Otar Iosseliani

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Nominations pour le Prix Louis Delluc 2006

Prix, Trophées, Académies, Meilleure photo

Cinq films nommés, concourent pour le prix Louis-Delluc 2006

Flandres de Bruno Dumont, photographié par Yves Cape, AFC

Lady Chatterley de Pascale Ferran, photographié par Julien Hirsch

Jardins en automne d’Otar Iosseliani, photographié par William Lubtchansky, AFC
Bled Number One de Rabah Ameur-Zaïmeche, photographié par Lionel Sautier, Hakim Si Ahmed, Olivier Smittarello

Quand j’étais chanteur de Xavier Giannoli, photographié par Yorick Le Saux.

Robert Alazraki présente Céline Bozon

Nouveaux venus à l’AFC

J’ai rencontré Céline Bozon au cours d’un voyage à Beaune, nous étions deux des invités de Fuji pour participer aux Rencontres de l’ARP. J’ai suivi son parcours depuis, et quand j’ai eu besoin de renseignements sur une pellicule particulière (Kodak 5299), elle m’a aidé avec ses essais (et un œil très fin).
C’est exactement ce que j’espère d’un collègue, j’ai donc pensé qu’elle pourrait en aider d’autres et je suis content de l’accueillir parmi nous.

La Frontière de l’aube
de Philippe Garrel, photographié par William Lubtchansky, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

En forme de clin d’œil au genre fantastique, La Frontière de l’aube réunit un jeune photographe qui tombe amoureux d’une star, qui se suicide, et qui réapparaît dans la vie du jeune garçon.
Ce deuxième film avec Philippe Garrel affirme une collaboration efficace et sereine. La manière de travailler de Garrel et l’immense expérience de William Lubtchansky (une centaine de longs métrages en une quarantaine d’années…) s’associent pour une mise en scène libre et efficace. Cette association permet d’atteindre une expression artistique sans effets ni démonstration.

On ne peut pas filmer de la même manière Isabelle Adjani et un Dolpopa
(suite de l’entretien sur la lumière en extérieurs)

Les Entretiens AFC

E. G. : Je voudrais juste revenir sur une chose ; ce qui est différent par rapport au film que Pierre a éclairé et Himalaya, c’est que je n’ai pas eu les mêmes moyens que lui, mais c’est aussi vrai que j’ai pu faire sur Himalaya des choses difficiles parce que j’avais des comédiens qui se prêtaient à des lumières difficiles. Il faut aussi se dire : « Qui va-t-on filmer ? ». On ne peut pas filmer de la même manière Isabelle Adjani et un Dolpopa. Ce sont des questions qu’on se pose forcément quand on prépare un film, on peut imaginer qu’on travaille dans des (...)

Et la lumière fut
Entretien avec Caroline Champetier, AFC

festival de Cannes 2010

Le Film français, 19 mai 2010

Présenté en compétition officielle, Des hommes et des dieux de Xavier Beauvois pose la question de la foi. Celle qui conduisit les moines de Tibérine
à rester dans leur monastère alors que le terrorisme islamiste mettait l’Algérie à feu et à sang.
Directrice de la photographie de films d’auteurs importants dans le cinéma français, Caroline Champetier réalise, ici encore, une lumière riche de sens. Rencontre.

13es Rencontres cinématographiques de Beaune
par Robert Alazraki

Les Rencontres de L’ARP

Invités par Fuji (Annick et Christophe), un groupe très représentatif de directeurs de la photographie a été très agréablement reçu par l’ARP : Céline Bozon, Laurent Fleutot, Jean-Claude Larrieu, Antoine Marteau, Jean-Pierre Sauvaire, Philippe Vène, Alain Levent, qui revient parmi nous - bienvenue une deuxième fois - et moi-même. Trois jours de rencontres, de discussions et d’échanges passionnants.

