Jean-Henri Roger

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Articles (23)

Le programme de Cannes Classics 2020 annoncé

Festival de Cannes 2020

Pour la 17e année consécutive, le programme de la section de cinéma classique du Festival de Cannes a été annoncé : copies restaurées, célébrations et documentaires. Des restaurations qui ont été effectuées, entre autres, par Hiventy, Éclair Classics, L’Image Retrouvée, avec le soutien du CNC et de la Cinémathèque française.

Renato Berta, AFC, parle de son travail sur "L’Amant d’un jour", de Philippe Garrel

Les entretiens au Festival de Cannes

Depuis Charles mort ou vif, du Suisse Alain Tanner en 1969, le directeur de la photographie Renato Berta, AFC, a éclairé pas moins d’une centaine de longs métrages. Il accompagne les réalisateurs de la nouvelle vague et privilégie le cinéma d’auteur. Il croise Philippe Garrel très tardivement, en 2015, pour L’Ombre des femmes, puis signe l’image de L’Amant d’un jour, tourné en 35 mm argentique noir-et-blanc. L’Amant d’un jour, 27e long métrage s’inscrivant dans la longue carrière de ce réalisateur (très) indépendant, est présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, dans le cadre du Festival de Cannes 2017. (BB)

Le directeur de la photographie Renato Berta, AFC, parle de son travail sur "L’Ombre des femmes", de Philippe Garrel
La religion du plan

Les entretiens au Festival de Cannes

Aux côtés de Philippe Garrel, pour la première fois de sa longue carrière, Renato Berta, AFC, s’est offert un voyage dans le passé en tournant en Scope noir et blanc 35 mm. Une méthode de travail unique en 2015 pour donner naissance à un film qui semble tout droit sorti des années 1970.

Jacques Saulnier (1928-2014) : un grand décorateur disparaît
Par Renato Berta, AFC

Jacques Saulnier

J’ai commencé la préparation de Smoking et No Smoking en sachant que mon expérience du studio était modeste. Ayant vu le plan des décors qui couvraient la quasi-totalité du volume des plateaux, j’étais dubitatif et je craignais un peu ma rencontre avec Jacques Saulnier : comment éclairer avec si peu d’espace, comment traiter les ciels, comment éviter les doubles ombres des soleils…

" Faire " une photo
Par Renato Berta, AFC

Billets d’humeur

J’ai eu le plaisir de voir l’exposition de photos " La Valise mexicaine - Capa, Taro, Chim - Les négatifs retrouvés de la guerre civile espagnole ". A part l’intérêt évident du sujet traité par ces photographes qu’on connait, je trouve vraiment intéressant le choix d’exposer les planches contacts de ces photos, qui témoignent de la démarche, le rapport au réel, la réflexion qu’il y a pour " faire " une photo.

Angénieux, an ingenious balance between craft and industry
by Renato Berta

Optiques

I met Philippe Parain during the presentation of the new Fuji film, on the 24th of September last year.

In discussing the quality of the Angénieux zooms, I told him of my "doubts" about the historical flaws, particularly distortions.

On Thursday, November 26, after giving a presentation at the Architectural School of Saint-Etienne, I took advantage of the proximity of St. Héand, and visited Angénieux.

Angénieux, un ingénieux équilibre entre artisanat et industrie
par Renato Berta

Optiques

J’ai rencontré Philippe Parain lors de la présentation de la nouvelle pellicule Fuji, le 24 septembre dernier.
En discutant de la qualité des zooms Angénieux, je lui ai fait part de mes " doutes " concernant des défauts historiques, en particulier les distorsions.
Le jeudi 26 novembre, j’ai fait une intervention à l’Ecole d’Architecture de Saint-Etienne, et profitant de la proximité de Saint-Héand, je me suis rendu en visite chez Angénieux.

Caméra d’or 2008
par Willy Kurant, AFC, ASC

festival de Cannes 2008

D’abord, avant de parler de la Caméra d’or, parlons de la Palme d’or et du travail remarquable de Laurent Cantet sur Entre les murs.

Au moment des remerciements à la lecture du palmarès, comme d’habitude, on oublie le directeur de la photographie, notre ami Pierre Milon AFC… Donc je le remercie au nom de tous pour la qualité de son regard et son apport réaliste-artistique sur ce film " collectif ".

  • "Caméra d’or", un autre travail collectif d’un groupe qui se connaissait assez peu au départ et qui, pendant les délibérations, a fait preuve d’un respect démocratique de l’opinion de l’autre tout en restant un défenseur acharné de sa préférence.

"Participer à un jury de cinéma"
par Monique Koudrine, membre du jury de la Caméra d’or du festival de Cannes 2008

festival de Cannes 2008

Participer à un jury de cinéma, quel honneur lorsqu’on n’est pas un(e) artiste mais seulement un(e) amoureux (se) de cinéma !

J’ai vraiment été folle de joie lorsque j’ai su que mon nom avait été proposé par la FICAM pour la représenter dans le jury de la Caméra d’or 2008.

Merci Thierry de Segonzac et merci Thierry Frémeaux !

C’est pour moi un Prix extrêmement important car il peut aider un jeune talent à accomplir sa destinée et continuer à réaliser son œuvre (cinématographique bien sûr !).

La Frontière de l’aube
de Philippe Garrel, photographié par William Lubtchansky, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

En forme de clin d’œil au genre fantastique, La Frontière de l’aube réunit un jeune photographe qui tombe amoureux d’une star, qui se suicide, et qui réapparaît dans la vie du jeune garçon.
Ce deuxième film avec Philippe Garrel affirme une collaboration efficace et sereine. La manière de travailler de Garrel et l’immense expérience de William Lubtchansky (une centaine de longs métrages en une quarantaine d’années…) s’associent pour une mise en scène libre et efficace. Cette association permet d’atteindre une expression artistique sans effets ni démonstration.

