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La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Un château en Italie", de Valeria Bruni Tedeschi

Les entretiens au Festival de Cannes

Jeanne Lapoirie débute sa carrière en éclairant des films d’André Téchiné (Les Roseaux sauvages, Les Voleurs). Elle collabore ensuite sur plusieurs films avec François Ozon (Goutes d’eau sur pierres brûlantes, Sous le sable, Huit femmes, Le Temps qui reste et Ricky). Son parcours l’amène à travailler sur des films d’auteurs ou des films particuliers comme My Little Princess d’Eva Ionesco, Les Revenants de Robin Campillo, Independencia de Raya Martin, Parc d’Arnaud des Pallières, La Possibilité d’une île de Michel Houellebecq. C’est pour le troisième long métrage de Valeria Bruni Tedeschi, avec qui elle a travaillé depuis son premier film, Il est plus facile pour un chameau, que nous retrouvons Jeanne qui nous parle de son travail sur Un château en Italie, en Sélection officielle. (BB)

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Michael Kohlass", d’Arnaud des Pallières

Les entretiens au Festival de Cannes

C’est pour un deuxième entretien que nous retrouvons Jeanne Lapoirie cette année à Cannes puisqu’elle a éclairé deux films en Sélection officielle sur la Croisette : Un château en Italie, de Valeria Bruni Tedeschi, et Michael Kohlhaas, d’Arnaud des Pallières. Elle évoque ici cette deuxième collaboration avec un réalisateur qui nous avait étonné avec Parc, en 2009. Sur Parc, Jeanne avait créé une lumière assez travaillée et présente. Sur Michael Kohlass, elle sublime la lumière naturelle pour rendre toute la rudesse et l’âpreté de ce scénario. (BB)

Le 27e festival international " Manaki Brothers "
se déroule du 26 septembre au 1er octobre 2006 à Bitola (République de Macédoine)

Films AFC dans les festivals

Organisé par la MFPA (Association macédonienne des professionnels du film), le festival " Manaki Brothers ", du nom des frères Milton and Yanaki Manaki, fête sa 27e édition du 26 septembre au 1er octobre dans la ville de Bitola (Macédoine).
Comme chaque année, ce festival dédié à l’image cinématographique présente en compétition une sélection de 12 longs métrages.

Parmi les films en compétition, deux sont photographiés par des membres de l’AFC : De battre mon cœur s’est arrété de Jacques Audiard, photographié par Stéphane Fontaine, et The Secret Book du réalisateur macédonien Vlado Cvetanovsky, cophotographié par Thierry Arbogast et Bruno Privat.

Le directeur de la photographie allemand Michael Ballhaus recevra le prix spécial Golden Camera 300 couronnant l’ensemble de sa carrière cinématographique.

Palmarès du 27e Festival de l’image " Manaki Brothers "
la " Caméra 300 d’or " attribuée à Stéphane Fontaine, AFC

Films AFC dans les festivals

Lors de la cérémonie de clôture du 27e Festival international de l’image Manaki Brothers qui s’est tenue le 30 septembre à Bitola (Macédoine), le jury présidé par le directeur de la photographie Fabio Cianchetti, a décerné le Grand Prix, la Caméra 300 d’or, à Stéphane Fontaine pour son travail photographique sur le film de Jacques Audiard De battre mon cœur s’est arrêté.

La Caméra 300 d’argent a été décernée au directeur de la photo ukrainien Yury Klimenko pour le film Kosmos kak predchuvstvie (Dreaming of Space) du réalisateur russe Aleksei Uchitel et la Caméra 300 de bronze est allée au jeune directeur de la photo allemand Kolja Brandt pour le film Knallhart (Tough Enough) de Detlev Buk.
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Le directeur de la photographie Stéphane Fontaine, AFC, parle de son travail sur "Elle", de Paul Verhoeven
Vu dans "Elle"

Les entretiens au Festival de Cannes

Dix ans après Black Book, son dernier film au cinéma, Paul Verhoeven vient tourner en France, dans la langue de Molière (qu’il parle couramment), et propose un thriller adapté de Philippe Djian dont Isabelle Huppert est le personnage central. Une plongée perverse et ludique dans la bourgeoisie urbaine qui n’est pas sans rappeler les thèmes abordés lors de ses premiers films. Aux commandes de l’image, c’est Stéphane Fontaine, AFC, qui a eu la chance d’être choisi par le réalisateur, succédant à son côté à des légendes de l’image de film comme Jan de Bont (Turkish Delight, Basic Instinct) ou Jost Vacano (Robocop, Starship Troopers). (FR)

