Henri Cartier-Bresson
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Articles
Henri Cartier-Bresson, exposition au Centre Pompidou

Regard sur la photographie
Citation du mois
Citation du mois
Je n’ai aucun message à délivrer, rien à prouver ; voir et sentir, et c’est l’œil surpris qui décide.
Henri Cartier-Bresson, dans Revoir Henri Cartier-Bresson, éditions Textuel
L’Image d’après à la Cinémathèque française du 5 avril au 3 juin 2007

Expositions et Musées
« L’image d’après », c’est ainsi qu’Henri Cartier-Bresson définit le cinéma. Selon Henri Cartier-Bresson, le cinéma c’est toujours ce qui vient après : moins l’image vue ou projetée sur un écran, que celle qui lui succède, prise dans le défilement.
Henri Cartier-Bresson en DVD

Regard sur la photographie
« Photographier, c’est retenir son souffle quand toutes nos facultés se conjuguent devant la réalité fuyante...
Photographier : c’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur. C’est une façon de vivre. »
Ces quelques mots du photographe Henri Cartier-Bresson viennent en introduction d’un livret illustré accompagnant un coffret de deux DVD consacré au photographe et édité par MK2 et la Fondation Henri Cartier-Bresson.
- Commandez le coffret...
Impalpable image numérique par Michel Alberganti
Revue de presse
Le Monde, 9 septembre 2004
Il faut désormais chercher pour dénicher un touriste qui ne soit pas équipé d’un appareil photo numérique, qu’il tient souvent, de façon caractéristique, non collé à l’œil mais à bout de bras. Adieu les fameux " instants décisifs " qu’Henri Cartier-Bresson traquait avec son Leica et sa pellicule noir et blanc. Les photographes du XXIe siècle rompent avec le processus chimique.
En guise d’adieu à Henri Cartier-Bresson par Jean-Jacques Bouhon
Henri Cartier-Bresson
Nous sommes des hommes et des femmes d’images animées.
Mais, personnellement, avant de penser à faire du cinéma, j’ai, depuis l’enfance, pratiqué la photographie sous l’œil vigilant de mon père qui était un amateur passionné.
J’ai découvert les photos d’Henri Cartier-Bresson lorsque j’étais au lycée - étrangement au sein du Ciné-club, dont l’animateur était un enthousiaste de la photo et du cinéma en noir et blanc - et j’ai tout de suite été séduit par l’acuité de son regard, par sa faculté à rendre exceptionnelle des scènes apparemment banales, à saisir l’instant unique où le quotidien devient singulier ou insolite.
C’est sans doute à cause de Cartier-Bresson que je me suis mis plus tard à la pratique du Leica M, comme si l’appareil pouvait vous donner du talent... Pour moi, H.C.-B. a fait figure de professeur de cadrage, la fréquentation de ses photos m’apprenant à privilégier l’essentiel et l’humain, et à, instinctivement, trouver le " bon " cadre (du moins à mon avis).
Et, si parfois, sur un tournage, je me plais à " voler " des plans, c’est de lui que me vient cette habitude dans laquelle je retrouve le plaisir instinctif de la photo.
Qu’il en soit ici remercié.
Henri Cartier-Bresson nous a quittés

Henri Cartier-Bresson
Henri Cartier-Bresson est mort à Céreste (Alpes-de-Haute-Provence), lundi 2 août, à l’âge de quatre-vingt-quinze ans.
Avec Jacques-Henri Lartigue et Robert Doisneau, Henri Cartier-Bresson a longtemps été un des seuls photographes dont le grand public connaissait le nom, souvent ramené à ses seules initiales : H. C.-B.
D’une insatiable curiosité, il définissait ainsi son rapport à la photographie :
« Pour moi, l’appareil est un véritable aimant. Il vous donne envie d’enfermer le monde entier dans cette petite boîte, avec tous les détails significatifs qui font le charme de l’existence. » (...)
Articles
Citation du mois
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Choses rendues plus visibles non par plus de lumière, mais par l’angle neuf sous lequel je les regarde.
Robert Bresson, "De l’éclairage", Notes sur le cinématographe, Gallimard, 1975
TSF s’entretient avec le directeur de la photographie Benoît Jaoul pour "Chien de la casse", de Jean-Baptiste Durand

Technique
Un nombre de séances et de spectateurs que l’on a vu augmenter, au fur et à mesure que les semaines d’exploitation passent, bien après la sortie du 19 avril 2023. Ce "petit film", soutenu par les productrices d’Insolence Productions, tient bon le cap et peut être aujourd’hui encore découvert ou revu… en salles ! Après 23 semaines d’exploitation, alors que ces mots sont écrits. Prix du Public au Festival d’Angers, c’est justement un film fort des attaches qu’il entretient avec un public diversifié, toujours spécialement et personnellement touché par le film quand il sort (même après plusieurs visions) de la salle.
Michał Dymek, PSC, speaks about the shooting of "EO", by Jerzy Skolimowski "Cinema and chance", by François Reumont

Les entretiens de Camerimage
Michał Dymek, PSC, revient sur le tournage de "EO", de Jerzy Skolimowski "Le cinéma et le hasard" par François Reumont

Les entretiens de Camerimage
"L’Odyssée de Cartier" tournée par le directeur de la photo Kevin Brunet en Sony Venice

Technique
Parution de "Rural", nouvel ouvrage de photographies de Raymond Depardon

Livres et revues
India Song Cinematographer Romain Alary discusses his work on the music video for San Zhi’s song "Give it Up"