Le problème de la lumière extérieure...
(suite de l’entretien)

Les Entretiens AFC

P. L. : Ce qui est formidable, c’est de tourner un film à budget relativement modeste où les comédiens sont toujours à disposition. On peut tourner dans l’ordre, c’est le rêve, mais c’est très rare. E. G. : C’est ce qui s’est passé sur Gadjo Dilo, Tony (Gatlif) ne voulait absolument pas tourner décor par décor. Il s’est arrangé pour avoir ses décors, avoir ses comédiens et l’on a tourné du premier plan au dernier, ce qui est contradictoire aussi pour nous parce que dans sa tête, tourner dans l’ordre, ça voulait aussi dire tourner les plans dans l’ordre. On (...)

A propos de Conrad Hall
par William Lubtchansky

Conrad Hall

A la suite des "Violons du bal", un film de Michel Drach tourné en 1973, j’ai reçu un coup de téléphone de Conrad Hall qui avait vu le film, étant de passage à Paris, et qui tenait à me féliciter pour mon travail. Je ne connaissais Conrad Hall qu’à travers son travail et fus très ému de recevoir les éloges d’un si éminent confrère. J’ai gardé un souvenir ineffaçable de sa démarche.

Références, clichés et exercices de style
par Lucie Adalid, David Chizallet, Louise Courcier, Matthieu-David Cournot, Samuel Lahu et Julien Poupard

Les Entretiens AFC

Les étudiants du département Image à La fémis nous proposent ce mois-ci un entretien entre William Lubchtansky et Patrick Blossier.

La lumière de votre dernier film, Petites coupures de Pascal Bonitzer, nous paraît être un intéressant point de départ pour aborder votre travail parce qu’elle rassemble des caractéristiques de ce qu’on pourrait appeler votre style, votre sensibilité ou votre recherche : une image très dense, un travail d’atmosphère à partir de la lumière naturelle, qui nous plonge progressivement dans le fantastique.
Comment s’est effectuée l’élaboration de ces différentes atmosphères ?

Entretien avec William Lubtchansky

Les Entretiens AFC

William Lubtchansky : Dès la lecture du scénario, le film me faisait un peu penser à Hitchcock. J’ai travaillé avec cette référence en tête, notamment dans le traitement des paysages de montagne. Dans les plans de la voiture qui descend de Paris à Grenoble, on était à l’arrière, avec un petit HMI sur batterie. Puis on a mis la caméra à l’avant pour tous les plans subjectifs. On a tourné la séquence de la grande balade nocturne en voiture, avec des passages de tunnels, avec des rétroprojections, en transparence sur fond noir dans les studios d’Excalibur. (...)

Entretien avec Patrick Blossier

Les Entretiens AFC

Patrick Blossier : Moi je n’ai pas appris la lumière en étant assistant. J’étais vraiment concentré sur mon boulot, et je n’ai pas eu le temps de voir ou d’apprécier la lumière des opérateurs avec lesquels je travaillais, qui n’étaient pas très intéressants, à l’exception de Luciano Tovoli. C’est lui qui m’a donné le goût de faire de la lumière. Je n’avais pas le temps de voir comment il faisait, mais c’est juste le plaisir qu’il avait l’air de prendre dans son travail qui m’a donné envie de le faire... Après quoi j’ai fait des courts métrages, j’ai filmé des (...)

Tourner dans des conditions extrêmes...
entretien entre Pierre Lhomme, Eric Guichard et Robert Alazraki sur la lumière en extérieur

Les Entretiens AFC

Tourner dans l’Himalaya implique-t-il une contrainte physique particulière ? Eric Guichard : C’est sûr que par rapport à des extérieurs classiques, la contrainte de l’Himalaya, c’est une contrainte physique. C’est-à-dire que faire un plan c’est déjà une difficulté en soi. Mais ça, ça fait aussi un peu partie du jeu. D’ailleurs toute l’équipe a passé un test d’altitude et certains membres ne sont pas partis à cause de ce test. Mon assistante Sylvie Carcedo, qui était quand même limite au niveau du test, a fait plusieurs fois du caisson de décompression. Mais (...)

