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Entretiens Afc (11)

Director of photography Thierry Arbogast, AFC, discusses his work on "The Family", by Luc Besson
A Mafia boss in Normandy

Entretiens avec des directeurs de la photographie

For his first project filmed inside the Cité du cinéma, Luc Besson decided to make an adaptation of Tonino Benacquista’s novel depicting a reformed New York ‘godfather’ forced to live under a false identity in the Normandy countryside. A mix of comedy and film noir that is largely carried by the presence of a cast that would make even the largest Hollywood studios jealous (Robert De Niro, Tommy Lee Jones, and Michelle Pfeiffer). Here, along with Thierry Arbogst, AFC, who regularly works alongside Besson, we take a look at this film’s approach to visuals and filming in studio. (FR)

Entretien avec le directeur de la photographie Guillaume Schiffman, AFC, à propos du film "The Artist" de Michel Hazanavicius

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Après avoir été assistant opérateur avec Dominique Chapuis, Robert Alazraki ou Sven Nykvist, Guillaume Schiffman entame une carrière d’opérateur sur Juste avant l’orage de Bruno Herbulot (1992). Depuis, il a signé l’image de nombreux longs métrages avec des réalisateurs aux styles très différents (Catherine Breillat, Albert Dupontel, Claude Miller ou Xavier Durringer). Sa rencontre avec Michel Hazanavicius et Jean Dujardin sur OSS 117 est un moment fort. The Artist marque aujourd’hui leur troisième collaboration.
Un étrange film muet, en noir et blanc, tourné au cœur d’Hollywood dans des décors tout droit sortis des années 1920...

Entretien avec le directeur de la photographie Pierre Milon, AFC, à propos du film "Les Neiges du Kilimandjaro" de Robert Guédiguian

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Pierre Milon, AFC, a photographié les quatre derniers films de Robert Guédiguian. Déjà sur la Croisette avec L’Armée du crime en 2009, Guédiguian nous offre avec Les Neiges du Kilimandjaro un retour à un style qui a longtemps marqué son cinéma et dont le public se souvient certainement avec Marius et Jeannette.
Inspirés d’un poème de Victor Hugo Les Pauvres gens, Les Neiges du Kilimandjaro mélange les comédiens fidèles des films de Robert Guédiguian – Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin, Gérard Meylan – à ceux de la nouvelle génération : Grégoire Leprince-Ringuet, Anaïs Demoustier, Adrien Jolivet... Avec le port de Marseille et le soleil, bien sûr, en toile de fond !

L’Armée du crime
de Robert Guédiguian, photographié par Pierre Milon, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Directeur de la photo sur le film de Laurent Cantet Entre les murs, Palme d’or 2008, Pierre Milon revient à Cannes pour le film hors compétition de Robert Guédiguian L’Armée du crime. C’est sa troisième collaboration avec le réalisateur-producteur et une nouvelle expérience pour chacun d’eux, avec ce film d’époque et sa foisonnante distribution.
Le film se situe dans le Paris occupé par les Allemands, autour de résistants devenus des héros, partisans étrangers qui vont harceler les nazis pour défendre le pays qu’ils aiment et qui symbolise pour eux la liberté.

Entre les murs
de Laurent Cantet, photographié par Pierre Milon, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Pierre Milon, AFC, est issu de l’avant-dernière promotion de l’IDHEC (au côté de Dominik Moll entre autres, dont il signera l’image de son premier film Intimité).
Très vite, il se met à travailler en tant qu’opérateur autant sur documentaires que sur court métrage. Le passage à la fiction se fait par l’intermédiaire de Philippe Faucon qui lui confie la lumière de trois téléfilms. Depuis, il a collaboré avec Eric Zonca (Le Petit voleur), Lucas Belvaux (La Trilogie et La Raison du plus faible),ou Robert Guédiguian (Lady Jane).
Il est à Cannes 2008 en compétition officielle avec Entre les murs, son troisième long métrage avec Laurent Cantet.

