François Reumont

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Articles (30)

Les entretiens AFC au festival "Séries Mania", de Lille Jacques Girault évoque la mise en images de la série "Dans l’ombre", réalisée par Pierre Schoeller
"Les hommes du président", par François Reumont

Conversations with cinematographers

Avec "Dans l’ombre", le réalisateur Pierre Schoeller (Exercice de l’Etat, Un peuple et son roi...) adapte le livre éponyme de l’ex-premier ministre Edouard Philippe et de son conseiller d’alors, Gilles Boyer. Cette série de six épisodes produite pour France Télévision plonge dès les premières images le spectateur au cœur d’une primaire de la droite française. C’est le directeur de la photographie Jacques Girault qui en a signé les images. Il vient nous parler des enjeux d’un tel projet, et de cette première collaboration avec ce réalisateur expérimenté dans le domaine du film politique... (FR)

Les entretiens AFC au festival "Séries Mania", de Lille Martin Roux, AFC, revient sur ses choix pour mettre en image la série "Machine", de Fred Grivois
"Le kung-fu peut-il sauver le prolétariat ?", par François Reumont

Conversations with cinematographers

Concept un peu baroque que cette "Machine", de Fred Grivois, coécrite avec Thomas Bidegain et Valentine Monteil. Mélangeant intimement les codes et les combats des films de kung-fu et ceux du drame social le plus pur, cette série s’attache à nous faire découvrir une ex militaire en fuite qui retourne dans la petite ville de ses ancêtres pour échapper aux troupes du GIGN qui la traquent... C’est en y dénichant un poste d’intérimaire en usine qu’elle y fait la connaissance d’un charismatique contremaître marxiste - ex-héroïnomane - confronté à la menace de reprise d’un grand groupe coréen. Incarné à l’écran par Margot Brancilhon et Joey Starr, le projet emprunte un chemin narratif et visuel assez inattendu sous la houlette de Martin Roux, AFC. Ce dernier nous fait part de son expérience sur cette série de 6 x 48 mn (diffusion prochaine sur Arte) dont les deux premiers épisodes ont été présentés en compétition officielle française à Séries Mania *. (FR)

Les entretiens AFC au festival "Séries Mania", de Lille Philippe Piffeteau, AFC, revient sur le tournage de la série "Homejacking", réalisée par Hervé Hadmar
"Home, Sweet Home", par François Reumont

Conversations with cinematographers

Présent en compétition française à Lille, la série "Homejacking", produite pour Orange Cinéma Séries, est une variation qui s’inspire de l’éternel Rashomon et de sa narration du même fait divers par plusieurs personnages différents. C’est le réalisateur Hervé Hadmar (Pigalle la nuit, Au-delà des murs) qui est aux manettes, sans avoir cette fois-ci écrit le scénario. La série installant son récit autour d’une luxueuse maison d’architecte dont les occupants recèlent un passé bien sombre. Philippe Piffeteau, AFC, signe les images de ce thriller composé de nombreuses strates narratives. La série de six épisodes de 35 minutes est diffusée à partir du 7 avril sur la plateforme française. (FR)

Articles (30)

Drew Daniels nous parle du tournage de "Anora", de Sean Baker
"L’aventurier de l’ombre", par François Reumont pour l’AFC

Conversations with cinematographers at Cannes 2024

Porté par un casting éblouissant, avec en tête la jeune Mikey Madison dans le rôle d’une strip-teaseuse, Anora, de Sean Baker, est un film captivant. Avec une écriture à la fois simple et millimétrée qui place l’intrigue dans une direction pour ensuite mieux prendre le spectateur à contre-pied... Et enfin le cueillir dans une scène finale d’une grande force qui va sans doute rester dans l’histoire du Festival. Tourné avec les mêmes techniques qu’affectionnaient les grands directeurs de la photographie américains des années 1970 – pellicule Kodak, Scope 4 perf, zooms et flashage négatif à la prise de vues –, ce tour de force cinématographique est vraiment l’un des événements majeurs de la 77e édition du Festival, où le film était en Compétition officielle. C’est Drew Daniels qui en signe les images, et qui vient nous expliquer que rien ne remplace les frissons qu’on peut avoir sur un tel film en tant que directeur de la photo en prenant les décisions créatives en direct sur le plateau, et non pas en s’en remettant aux seuls outils de postproduction numériques. (FR)

Entretien avec Kadri Koop, "Encouragement Spécial Pierre Angénieux" 2024
"Koop de grâce", par François Reumont pour l’AFC

Conversations with cinematographers at Cannes 2024

La lauréate 2024 du prix Encouragement Spécial Pierre Angénieux est d’origine estonienne, basée depuis déjà douze ans aux USA, après être passée juste après son bac par la Chine. Une première expatriation où elle a étudié, appris un peu la langue et tourné ses premiers films documentaires. Kadri Koop est donc une jeune femme curieuse de tout qui a multiplié les expériences à travers la planète et qui travaille désormais entre l’Europe et Hollywood. Lieu où elle réside et entretient un très beau potager sous le soleil californien. Elle est venue à Cannes nous parler d’images, de visages et de zooms ! (FR)

Rémy Chevrin, AFC, revient sur ses choix pour le film de Christophe Honoré, "Marcello Mio"
Par François Reumont pour l’AFC

Conversations with cinematographers at Cannes 2024

Film de famille où chacun joue son propre rôle, Marcello Mio, de Christophe Honoré, se présente comme un biopic d’évocation très libre dans la lignée du I’m Not There, de 2007, consacré par Todd Haynes à Bob Dylan. Lancé dès sa scène d’ouverture sur le ton d’une farce, le film navigue de façon très étrange entre la comédie, les hommages aux grands films mythiques du comédien, et les références familiales très personnelles, que seuls les cinéphiles pourront déchiffrer. Rémy Chevrin, AFC, nous parle de ce projet extrêmement libre du cinéaste français avec qui il travaille depuis vingt-cinq ans... (FR)

