Claude Chabrol

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Claude Chabrol par Eduardo Serra, AFC, ASC

In memoriam

J’ai commencé à travailler avec Claude Chabrol en 1996.

Quelques années avant, Jean Rabier avait terminé sa longue carrière. Un peu plus tard, les fidèles de Chabrol (électro, machino, etc.), réunis dans une maison du Lubéron, ont réfléchi à un nouveau chef-op compatible avec son équipe et les exigences de Chabrol. J’ai été choisi et depuis ai eu le bonheur de tourner sept des huit derniers films de Chabrol.

Disparition du directeur de la photographie Paul Bonis

Paul Bonis

Nous avons appris avec tristesse la nouvelle du décès de notre confrère Paul Bonis, directeur de la photographie, jeudi 2 juillet 2015 au Bono (Morbihan), où il résidait ; il était âgé de 76 ans. Ayant consacré quarante ans de sa vie au cinéma, il disait avoir un « maître », Claude Chabrol, étant pour lui « presque un père de substitution ».

Passing of Cinematographer Paul Bonis

Paul Bonis

We were saddened to learn of the passing of our colleague Paul Bonis, cinematographer, on Thursday, 2 July 2015 at his residence in Bono (Morbihan, France). He was 76 years old. Having dedicated forty years of his life to the cinema, he said that his “master” was Claude Chabrol, who was almost a “surrogate father” to him.

Disparition du directeur de la photographie Jean Rabier

In memoriam

Nous avons appris avec tristesse le décès, lundi 15 février 2016, à Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône), de Jean Rabier, directeur de la photographie de près de quarante films de Claude Chabrol, à l’âge de 89 ans. A l’image de Ghislain Cloquet, Raoul Coutard, Henri Decaë, Willy Kurant ou Sacha Vierny, il aura été l’un des grands opérateurs de la Nouvelle Vague.

Entretien avec Eduardo Serra
par Diane Baratier

Entretiens avec des directeurs de la photographie

J’ai rencontré Eduardo Serra aux soirées organisées par l’AFC. L’entendre parler de son travail m’a passionné car, à travers lui, je découvrais un cinéma inconnu. J’ai toujours aimé écouter les autres me raconter leurs expériences. Il n’y a pas une manière de travailler ou de faire des films, il y en a une multitude. Et plus on s’intéresse aux expériences des autres, plus nos différences nous enrichissent.

Parution de "Vincent Rossell - Photographies de cinéma 1957-1984"

Livres et revues

Vincent Rossell, photographe de plateau reconnu, a travaillé sur plus de 80 films de 1956 à 1999, notamment sur Ascenseur pour l’échafaud, de Louis Malle (1957), Le Jour le plus long, de Gerd Oswald (1962), Charade, de Stanley Donen (1963) ou Le Train, de John Frankenheimer (1964). Cet ouvrage rassemble plus de 400 photos en noir et blanc prises entre 1957 et 1984, essentiellement des photos de tournage – ambiances de plateau, portraits d’acteurs, de réalisateurs, de techniciens au travail.

Pas sur la bouche
Une fois n’est pas coutume, une projection d’avant-première victime de son succès...

Actualités AFC

Nous prions le petit nombre de nos membres actifs et associés qui se sont retrouvés malgré eux au café du coin pendant qu’était projeté Pas sur la bouche film d’Alain Resnais photographié par Renato Berta, de bien vouloir nous excuser du fait qu’ils n’aient pu trouver le moindre centimètre carré de libre pour s’asseoir confortablement.

Venise par Renato Berta

Films AFC dans les festivals

Après quelques phrases de circonstance échangées avec la fille qui nous attendait à l’aéroport de Venise, on est arrivé à la conclusion qu’il n’y a pas un film qui vaut Venise : voilà qu’on se retrouve dans l’ambiance.