Le problème de la lumière extérieure...
(suite de l’entretien)

Les Entretiens AFC

P. L. : Ce qui est formidable, c’est de tourner un film à budget relativement modeste où les comédiens sont toujours à disposition. On peut tourner dans l’ordre, c’est le rêve, mais c’est très rare. E. G. : C’est ce qui s’est passé sur Gadjo Dilo, Tony (Gatlif) ne voulait absolument pas tourner décor par décor. Il s’est arrangé pour avoir ses décors, avoir ses comédiens et l’on a tourné du premier plan au dernier, ce qui est contradictoire aussi pour nous parce que dans sa tête, tourner dans l’ordre, ça voulait aussi dire tourner les plans dans l’ordre. On (...)

On ne peut pas filmer de la même manière Isabelle Adjani et un Dolpopa
(suite de l’entretien sur la lumière en extérieurs)

Les Entretiens AFC

E. G. : Je voudrais juste revenir sur une chose ; ce qui est différent par rapport au film que Pierre a éclairé et Himalaya, c’est que je n’ai pas eu les mêmes moyens que lui, mais c’est aussi vrai que j’ai pu faire sur Himalaya des choses difficiles parce que j’avais des comédiens qui se prêtaient à des lumières difficiles. Il faut aussi se dire : « Qui va-t-on filmer ? ». On ne peut pas filmer de la même manière Isabelle Adjani et un Dolpopa. Ce sont des questions qu’on se pose forcément quand on prépare un film, on peut imaginer qu’on travaille dans des (...)

Les déplacements étaient terribles sur Himalaya, l’enfance d’un chef

Les Entretiens AFC

E. G. : Eric (Valli) se balade avec son appareil photo, alors il sent bien la lumière, par contre il ne pouvait pas imaginer ce que représentait une structure de fiction. Le temps de se retourner, il était déjà à 200 mètres. Or ces deux cents mètres, je mets longtemps à les atteindre, donc c’était tout ça qui n’avait pas été pensé en termes de préparation. Si Eric refaisait un film dans des conditions aussi difficiles, il aurait une vision beaucoup plus juste du tournage. Les déplacements étaient terribles sur Himalaya, certains duraient une semaine (...)

Articles (30)

Un "Focus" du CNC sur le 70 mm

Lire, voir, entendre

Dans un article paru sur son site Internet, le CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée) revient sur l’histoire et les spécificités de ce format qu’il qualifie de « monumental ». De sa naissance en Italie, en 1911, à un premier revers à la fin des années 1930, de sa renaissance dans les années 1950 jusqu’aux années 1980-90, le 70 mm aura, durant cette période, connu son heure de gloire, pour être, ces dernières années, l’apanage de quelques cinéastes passionnés par les possibilités offertes par ce format.

Ce que Bertrand Tavernier aimait, c’est le cinéma !
Par Alain Choquart, directeur de la photographie et réalisateur

Bertrand Tavernier

Après avoir travaillé avec Bruno de Keyser, sur La Vie et rien d’autre , et Pierre-William Glenn, AFC, sur Coup de torchon et Mississippi Blues, films réalisés par Bertrand Tavernier, Alain Choquart a dirigé la photographie de huit de ses films : La Guerre sans nom, L.627, L’Appât, Capitaine Conan, Ça commence aujourd’hui, Laissez-passer, Histoires de vies brisées - Les "double peine" de Lyon et Holy Lola. Il témoigne ici de la longue aventure, « humaine, cinéphile et professionnelle », qu’il lui a été donnée de vivre auprès de lui.

Giuseppe "Peppino" Rotunno, AIC, ASC, lève l’ancre...
Par Marc Salomon, membre consultant de l’AFC

In memoriam

C’est un des derniers géants de la cinématographie qui vient de disparaitre, le 7 février 2021, à l’âge de 97 ans. Magicien des lumières, maître de l’artifice, coloriste baroque et raffiné, Giuseppe Rotunno appartenait à cette génération des grands artisans longtemps formés au sein du système des studios, rompus à toutes les techniques et capables d’interpréter avec la même maestria des univers très différents. Tout au long de sa carrière, Rotunno aura ainsi perpétué une certaine conception de l’image qui se garde de tout naturalisme, préférant affirmer avec talent, mais aussi une grande liberté, le caractère "fabriqué" de toute œuvre cinématographique.