Paul Guilhaume, AFC, revient sur les défis techniques du tournage de "Emilia Pérez", de Jacques Audiard
"Les passantes ", par François Reumont

Conversations with cinematographers at Cannes 2024

Réussir en un film à mêler le drame familial, le thriller de narcotrafiquants, et la comédie musicale qui s’achève sur un air de Georges Brassens n’est pas forcément chose la plus aisée. C’est le défi inouï que s’est lancé Jacques Audiard avec Emilia Perez, l’ovni de la 77e sélection cannoise, et depuis ses 12 minutes d’ovation dans le Grand Théâtre Lumière, un des plus sérieux prétendants à la Palme d’or. Paul Guilhaume, AFC, déjà présent pour Les Olympiades, son dernier film en date vient nous raconter les coulisses de ce projet hors norme qui a nécessité près de trois années de préparation avant de voir le jour. Il évoque entre autres la recréation du Mexique en studio à Paris, et le travail sur le rythme qui a influencé sa mise en image du film. (FR)

Interview with Hiroshi Hokuyama, director and DoP of "My Sunshine"
"Hockey in Hokkaido" by François Reumont for the AFC

Conversations with cinematographers at Cannes 2024

Set in the snowy landscapes of northern Japan, filmmaker Hiroshi Okuyama delivers a figure skating film bathed in pastel colours and timeless charm. A trio of characters; a former skating star turned coach in this very rural village, a highly promising student, and a clumsy, dreamy young hockey player whose eyes light up for the latter. Filmed by the director himself, this delicate fable about adolescence, unspoken feelings and transmission is presented in the Un Certain Regard selection of the Cannes competition. (FR)

Sverre Sørdal, FNF, talks about the shooting of "Sister Midnight", by Karan Kandhari
"Is she weird ?", by François Reumont for AFC

Conversations with cinematographers at Cannes 2024

A unique blend of Buster Keaton-style silent comedy and vampire film invoking Expressionism, "Sister Midnight" by Karan Kandhari is above all an original female portrait set in the slums of Bombay. Although the director is of Indian origin, he lives and works in England, and his directing style and use of music reveal his distinctly British sense of humor. Here are the secrets behind the making of this strange comedy, whose style alternates between the frenetic and the very calm, reminiscent of the rhythm of a Pixies song. The cinematography is by British-Norwegian director of photography Sverre Sørdal, and the film was shot on Kodak and Panavision.

Sverre Sørdal, FNF, évoque le tournage de "Sister Midnight", de Karan Kandhari
"Is she weird?", par François Reumont pour l’AFC

Conversations with cinematographers at Cannes 2024

Mélange inédit entre burlesque muet à la Buster Keaton et film de vampire qui convoque l’expressionnisme, Sister Midnight, de Karan Kandhari, est surtout un portrait féminin original dans le contexte des quartiers pauvres de Bombay. Si le réalisateur est d’origine indienne, il vit et travaille en Angleterre et son style de mise en scène, son utilisation de la musique trahissent tout à fait son sens de l’humour "so British". Voici les secrets de fabrication de cet étrange comédie dont le style alterne tout du long entre le trépidant et le très calme, évoquant le rythme d’une chanson des Pixies. C’est le directeur de la photo britannico-norvégien Sverre Sørdal, FNF, qui en signe les images, tournées en Kodak et Panavision. (FR) _

Jean-François Hensgens, AFC, SBC, nous parle de sa collaboration avec Daniel Auteuil sur "Le Fil"
Par François Reumont pour l’AFC

Conversations with cinematographers at Cannes 2024

Avec Le Fil, Daniel Auteuil se livre à un exercice devenu un classique de la narration cinématographique, le film de procès. Un genre de film déja présent à Cannes l’année passée avec Anatomie d’une chute (qui décrocha la Palme d’or) et Le Procès Goldman, à la Quinzaine des Cinéastes. Ici, Daniel Auteuil et Jean François Hensgens, AFC, SBC, optent pour une narration alternée entre le présent de l’intrigue et les témoignages à la barre tentant de reconstituer le meurtre d’une mère par son époux. Avec des références qui sont à aller chercher du côté de Sydney Lumet, avec notamment Le Verdict et Paul Newman dont Daniel Auteuil s’est inspiré pour son interprétation. Un film sur les certitudes et le doute présenté Hors compétition dans le Grand Théâtre Lumière. (FR)

Benjamin Kračun, BSC, talks about his work on "The Substance", by Coralie Fargeat
"Two Palm Trees and a Pink Wall", by François Reumont

Conversations with cinematographers at Cannes 2024

A steroid-enhanced variation on a classic piece of fantastic literature (Wilde’s The Picture of Dorian Gray or Balzac’s La Peau de chagrin), The Substance offers director Coralie Fargeat the opportunity to bring two 1980s superstars back into the limelight—and to pour thousands of blood gallons onto the Grand Théâtre Lumière screen. While homages to Stanley Kubrick’s The Shining and Alfred Hitchcock’s Vertigo are instantly recognizable, British cinematographer Benjamin Kračun also cites Roman Polanski’s Repulsion and Paul Verhoeven’s Total Recall, two other major studio films. He further explains how this strange film, which every single shot smells California , was entirely made in France, between Paris and Nice. The Substance is in competition for the 77th Palme d’Or. (FR)

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