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "120 battements par minute", de Robin Campillo

Les entretiens au Festival de Cannes

Le parcours de la directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, est balisé par des rencontres avec des réalisateurs très différents, allant de Téchiné à Valeria Bruni Tedeschi, en passant par Ozon, des Pallières ou les réalisateurs israéliens Ronit et Sholmi Elkabetz. Elle a éclairé les deux premiers films du scénariste et monteur de Laurent Cantet, Robin Campillo. Son premier long métrage, Les Revenants, a été adapté pour une série éponyme devenue mythique aussi bien en France qu’aux États-Unis. Après avoir réalisé Eastern Boy, Robin Campillo fait son entrée pour la première fois sur la Croisette avec, en compétition officielle, 120 battements par minute. (BB)

Le directeur de la photographie Pierre Milon, AFC, parle de son travail sur "L’Atelier", de Laurent Cantet

Les entretiens au Festival de Cannes

C’est par une image apparemment simple, discrète, mais surtout évidente que l’on pourrait reconnaître le travail de Pierre Milon, AFC. Il collabore fidèlement depuis une vingtaine d’années avec Robert Guédiguian et Laurent Cantet, Anne Villacèque et Lucas Belvaux. Sortis de l’IDHEC la même année, il tourne avec Laurent Cantet son premier long métrage en 2001, L’Emploi du temps, puis il enchaîne avec Vers le sud, Entre les murs, Foxfire confessions d’un gang de filles et tout dernièrement L’Atelier projeté dans la section Un certain regard de ce 70e Festival de Cannes. (BB)

Entre les murs
de Laurent Cantet, photographié par Pierre Milon, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Pierre Milon, AFC, est issu de l’avant-dernière promotion de l’IDHEC (au côté de Dominik Moll entre autres, dont il signera l’image de son premier film Intimité).
Très vite, il se met à travailler en tant qu’opérateur autant sur documentaires que sur court métrage. Le passage à la fiction se fait par l’intermédiaire de Philippe Faucon qui lui confie la lumière de trois téléfilms. Depuis, il a collaboré avec Eric Zonca (Le Petit voleur), Lucas Belvaux (La Trilogie et La Raison du plus faible),ou Robert Guédiguian (Lady Jane).
Il est à Cannes 2008 en compétition officielle avec Entre les murs, son troisième long métrage avec Laurent Cantet.

L’édition 2006 du Festival de Locarno
du 2 au 12 août

Films AFC dans les festivals

Plusieurs films français ou en co-production et photographiés par des membres de l’AFC sont présentés dans le cadre de la section La Piazza Grande :

  • Indigènes de Rachid Bouchareb, photographié par Patrick Blossier
  • La Raison du plus faible de Lucas Belvaux, photographié par Pierre Milon
  • Mon frère se marie de Jean-Stéphane Bron, photographié par Matthieu Poirot-Delpech.
  • Le festival présente une rétrospective de l’œuvre du réalisateur Aki Kaurismäki, et remettra un Léopard d’Honneur à Alexandre Sokourov.

Entretien avec Pierre Milon, AFC, à propos du film "La Raison du plus faible" de Lucas Belvaux

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Après avoir collaboré avec Lucas Belvaux sur la Trilogie (Cavale, Après la vie et Un couple épatant) et deux téléfilms, Pierre Milon retrouve le genre polar avec La Raison du plus faible.
Un polar qui commence comme un film de Ken Loach, plutôt à caractère social. Liège est le lieu unique de ce film. D’anciens hauts-fourneaux vont disparaître, les ouvriers se retrouvent au chômage et vont organiser un casse pour voler l’argent de la vente de l’acier faite aux Polonais. Un univers âpre, une image stylisée... Pierre nous parle de son expérience sur ce film.

Jeanne Lapoirie de Ozon à Ozu

Propos et entretiens

Le paysage cinématographique est mutant. L’importance de bouleversements technologiques incessants n’échappe pas aux techniciens français. Les yeux de la nouvelle génération des « chefs op’ » sont souvent sans visage, quasiment sans voix. Et Jeanne Lapoirie, l’une de ses chefs de file, d’avouer elle-même « ne pas aimer parler de son travail ».
C’est pourtant à elle que nous avons demandé deux ou trois choses. Pour son parcours, symptomatique d’une position de curiosité et d’ambivalence revendiquée.