William Lubtchansky
par Caroline Champetier, AFC

William Lubtchansky

Willy je m’adresse à toi, tant le sentiment est violent d’une conversation interrompue.
Depuis plusieurs mois, années même, il nous était venu à l’esprit, Bob Alazraki, Jean-Pierre Beauviala et moi de nous entretenir avec toi, bien sûr autour de ton impressionnante carrière, à propos de films précis que tu as magnifiés par ta vision, mais aussi au sujet de ta vie dont chacun ici connaît des parcelles plus ou moins étendues, car derrière ton extraordinaire aisance humaine, faite de générosité, d’instinct, de timidité aussi, tu étais un homme secret, mystérieux, qui cachait ses effrois, on allait avec toi de découverte en découverte, on voyageait, comme tes ancêtres sans doute.

William Lubtchansky, une "sagesse de vieil indien du cinéma"
par Alain Bergala

William Lubtchansky

Cahiers du Cinéma, juin 2010

William Lubtchansky vient de mourir à 73 ans. Il a été l’accompagnateur au long cours des films fleuves de Claude Lanzmann, de Jacques Rivette, de Jacques Doillon, de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, il a suivi Godard dans son îlot grenoblois des années 1970, il s’est embarqué dans les pirogues légères d’Otar Iosseliani et de Philippe Garrel, bref il a été toute sa vie l’opérateur totémique des cinéastes qui cherchaient d’autres terres à découvrir.

Assemblée générale annuelle d’Imago 2011 à Tallinn (Estonie)

La fédération Imago

L’Assemblée générale d’Imago – Fédération européenne des directeurs de la photographie –, (IAGA) 2011, s’est tenue du 3 au 5 mai à Tallinn à l’invitation de l’ESC (Estonian Society of Cinematographers) et de sa charmante présidente, Elen Lotman. L’AFC était représentée par Robert Alazraki et Richard Andry, membre du Board d’Imago.
A suivre un compte rendu des décisions prises et des thèmes débattus...

L’agenda du mercredi 19 mai

Agendas

  • Les films AFC du jour
  • Sélection officielle, Hors compétition
  • Carlos d’Olivier Assayas, photographié par Yorick Le Saux et Denis Lenoir, AFC, ASC, projection au Grand Théâtre Lumière à 12h
  • Séance de rattrapage pour Des hommes et des dieux de Xavier Beauvois, photographié par Caroline Champetier, projection Salle du Soixantième à 11h45
  • Contacts AFC
  • Mathilde Demy : +33 6 48 10 44 58
  • Jean-Noël Ferragut : +33 6 03 50 09 28
  • Point de rencontre : Pavillon de la CST à l’heure des Rendez-vous de midi

Palmarès de Camerimage 2005
Les Grenouilles d’or, d’argent et de bronze

Camerimage

  • La Grenouille d’or au Hongrois Gyula Pados, pour Fateless de Lajos Koltai
  • La Grenouille d’argent au Suédois Jens Fischer pour The Queen of Sheba’s Pearls de Colin Nutley
    Jens Fischer est le fils de Gunnar Fischer, l’opérateur des films d’Ingmar Bergman entre 1948 et 1961
  • La Grenouille de bronze au Belge Louis-Philippe Capelle pour Black Night d’Olivier Smolders

Christophe Pollock
par William Lubtchansky

Christophe Pollock

En 1976, ma fille Irina avait comme instituteur en CP un jeune homme : Christophe Pollock. Un jour, il vint me voir sachant que j’étais directeur de la photo pour me demander mon avis : il aimait beaucoup le cinéma, il était cinéaste amateur et aurait aimé quitter l’enseignement pour travailler dans la prise de vues. (...)