Hommage et rétrospective avec Giuseppe Rotunno
Le directeur de la photographie de Lucchino Visconti et de Federico Fellini

Festivals divers

Hommage et rétrospective, du 22 mars au 3 avril 2006, en présence Giuseppe Rotunno

C’est un des plus grands directeurs de la photographie du cinéma italien. On lui doit l’image des films de Visconti (Le Guépard, Rocco et ses frères), de Fellini (Satiricon, Fellini-Roma, La Cité des femmes) mais aussi Valerio Zurlini ou Mario Monicelli.. Il travaille également sur diverses productions hollywoodiennes (Ce plaisir qu’on dit charnel de Mike Nichols, Popeye de Robert Altman, Cinq jours ce printemps-là de Fred Zinnemann). Il participe activement à la restauration des grands chefs d’œuvre du cinéma transalpin.

Olivier Père

Hommage à Giuseppe Rotunno
par Renato Berta

Festivals divers

La Cinémathèque française, en partenariat avec l’AFC, rend hommage jusqu’au 3 avril au directeur de la photographie italien Giuseppe Rotunno.

Notre confrère Renato Berta a écrit pour le programme de la Cinémathèque le texte ci-dessous qui présente au lecteur son ami « Peppino ». (...)

55e Festival International de Cannes
Les films photographiés par les membres de l’AFC

festival de Cannes 2002

Sélection officielle : "Kedma" d’Amos Gitaï, photographié par Yorgos Arvanitis "Le Principe de l’incertitude" de Manoel de Oliveira photographié par Renato Berta "Marie-Jo et ses 2 amours" de Robert Guédiguian photographié par Renato Berta "L’Adversaire" de Nicole Garcia, photographié par Jean-Marc Fabre "Demonlover" d’Olivier Assayas, photographié par Denis Lenoir Hors compétition (clôture) "And Now... Ladies and Gentlemen" de Claude Lelouch, photographié par Pierre-William Glenn Séance spéciale "La Dernière lettre" de Frederik Wiseman, (...)

Marie-Jo et ses 2 amours
de Robert Guédiguian, photographié par Renato Berta

En Sélection officielle

« Robert m’avait proposé un de ses premiers films, je n’étais pas libre. On dit que si Robert sort de Marseille, il meurt, comme un poisson hors de son bocal, même si, pour ce film, on est allé jusqu’au Frioul ! Son cinéma est apparemment simple, proche d’un certain naturalisme, « je veux que mon père comprenne le film », dit-il. En fait, il existe une lecture à plusieurs niveaux, servie par une mise en scène simple et efficace, avec un bon travail de comédiens. Marie-Jo a deux amours. Nous nous sommes beaucoup interrogés sur la façon de tourner les (...)

Vos chefs op sont à l’honneur dans la presse spécialisée !

Propos et entretiens

Denis Lenoir est cité dans l’American Cinematographer du mois de mai, concernant l’ASC Award qu’il a reçu pour l’image de "Uprising" de Jon Avnet.

Jean-Pierre Sauvaire est dans l’American Cinematographer du mois d’avril. Un article conséquent relate son travail sur "Vidocq" de Pitoff.

Eduardo Serra répond aux questions du Technicien du film du 15 avril au 15 mai à propos de "Rue des plaisirs" de Patrice Leconte.

Décès du directeur de la photographie Bernard Zitzermann

Bernard Zitzermann

Si la carrière d’un opérateur devait se résumer au titre d’un seul film, Molière, par exemple, d’Ariane Mnouchkine, ce ne serait pas faire justice à Bernard Zitzermann, qui vient de nous quitter à l’âge de 75 ans, jeudi 1er février 2018 à Saint-Paulet-de-Caisson (Gard), ni rendre hommage à son travail photographique. Ses images – lumineuses et ombrées, colorées et contrastées, enveloppées et sensibles –, aux côtés de cinéastes aussi divers que variés, auront marqué d’un coup de patte délicat quelque soixante films pendant près de six décennies.

" Faire " une photo
Par Renato Berta, AFC

Billets d’humeur

J’ai eu le plaisir de voir l’exposition de photos " La Valise mexicaine - Capa, Taro, Chim - Les négatifs retrouvés de la guerre civile espagnole ". A part l’intérêt évident du sujet traité par ces photographes qu’on connait, je trouve vraiment intéressant le choix d’exposer les planches contacts de ces photos, qui témoignent de la démarche, le rapport au réel, la réflexion qu’il y a pour " faire " une photo.

