Aloïse Goupil-Tiers

Assistanat caméra

Résultats de la recherche

Articles

Appel à don pour soutenir les étudiants et étudiantes de La Fémis en difficulté

Les appels à la profession

École nationale publique de cinéma et des séries, La Fémis s’efforce d’accueillir une grande diversité de profils. Aujourd’hui, 35 % des étudiants sont boursiers, deux-tiers proviennent de régions hors Île-de-France et la moitié relèvent de catégories sociales parmi les moins favorisées. L’engagement que demandent leurs études est incompatible avec l’exercice d’une activité professionnelle en parallèle.

Quand Romain Winding dialoguait avec Georges de Genevraye

Romain Winding

Dans le numéro 4, de décembre 1995, des Cahiers de l’AFC, était paru sous le titre "Le Stress de l’Opérateur", un entretien entre Romain Winding et un jeune opérateur, Georges de Genevraye. Au cours de ce premier tiers de sa carrière, Romain avait déjà tourné quatre films avec Jean-Claude Brisseau, il avait aussi collaboré avec les réalisateurs Pascal Kané, Christian Vincent, Benoît Jacquot, Romain Goupil, Bernard Stora... Georges de Genevraye revient sur la genèse de ces rencontres dont nous avons extrait quelques propos de Romain.

Des conseils au montage du DMG Dash de Rosco

Lumière, Energie et Accessoires

Dans cette vidéo en langue anglaise, Emily Stadulis, Film/TV Senior Account Representative auprès de Rosco, met en évidence différentes possibilités de montage du luminaire DMG Dash avec les accessoires de montage inclus dans chaque kit LED de poche DMG Dash, et à l’aide d’accessoires tiers.

Résultats de la grande enquête de L’industrie du rêve

Côté profession

Après avoir décortiqué et analysé les 1 622 réponses reçues, L’industrie du rêve a fait part, lors de ses Rencontres Art et Technique du 23 janvier 2020, des résultats de la grande enquête portant sur le parcours professionnel des techniciennes et techniciens français(es) du cinéma et de l’audiovisuel au cours des vingt dernières années. Le panel ainsi sondé se répartit pour environ deux tiers d’hommes (61,34 %) et un tiers de femmes (38,66 %).

Communiqué de la Commission supérieure technique La CST et les 17 associations de collaborateurs de création disent "Non au coup de Jarnac des télévisions privées !"

Côté profession

C’est bien tout notre secteur, créateur de plus de 350 000 emplois, que les principales chaînes de télévisions privées viennent d’attaquer. En remettant en question la validité de la TST-E, soit plus d’un tiers du budget annuel du CNC, c’est la survie de notre modèle de soutien à la création audiovisuelle et cinématographique qui est mis en danger de disparition.

La France, berceau du cinéma, perd des productions au profit de ses voisins
Par Claire Barthélémy

Côté profession

Un article paru au début de l’année 2015 dans The New York Times dressait un état des lieux des tournages hors de nos frontières et revenait sur le crédit d’impôt et l’attente du relèvement du pourcentage des coûts de production pour lesquels il est attribué. Nous proposons ci-après une traduction de la majeure partie de cet article.

La directrice de la photographie Irina Lubtchansky parle de son travail sur "Trois souvenirs de ma jeunesse", d’Arnaud Desplechin

Les entretiens au Festival de Cannes

Irina Lubtchansky a longtemps travaillé avec le directeur de la photo William Lubtchansky comme assistante caméra. En 2009, alors qu’elle s’apprête à cadrer le film de Jacques Rivette, 36 vues du Pic Saint-Loup, au côté de son père, la santé de celui-ci décline et Willy demande à sa fille de faire le film seule. Ce premier long métrage à la lumière, tourné dans les studios de Cinecittà, sera suivi de deux collaborations avec Romain Goupil, Les Mains en l’air et Les Jours venus.

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Michael Kohlass", d’Arnaud des Pallières

Les entretiens au Festival de Cannes

C’est pour un deuxième entretien que nous retrouvons Jeanne Lapoirie cette année à Cannes puisqu’elle a éclairé deux films en Sélection officielle sur la Croisette : Un château en Italie, de Valeria Bruni Tedeschi, et Michael Kohlhaas, d’Arnaud des Pallières. Elle évoque ici cette deuxième collaboration avec un réalisateur qui nous avait étonné avec Parc, en 2009. Sur Parc, Jeanne avait créé une lumière assez travaillée et présente. Sur Michael Kohlass, elle sublime la lumière naturelle pour rendre toute la rudesse et l’âpreté de ce scénario. (BB)

Guillermo Navarro parle de son travail
sur " Le Labyrinthe de Pan "