Entretien avec le directeur de la photographie Pierre Milon, AFC, à propos du film "Les Neiges du Kilimandjaro" de Robert Guédiguian

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Pierre Milon, AFC, a photographié les quatre derniers films de Robert Guédiguian. Déjà sur la Croisette avec L’Armée du crime en 2009, Guédiguian nous offre avec Les Neiges du Kilimandjaro un retour à un style qui a longtemps marqué son cinéma et dont le public se souvient certainement avec Marius et Jeannette.
Inspirés d’un poème de Victor Hugo Les Pauvres gens, Les Neiges du Kilimandjaro mélange les comédiens fidèles des films de Robert Guédiguian – Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin, Gérard Meylan – à ceux de la nouvelle génération : Grégoire Leprince-Ringuet, Anaïs Demoustier, Adrien Jolivet... Avec le port de Marseille et le soleil, bien sûr, en toile de fond !

Les films " AFC " vus par leurs directeurs de la photographie
" Selon Charlie “ de Nicole Garcia, photographié par Stéphane Fontaine

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Cinquième long métrage de Nicole Garcia, Selon Charlie est un film d’hommes, des histoires d’hommes. Avec une distribution époustouflante, Jean-Pierre Bacri, Vincent Lindon, Benoît Magimel, Patrick Pineau, Benoît Poelvoorde, Arnaud Valois... et Ferdinand Martin qui interprète le petit Charlie, Nicole peint une fresque psychologique où ces hommes vont changer.
Le film se déroule sur trois jours, leurs vies vont basculer, ils ne seront plus les mêmes... Stéphane Fontaine a photographié ces hommes, les a filmés et a cherché, pour chacun d’eux, un univers visuel. Il nous parle de Selon Charlie.

Cinematographer Jeanne Lapoirie, AFC, discusses her work on Robin Campillo’s film “120 Beats per Minute”

Les entretiens au Festival de Cannes

The career of cinematographer Jeanne Lapoirie, AFC, has been shaped by her relations with very different directors, from Téchiné to Valeria Bruni Tedeschi, Ozon to des Pallières, and Israeli directors Ronit and Sholmi Elkabetz. She designed the lighting on the first two films by Robin Campillo, Laurent Cantet’s set designer and editor. Her first feature-length film, The Returned, was made into an eponymous television series that has become a legend in both France and the United States. After directing Eastern Boy, Robin Campillo made his début at Cannes in the official competition with 120 Beats per Minute. (BB)

The Classroom
directed by Laurent Cantet, cinematography by Pierre Milon, AFC

festival de Cannes 2008

Awarded the Palme d’Or at the 2008 Cannes Film Festival

Pierre Milon, AFC, was in the penultimate class of the IDHEC, the French national film school that was the ancestor of the Femis. Among his classmates was director Dominik Moll. Milon lit Moll’s first film, Intimacy.

Milon quickly began working as a cinematographer on documentaries and short films. His transition to fiction came when director Philippe Faucon entrusted him with lighting three television films. Since then he has worked with Eric Zonca (The Little Thief), Lucas Belvaux (The Trilogy and The Right of the Weakest), and Robert Guédiguian (Lady Jane). He came to the Cannes Festival this year with The Classroom, his third feature film with Laurent Cantet.

Director of photography Stéphane Fontaine, AFC, discusses his work on “Jimmy P.”, by Arnaud Desplechin

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Since The Beat that my Heart Skipped, for which he was awarded the César Award for Best Cinematography in 2006, Stéphane Fontaine has worked on Jacques Audiard’s films and received a second César Award for A Prophet. He has once again joined forces with Arnaud Desplechin, ten years after working together on In the Company of Men, for a film shot in the USA entitled Jimmy P., which was nominated in the Official Selection at Cannes 2013.

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Le Procès de Viviane Amsalem", de Ronit et Sholmi Elkabetz

Les entretiens au Festival de Cannes

Après avoir débuté sa carrière de directrice photo sur les films de Téchiné (Les Roseaux sauvages, Les Voleurs), Jeanne Lapoirie éclaire plusieurs films de François Ozon (Goutes d’eau sur pierres brûlantes, Sous le sable, Huit femmes, Le Temps qui reste, Ricky) et de Valeria Bruni Tedeschi (Il est plus facile pour un chameau, Actrices, Un château en Italie). Son parcours l’amène à travailler sur des films très différents, il suffit pour s’en rendre compte de visionner Michael Kholhass, d’Arnaud des Pallières, puis Le Procès de Viviane Amsallem. Pour ce film israélien de Ronit et Sholmi Elkabetz, en sélection à la Quinzaine des réalisateurs, Jeanne Lapoirie nous confie comment elle a abordé son travail en fonction des choix radicaux des deux réalisateurs.