Jacques Saulnier (1928-2014) : un grand décorateur disparaît
Par Renato Berta, AFC

Jacques Saulnier

J’ai commencé la préparation de Smoking et No Smoking en sachant que mon expérience du studio était modeste. Ayant vu le plan des décors qui couvraient la quasi-totalité du volume des plateaux, j’étais dubitatif et je craignais un peu ma rencontre avec Jacques Saulnier : comment éclairer avec si peu d’espace, comment traiter les ciels, comment éviter les doubles ombres des soleils…

Disparition de Jacques Saulnier, chef décorateur

Jacques Saulnier

Avec le décès du chef décorateur Jacques Saulnier, mercredi 12 novembre 2014 à l’âge de quatre-vingt-sept ans, c’est une figure majeure de la création de décors pour le cinéma que l’on regrettera. Sa mémoire reste liée à celle d’Alains Resnais, pour qui il a signé la quasi totalité des décors des films depuis L’Année dernière à Marienbad, en 1961.

Paul était un homme bon
Par Jean-Paul Toraille, assistant de Paul Bonis

Paul Bonis

Paul Bonis était issu d’une modeste et nombreuse famille de Haute-Loire. Son père, résistant, disparait très tôt. Paul est placé dans une institution religieuse, un des frères remarque les capacités de Paul pour les mathématiques et l’oriente vers Vaugirard. C’est le début d’une aventure, aventure humaine, artistique et technique.

Le directeur de la photographie Renato Berta, AFC, parle de son travail sur "L’Ombre des femmes", de Philippe Garrel
La religion du plan

Les entretiens au Festival de Cannes

Aux côtés de Philippe Garrel, pour la première fois de sa longue carrière, Renato Berta, AFC, s’est offert un voyage dans le passé en tournant en Scope noir et blanc 35 mm. Une méthode de travail unique en 2015 pour donner naissance à un film qui semble tout droit sorti des années 1970.

A Cannes Classics, "Ascenseur pour l’échafaud", de Louis Malle, photographié par Henri Decaë
Par Marc Salomon

Festival de Cannes 2015

Jeudi 14 mai, dans le cadre de Cannes Classics, était projeté Ascenseur pour l’échafaud, de Louis Malle (1958), photographié par Henri Decaë. Une restauration 2K présentée par Gaumont dont les travaux image furent effectués par Eclair, ainsi que le son restauré par Diapason en partenariat avec Eclair. Marc Salomon, membre consultant de l’AFC, rappelle ici la brillante carrière d’Henri Decaë.

Décès du cinéaste Charles Bitsch

Charles Bitsch

Nous avons appris avec tristesse le décès du réalisateur et directeur de la photographie Charles Bitsch, survenu le 27 mai 2016, à l’âge de quatre-vingt-cinq ans. Rédacteur aux Cahiers du cinéma entre 1955 et 1959, il avait accompagné dès 1958 le parcours de cinéastes de la Nouvelle vague tels que Claude Chabrol, Jean-Luc Godard ou encore Jaques Rivette, avant de se consacrer lui-même à la mise en scène.

Renato Berta, AFC, parle de son travail sur "L’Amant d’un jour", de Philippe Garrel

Les entretiens au Festival de Cannes

Depuis Charles mort ou vif, du Suisse Alain Tanner en 1969, le directeur de la photographie Renato Berta, AFC, a éclairé pas moins d’une centaine de longs métrages. Il accompagne les réalisateurs de la nouvelle vague et privilégie le cinéma d’auteur. Il croise Philippe Garrel très tardivement, en 2015, pour L’Ombre des femmes, puis signe l’image de L’Amant d’un jour, tourné en 35 mm argentique noir-et-blanc. L’Amant d’un jour, 27e long métrage s’inscrivant dans la longue carrière de ce réalisateur (très) indépendant, est présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, dans le cadre du Festival de Cannes 2017. (BB)