La directrice de la photographie Akiko Ashizawa, JSC, à l’honneur dans les pages du "Film français"


Pour son quotidien N°9 du jeudi 21 mai, l’hebdomadaire Le Film français, dans ses pages "Les déjeuners du Film français à la Plage des Palmes", s’est entretenu avec la directrice de la photographie japonaise Akiko Ashizawa, JSC, lauréate de l’Hommage Pierre Angénieux 2026.

À la veille de votre Master Class, comment avez-vous préparé cet exercice ?
Cette rencontre avec le public m’a donné une idée. Ce matin même, je suis allée au marché provençal de Cannes, afin d’acheter quelques légumes que j’utiliserai pour montrer concrètement les effets que peut provoquer la lumière en fonction de la façon dont on dispose les sources d’éclairage.

Comment avez-vous réagi quand vous avez appris qu’on vous remettait l’Hommage Pierre Angénieux ?
J’ai été flattée car il y a parmi les précédents lauréats beaucoup de gens que j’aime et que je respecte. J’ai reçu la visite d’un représentant de chez Angénieux au Japon qui m’a annoncé la nouvelle comme s’il s’agissait d’une surprise. Alors que j’avais déjà reçu un e-mail que je n’avais pas ouvert en pensant qu’il s’agissait d’une promo pour une nouvelle gamme d’’objectifs. Je l’ai donc laissé quelques jours de côté sans y répondre mais quelqu’un m’a incitée à l’ouvrir.

La seule femme couronnée du prix Angénieux avant vous a été la directrice de la photo française Agnès Godard, AFC. Connaissez-vous son travail ?
Je ne connais pas personnellement Agnès Godard mais j’ai beaucoup de respect pour son travail. J’aimerais relever autant de défis qu’elle en a menés. Malgré ce prix qui rend hommage à ma carrière, je continue à travailler en allant de l’avant. [...]

(Propos recueillis par Jean-Philippe Guerand pour Le Film français)