Le directeur de la photographie Pierre Milon, AFC, parle de son travail sur "Une histoire de fou", de Robert Guédiguian

Les entretiens au Festival de Cannes

Depuis une vingtaine d’années, Pierre Milon, AFC, travaille sur les films de Lucas Belvaux, Laurent Cantet, Anne Villacèque et Robert Guédiguian. Il collabore avec ce dernier pour un sixième film Une histoire de fou et ne trahit pas le goût du réalisateur pour les lumières chaudes de Marseille. Guédiguian renoue avec ses origines en s’appuyant sur l’histoire réelle d’un jeune Arménien en 1921. (BB)

Retour sur la Caméra d’or 2018
Par Jeanne Lapoirie, AFC

Festival de Cannes 2018

Il faut commencer par dire que c’est une magnifique expérience que je conseille à tout le monde d’essayer si vous en avez la possibilité. Un grand plongeon dans le cinéma. Moi qui n’allais que très rarement en salles voir des films ces derniers temps - oui, j’ai un peu honte de le dire mais c’est vrai -, ça a été un premier plaisir : voir des films sur grand écran.

Invisible
Entretien filmé avec Rui Poças, AIP, à propos de son travail sur "Frankie", d’Ira Sachs, par François Reumont pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes

Rui Poças est un chef opérateur portugais qui a déjà participé plusieurs fois au Festival de Cannes, que ce soit à la Quinzaine des Réalisateurs ou à Un Certain Regard. Cette année, il accompagne le réalisateur américain Ira Sachs avec Frankie en Compétition officielle. Un film hommage à Eric Rohmer, tourné à Sintra où Isabelle Huppert tient le rôle d’une comédienne à l’automne de sa vie... Il nous parle de ce film qui va totalement à l’encontre de son travail habituel. (FR)

5050 pour 2020
Par Jeanne Lapoirie, AFC

Festival de Cannes 2018

J’ai fièrement participé à la très marquante montée des marches de 82 femmes, organisée par le collectif 50/50 pour 2020 en faveur de plus de parité et plus d’égalité (notamment salariale) dans le 7e art. 82 femmes pour incarner les 82 femmes sélectionnées en compétition officielle à Cannes depuis ses débuts contre 1 688 hommes. Avec seulement deux Palmes d’or décernées à des femmes. Très beau texte simple et percutant lu par Cate Blanchett en anglais et repris par Agnès Varda en français.

5050 for 2020
By Jeanne Lapoirie, AFC

Festival de Cannes 2018

I was proud to be one of the 82 women who ascended the steps at Cannes, organized by the 50/50 for 2020 Collective, which is promoting more parity and equality (especially in terms of salaries) in the 7th Art. 82 women to represent the 82 women selected in the Official Competition at Cannes since it began, versus 1,688 men. With only two Golden Palms awarded to women. A very beautiful, simple and moving text was read aloud by Cate Blanchett in English and reprised by Agnès Varda in French.

"Un film se fait tout seul"
Des propos de Jeanne Lapoirie, AFC

Propos et entretiens

A l’occasion de la récente sortie en salles de Michael Kohlhaas, le film d’Arnaud des Pallières que Jeanne Lapoirie, AFC, a photographié, l’hebdomadaire Le Nouvel observateur (17-23 août 2013) et Sophie Grassin ont demandé à la directrice de la photographie de « livrer sa méthode et raconter le tournage du film ».

Le directeur de la photographie Stéphane Fontaine, AFC, parle de son travail sur "Jimmy P.", d’Arnaud Desplechin

Les entretiens au Festival de Cannes

Depuis Mon cœur de battre s’est arrêté, pour lequel il a reçu le César de la meilleure photographie en 2006, Stéphane Fontaine travaille sur les films de Jacques Audiard et obtient un deuxième César pour Un prophète. Il retrouve Arnaud Desplechin, dix ans après Léo, en jouant " Dans la compagnie des hommes " pour un film tourné aux Etats-Unis, Jimmy P. (Psychothérapie d’un Indien des Plaines), en Compétition officielle sur la Croisette. (BB)

Independencia
de Raya A. Martin, photographié par Jeanne Lapoirie, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Raya A. Martin est un jeune réalisateur philippin très remarqué dans les festivals. Un hommage lui était consacré au dernier Festival du Réel. Ses films évoquent l’histoire de son pays sous des formes très expérimentales.
Jeanne Lapoirie l’a rencontré au Festival du documentaire de Marseille (FID) et a été séduite par son film Indio Nacional, un film en noir et blanc, muet, accompagné au piano. Après la lecture du scénario d’Independencia, elle accepte l’aventure d’un film entièrement tourné aux Philippines.