Hommage Pierre Angénieux au 79e Festival de Cannes
Akiko Ashizawa, JSC
Née à Tokyo en 1951, Akiko Ashizawa est considérée comme la directrice de la photographie la plus accomplie de l’histoire du cinéma japonais. Particulièrement célèbre pour sa collaboration étroite avec le réalisateur Kiyoshi Kurosawa (dont Tokyo Sonata, Prix du Jury Un Certain Regard, Cannes 2008), mais aussi avec Kôji Fukada (Sayônara, 2015 ; Le Soupir des vagues, 2018), son travail se distingue par une maîtrise exceptionnelle de la lumière naturelle et une capacité unique à capturer l’indicible et l’inquiétant.
La carrière d’Akiko Ashizawa s’étend sur plus de trois décennies et compte plus de 70 films, faisant d’elle l’une des directrices de la photographie les plus importantes du cinéma japonais contemporain. Dans une industrie longtemps dominée par les hommes, elle a su s’imposer avec une signature visuelle subtile, atmosphérique et profondément ancrée dans la culture japonaise.
Elle a travaillé sur presque tous les genres de films : des films d’horreur aux romances, en passant par le drame et la comédie.
Akiko Ashizawa donnera une Master Class, jeudi 21 mai dans la matinée, animée par Jordan Mintzer, journaliste à The Hollywood Reporter.
Nguyễn Phan Linh Đan
Née en 1996 dans une famille d’artistes, Nguyễn Phan Linh Đan se distingue par sa passion pour les histoires authentiques. À travers ses films, elle s’efforce de préserver une identité culturelle unique tout en développant un style visuel qui lui est propre.
Connue pour ses courts métrages Lost (2016, sélectionné au Short Film Corner du Festival de Cannes) et Children of the Dust (2021), elle a été la première femme à remporter le prix de la meilleure photographie au Festival du film du Vietnam 2023 pour Cô gái tu quá khu (La Fille du passé).
Nguyễn Phan Linh Đan succède à la Sud-coréenne Eunsoo Cho (2025), l’Estonienne Kadri Koop (2024), l’Égyptienne Haya Khairat (2023), la Néerlandaise Evelin Van Rei (2022), la Franco-mexicaine Pamela Albarrán (2021), l’Indienne Modhura Palit (2019) et la Chinoise Cécile Zhang (2018).
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