Disparition de Michael Chapman, ASC (1935 - 2020)

In memoriam

Le directeur de la photographie Michael Chapman, ASC, nous a quittés, le 20 septembre dernier, à l’âge de 84 ans. Exfiltré du fret ferroviaire par son beau-père Joseph Brun, ASC, il avait été ensuite formé par Gordon Willis, ASC, avant de s’affirmer comme un des acteurs majeurs du renouveau de l’image américaine dans les années 1970-80 avec Taxi Driver et Raging Bull, de Martin Scorsese, en point d’orgue.

Méliès inédits, films en papier : le "Cinématographe de poche" de Léon Beaulieu
Conférence de Thierry Lecointe, Pascal Fouché, Jacques Malthête et Robert Byrne

Conservatoire des techniques cinématographiques

Pour la deuxième séance des conférences de sa nouvelle saison, le Conservatoire des techniques cinématographiques de la Cinémathèque française feuillettera quelques-uns des folioscopes que Léon Beaulieu édita entre 1896 et 1901. On pourra y découvrir quelques raretés de l’œuvre de Méliès, à qui sept de ces exemples de "Cinématographe de poche" ont été attribués.

La CST, d’une rive à l’autre

Vie des associations, sociétés et fédérations

La CST (Commission supérieure technique de l’image et du son), ayant quitté "corps et biens" ses bureaux du 18e arrondissement, s’apprête à devenir "rive gauche", pour ainsi dire, cet ensemble de quartiers de Paris considéré comme lieu de l’innovation intellectuelle et artistique (cf. Le Robert)... Et qui plus est technique, dorénavant ! En effet, son équipe de permanents et sa direction prennent pied, ces premières semaines d’octobre, dans un nouvel espace, situé dans le quartier de la Gare, Paris 13e.

Annick Mullatier nous a quittés

Annick Mullatier

Les directrices et directeurs de la photographie de l’AFC ont appris avec tristesse la nouvelle du décès d’Annick Mullatier, survenu à Paris, mardi 30 juin 2020, à l’âge de 72 ans. Avec sa disparition, le monde du cinéma - celui des tournages en particulier, de la production à la fabrication des images en passant par la réalisation - perd l’une des plus attachantes figures qui lui a été donné de rencontrer. Durant les quelque trente années passées chez Fiaji puis Fujifilm, Annick aura su tisser, entre bonne humeur et trésor d’humanité, des liens singuliers, parfois amicaux, avec nombre d’entre nous, prenant toujours soin de mettre au second plan son aptitude à faire commerce de la pellicule.

Rencontre avec Yvan Lucas, étalonneur Senior

Propos et entretiens

Yvan Lucas vit et travaille à Los Angeles. Il a étalonné certains des plus grands longs métrages de ces trente dernières années, a collaboré avec les plus grands réalisateurs - Jean-Pierre Jeunet, Luc Besson, Robert Redford, Steven Spielberg, Martin Scorsese, Terrence Malick, Quentin Tarantino, Oliver Stone, Roman Polanski... -, et des directeurs de la photographie tels que Darius Khondji, AFC, ASC, Robert Richardson, ASC, Rodrigo Prieto, ASC, AMC, Janusz Kaminski, ASC, Bruno Delbonnel, AFC, ASC, Emmanuel Lubezki…[1] Mais Yvan Lucas est français, et a commencé chez Eclair, dans les années 1980. FilmLight publie sur son site Internet, en anglais, un entretien dont nous vous proposons une traduction partielle.

Le retour de l’AFC à Imago
Par Eric Gautier, vice-président de l’AFC délégué aux questions internationales

La fédération Imago

Lettre aux membres actifs et membres associés de l’AFC.
Comme vous le savez, l’AFC a rejoint Imago depuis le 12 mars dernier. Je suis très fier d’avoir mené à bien la mission pour laquelle Gilles Porte, président, et le CA de l’AFC m’avaient mandaté. Pour ce faire, j’avais constitué, en septembre dernier, un groupe composé de Marie Spencer, Jean-Marie Dreujou et Gilles Porte. Puis le groupe s’est élargi à une dizaine de membres[1]. Leurs conseils ont été précieux.

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