Les entretiens de Camerimage
India Song Où le chef opérateur Romain Alary parle de son travail sur le cilp vidéo de San Zhi, "Give it Up"

Les entretiens de Camerimage
Citation du mois
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Aie l’œil du peintre. Le peintre crée en regardant.
Robert Bresson, De l’éclairage, 1958
Pierre Lhomme, from Sidney Bechet to the "Light of God"

Pierre Lhomme
"Les lumières de Lhomme" à paraître bientôt Par Luc Béraud

Pierre Lhomme
La première fois que je vois Pierre Lhomme, c’est à l’été 1970 sur le Pont-Neuf. Il tourne avec Robert Bresson Quatre nuits d’un rêveur. C’est en août mais les soirées sont glaciales et toute l’équipe est couverte de vêtements chauds. Elle est peu nombreuse et travaille en silence. Et curieusement, malgré la nuit, avec peu de matériel d’éclairage.
Pierre Lhomme, de Sidney Bechet à "la lumière du bon Dieu" Par Marc Salomon

Pierre Lhomme
L’enseignement de l’histoire de la vision de la lumière à travers les âges et les cultures Par Richard Zarytkiewicz, concepteur lumière

Lire, voir, entendre
Exposition photographique "Agnès Varda - Une barrière ouverte"

Expositions et Musées
Henri Cartier-Bresson, exposition au Centre Pompidou

Regard sur la photographie
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Je n’ai aucun message à délivrer, rien à prouver ; voir et sentir, et c’est l’œil surpris qui décide.
Henri Cartier-Bresson, dans Revoir Henri Cartier-Bresson, éditions Textuel
"Papaye" à Paris
Côté profession
Notez l’adresse de Papaye sur Paris
- Papaye à Paris Pantin
- 55 rue Cartier Bresson
- 93500 Pantin
- Tél. : 01 48 40 24 24
- Fax : 01 57 42 43 31
- Courriel : paris chez papaye.com
Responsable technique
- Contact : Youssef El Mouddakhir
- Mobile : 06 69 56 24 24
L’Image d’après à la Cinémathèque française du 5 avril au 3 juin 2007

Expositions et Musées
« L’image d’après », c’est ainsi qu’Henri Cartier-Bresson définit le cinéma. Selon Henri Cartier-Bresson, le cinéma c’est toujours ce qui vient après : moins l’image vue ou projetée sur un écran, que celle qui lui succède, prise dans le défilement.
Henri Cartier-Bresson en DVD

Regard sur la photographie
« Photographier, c’est retenir son souffle quand toutes nos facultés se conjuguent devant la réalité fuyante...
Photographier : c’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur. C’est une façon de vivre. »
Ces quelques mots du photographe Henri Cartier-Bresson viennent en introduction d’un livret illustré accompagnant un coffret de deux DVD consacré au photographe et édité par MK2 et la Fondation Henri Cartier-Bresson.
- Commandez le coffret...
Impalpable image numérique par Michel Alberganti
Revue de presse
Le Monde, 9 septembre 2004
Il faut désormais chercher pour dénicher un touriste qui ne soit pas équipé d’un appareil photo numérique, qu’il tient souvent, de façon caractéristique, non collé à l’œil mais à bout de bras. Adieu les fameux " instants décisifs " qu’Henri Cartier-Bresson traquait avec son Leica et sa pellicule noir et blanc. Les photographes du XXIe siècle rompent avec le processus chimique.
En guise d’adieu à Henri Cartier-Bresson par Jean-Jacques Bouhon
Henri Cartier-Bresson
Nous sommes des hommes et des femmes d’images animées.
Mais, personnellement, avant de penser à faire du cinéma, j’ai, depuis l’enfance, pratiqué la photographie sous l’œil vigilant de mon père qui était un amateur passionné.
J’ai découvert les photos d’Henri Cartier-Bresson lorsque j’étais au lycée - étrangement au sein du Ciné-club, dont l’animateur était un enthousiaste de la photo et du cinéma en noir et blanc - et j’ai tout de suite été séduit par l’acuité de son regard, par sa faculté à rendre exceptionnelle des scènes apparemment banales, à saisir l’instant unique où le quotidien devient singulier ou insolite.
C’est sans doute à cause de Cartier-Bresson que je me suis mis plus tard à la pratique du Leica M, comme si l’appareil pouvait vous donner du talent... Pour moi, H.C.-B. a fait figure de professeur de cadrage, la fréquentation de ses photos m’apprenant à privilégier l’essentiel et l’humain, et à, instinctivement, trouver le " bon " cadre (du moins à mon avis).
Et, si parfois, sur un tournage, je me plais à " voler " des plans, c’est de lui que me vient cette habitude dans laquelle je retrouve le plaisir instinctif de la photo.
Qu’il en soit ici remercié.
Henri Cartier-Bresson nous a quittés

Henri Cartier-Bresson
Henri Cartier-Bresson est mort à Céreste (Alpes-de-Haute-Provence), lundi 2 août, à l’âge de quatre-vingt-quinze ans.
Avec Jacques-Henri Lartigue et Robert Doisneau, Henri Cartier-Bresson a longtemps été un des seuls photographes dont le grand public connaissait le nom, souvent ramené à ses seules initiales : H. C.-B.
D’une insatiable curiosité, il définissait ainsi son rapport à la photographie :
« Pour moi, l’appareil est un véritable aimant. Il vous donne envie d’enfermer le monde entier dans cette petite boîte, avec tous les détails significatifs qui font le charme de l’existence. » (...)
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