clarisse Fabre

Revue de presse

Le Monde, 6 mars 2013
L’extention annoncée de la convention collective irrite les producteurs indépendants.
Michel Sapin s’est fait de nouveaux amis, dans le cinéma d’auteur... Quelques phrases prononcées par le ministre du travail, le 26 février, lors de son audition à l’Assemblée nationale, ont mis le feu aux poudres. Devant les députés de la mission d’information sur les conditions d’emploi dans les métiers artistiques, Michel Sapin n’a pas seulement défendu avec vigueur le régime des intermittents du spectacle.

L’écharpe jaune d’Alain...
Par Hélène Louvart, AFC

Alain Derobe

Alain,
Nous avons travaillé ensemble sur Pina de Wim W. ... un projet qui n’était pas une mince affaire... Tu étais responsable, avec François Garnier, de la 3D et moi du cadre et de la lumière.
Et lors de notre première rencontre à Wuppertal, au petit déjeuner, tu as tout de suite été très clair avec moi : tu ne voulais pas faire l’image du film... tu t’occuperais du relief, et moi du reste... me précisant tout de même que cadrer en relief, c’était très différent de la 2D, et que je devrais adapter la lumière aussi en fonction de ton travail... J’avais bien compris le message ce jour-là.

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur le film "My Little Princess" d’Eva Ionesco

Entretiens avec des directeurs de la photographie

C’est pour éclairer un récit autobiographique et pour son premier long métrage que la comédienne Eva Ionesco a fait appel à Jeanne Lapoirie, AFC. Un film de lumière, de photographie, un univers fantasque pour une réalité que la réalisatrice a voulu transcender en magnifiant la fiction. « La difficulté », dit-elle, « était de savoir comment filmer la photographie ».
Jeanne nous confie comment elle a tenté de répondre à ce défi visuel et comment elle a collaboré avec Eva Ionesco pour My Little Princess, sélectionné à la Semaine de la critique.

Entretien avec la directrice de la photographie Hélène Louvart, AFC, à propos du film "Copacabana" de Marc Fitoussi
En sélection de la Semaine de la Critique 2010

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Hélène Louvart a photographié les films de Sandrine Veysset, Marc Recha, Dominique Cabrera, Christian Vincent (entre autres !) et tout récemment le dernier film de Wim Wenders.
Marc Fitoussi signe avec Copacabana son deuxième long métrage. Après avoir été scénariste pour la télévision, il réalise des courts métrages puis un premier long métrage en 2006 La Vie d’artiste avec Sandrine Kiberlain, Denis Podalydès et Emilie Dequenne.
Copacabana réunit, pour la première fois à l’écran, Isabelle Huppert et sa fille Lolita Chammah et, pour une première collaboration, Marc Fitoussi et Hélène Louvart.

Map of The Sounds of Tokyo
d’Isabel Coixet, photographié par Jean-Claude Larrieu, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Jean-Claude Larrieu filme Tokyo
Jean-Claude Larrieu a développé une longue et fidèle collaboration depuis quatre films avec la réalisatrice catalane Isabel Coixet. Il l’accompagne aujourd’hui en compétition officielle avec un nouveau film tourné entièrement à Tokyo, marquant également pour lui sa première expérience avec la caméra de cinéma numérique Red One…

Independencia
de Raya A. Martin, photographié par Jeanne Lapoirie, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Raya A. Martin est un jeune réalisateur philippin très remarqué dans les festivals. Un hommage lui était consacré au dernier Festival du Réel. Ses films évoquent l’histoire de son pays sous des formes très expérimentales.
Jeanne Lapoirie l’a rencontré au Festival du documentaire de Marseille (FID) et a été séduite par son film Indio Nacional, un film en noir et blanc, muet, accompagné au piano. Après la lecture du scénario d’Independencia, elle accepte l’aventure d’un film entièrement tourné aux Philippines.

Salamandra
de Pablo Agüero, photographié par Hélène Louvart, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Après sa sortie de Louis-Lumière en 1985, Hélène Louvart, AFC, a fait ses classes dans le documentaire et le court métrage. Elle a signé depuis la photographie d’une quarantaine de films de fiction. Parmi ceux-ci, on note une collaboration fidèle avec Sandrine Veysset, Dominique Cabrera, ainsi que des tournages avec Christian Vincent et Jacques Doillon. Après Pau et son frère en 2002, puis Dans les champs de bataille et La Blessure en 2004, elle revient en sélection cannoise avec Salamandra, un film argentin à la Quinzaine des réalisateurs.

Films (99)