Livres et revues

Dans le numéro 570 d’octobre 2006 du Technicien du film, François Reumont s’entretient avec Guillermo Navarro, directeur de la photographie mexicain, au sujet du travail que ce dernier a effectué sur le film de Guillermo del Toro Le Labyrinthe de Pan, film sélectionné à Cannes et qui sort le 1er novembre.
« Je crois que ma plus grande chance - déclare Guillermo Navarro - a été de démarrer ma carrière dans le tiers monde, et d’apprendre à utiliser toutes les ressources les plus simples, en tirer le meilleur parti. C’est beaucoup plus formateur que d’avoir accès à à peu près tout sans volonté créatrice très forte. »

Nouveau dispositif de garantie mis en place par l’IFCIC
l’Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles

Chiffres et statistiques

L’IFCIC met en place un nouveau dispositif de garantie destiné à favoriser la contribution des recettes d’exportation au financement de la production d’oeuvres audiovisuelles : désormais, l’IFCIC pourra garantir jusqu’à hauteur des deux-tiers (65%) les crédits qui mobiliseront ou anticiperont des recettes d’exportation. (...)

La production cinématographique en 2002
Bilan statistique des films agréés du 1er janvier au 31 décembre 2002

Chiffres et statistiques

En 2002, la production cinématographique reste soutenue avec 200 films agréés (contre 204 en 2001) dont 163 d’initiative française parmi lesquels figurent 63 premières œuvres. Il convient de signaler l’essor des premiers films en 2002 (+ 26 %) qui représentent 41 % des films d’initiative française.
Les investissements dans la production cinématographique, évalués à 860,7 millions d’euros, sont en recul de 44,4 millions d’euros en 2002. De même, les investissements dans les films d’initiative française sont en baisse de 3,3 % pour atteindre 724,2 millions d’euros, alors que les investissements étrangers dans ces mêmes films progressent de 30 % à 79,8 millions d’euros.
Le nombre de films coproduits avec des partenaires étrangers a progressé de 20 % pour atteindre 94 films. Ils ont été produits avec 24 pays, dont, en tête pour le nombre de films, la Belgique, la Grande-Bretagne et l’Allemagne.

Deux fois plus de films ayant un devis entre 5 et 7 millions d’euros ont été produits alors que le nombre de films entre 7 et 15 millions d’euros a diminué de 32 %.
Celui des films entre 1 et 4 millions d’euros a baissé de 22 %.

En revanche, la production des films à plus de 15 millions d’euros et à moins de 1 million d’euros est restée stable. Les films à plus de 7 millions d’euros continuent de capter plus de 50 % des investissements dans les films d’initiative française.
Le devis moyen des films est stable à 4,44 millions d’euros, contre 4,36 millions d’euros en 2001 ; le devis médian progresse de 16,5 % à 2,82 millions d’euros.
La structure du financement des films d’initiative française marque une progression des apports étrangers, des à-valoir distributeurs français et investisseurs des Soficas.

Avec plus du tiers du financement des films d’initiative française, les chaînes de télévision, demeurent les premiers investisseurs du cinéma français. Cependant, les apports des chaînes de télévision au financement des films agréés sont en recul de 7 % à 248,7 millions d’euros, en raison d’une diminution des investissements de Canal +. Les investissements de Canal+ couvrent 18 % de l’ensemble des investissements français des films agréés en 2002, contre 21 % en 2001, 22 % en 2000 et 25 % en 1999. L’investissement dans les films d’initiative française baisse d’une manière significative, passant de 147,1 millions d’euros en 2001 à 116,9 millions d’euros en 2002.
Avec 1,19 million d’euros, le montant moyen de l’investissement de Canal+ sur les films d’initiative française est également en baisse. Il était de 1,33 million d’euros en 2001 et en 2000.
Les investissements des chaînes en clair progressent de 8 % à 108 millions d’euros.
Les investissements de TF1 diminuent de 27 %, ceux de M6 et Arte progressent de 28 % chacun.
Ceux de Francetélévisions sont en hausse de 42 %, notamment grâce à la progression spectaculaire des apports de France 3.
Les investissements de TPS Cinéma sont stables à 23,7 millions d’euros.
Il convient de signaler qu’un tiers des films n’ont pas fait l’objet d’un préfinancement de Canal+ ou TPS.

En 2002, les 163 films d’initiative française ont été produits par 133 sociétés. Seules 2 sociétés ont produit plus de 6 films, 9 sociétés ont produit entre 3 et 4 films, 17 sociétés 2 films et 105 sociétés 1 film.
Les tournages sont en légère progression pour atteindre 1342 semaines, dont les deux tiers en France. La durée moyenne d’un tournage est de 8,5 semaines.
Le développement des coproductions internationales a fait progressé le nombre de semaines de tournage à l’étranger avec 379 semaines, contre 320 en 2001.

D’après "La Lettre du CNC", n°3 avril 2003

Films