Nominations pour le Prix Louis Delluc 2006

Prix, Trophées, Académies, Meilleure photo

Cinq films nommés, concourent pour le prix Louis-Delluc 2006

Flandres de Bruno Dumont, photographié par Yves Cape, AFC

Lady Chatterley de Pascale Ferran, photographié par Julien Hirsch

Jardins en automne d’Otar Iosseliani, photographié par William Lubtchansky, AFC
Bled Number One de Rabah Ameur-Zaïmeche, photographié par Lionel Sautier, Hakim Si Ahmed, Olivier Smittarello

Quand j’étais chanteur de Xavier Giannoli, photographié par Yorick Le Saux.

Christophe Pollock
par William Lubtchansky

Christophe Pollock

En 1976, ma fille Irina avait comme instituteur en CP un jeune homme : Christophe Pollock. Un jour, il vint me voir sachant que j’étais directeur de la photo pour me demander mon avis : il aimait beaucoup le cinéma, il était cinéaste amateur et aurait aimé quitter l’enseignement pour travailler dans la prise de vues. (...)

Hommage à Giuseppe Rotunno
par Renato Berta

Festivals divers

La Cinémathèque française, en partenariat avec l’AFC, rend hommage jusqu’au 3 avril au directeur de la photographie italien Giuseppe Rotunno.

Notre confrère Renato Berta a écrit pour le programme de la Cinémathèque le texte ci-dessous qui présente au lecteur son ami « Peppino ». (...)

Venise par Renato Berta

Films AFC dans les festivals

Après quelques phrases de circonstance échangées avec la fille qui nous attendait à l’aéroport de Venise, on est arrivé à la conclusion qu’il n’y a pas un film qui vaut Venise : voilà qu’on se retrouve dans l’ambiance.

Pas sur la bouche
Une fois n’est pas coutume, une projection d’avant-première victime de son succès...

Actualités AFC

Nous prions le petit nombre de nos membres actifs et associés qui se sont retrouvés malgré eux au café du coin pendant qu’était projeté Pas sur la bouche film d’Alain Resnais photographié par Renato Berta, de bien vouloir nous excuser du fait qu’ils n’aient pu trouver le moindre centimètre carré de libre pour s’asseoir confortablement.

Entretien avec William Lubtchansky

Les Entretiens AFC

William Lubtchansky : Dès la lecture du scénario, le film me faisait un peu penser à Hitchcock. J’ai travaillé avec cette référence en tête, notamment dans le traitement des paysages de montagne. Dans les plans de la voiture qui descend de Paris à Grenoble, on était à l’arrière, avec un petit HMI sur batterie. Puis on a mis la caméra à l’avant pour tous les plans subjectifs. On a tourné la séquence de la grande balade nocturne en voiture, avec des passages de tunnels, avec des rétroprojections, en transparence sur fond noir dans les studios d’Excalibur. (...)

Références, clichés et exercices de style
par Lucie Adalid, David Chizallet, Louise Courcier, Matthieu-David Cournot, Samuel Lahu et Julien Poupard

Les Entretiens AFC

Les étudiants du département Image à La fémis nous proposent ce mois-ci un entretien entre William Lubchtansky et Patrick Blossier.

La lumière de votre dernier film, Petites coupures de Pascal Bonitzer, nous paraît être un intéressant point de départ pour aborder votre travail parce qu’elle rassemble des caractéristiques de ce qu’on pourrait appeler votre style, votre sensibilité ou votre recherche : une image très dense, un travail d’atmosphère à partir de la lumière naturelle, qui nous plonge progressivement dans le fantastique.
Comment s’est effectuée l’élaboration de ces différentes atmosphères ?

A propos de Conrad Hall
par William Lubtchansky

Conrad Hall

A la suite des "Violons du bal", un film de Michel Drach tourné en 1973, j’ai reçu un coup de téléphone de Conrad Hall qui avait vu le film, étant de passage à Paris, et qui tenait à me féliciter pour mon travail. Je ne connaissais Conrad Hall qu’à travers son travail et fus très ému de recevoir les éloges d’un si éminent confrère. J’ai gardé un souvenir ineffaçable de sa démarche.

Marie-Jo et ses 2 amours
de Robert Guédiguian, photographié par Renato Berta

En Sélection officielle

« Robert m’avait proposé un de ses premiers films, je n’étais pas libre. On dit que si Robert sort de Marseille, il meurt, comme un poisson hors de son bocal, même si, pour ce film, on est allé jusqu’au Frioul ! Son cinéma est apparemment simple, proche d’un certain naturalisme, « je veux que mon père comprenne le film », dit-il. En fait, il existe une lecture à plusieurs niveaux, servie par une mise en scène simple et efficace, avec un bon travail de comédiens. Marie-Jo a deux amours. Nous nous sommes beaucoup interrogés sur la façon de tourner les (...)

55e Festival International de Cannes
Les films photographiés par les membres de l’AFC

festival de Cannes 2002

Sélection officielle : "Kedma" d’Amos Gitaï, photographié par Yorgos Arvanitis "Le Principe de l’incertitude" de Manoel de Oliveira photographié par Renato Berta "Marie-Jo et ses 2 amours" de Robert Guédiguian photographié par Renato Berta "L’Adversaire" de Nicole Garcia, photographié par Jean-Marc Fabre "Demonlover" d’Olivier Assayas, photographié par Denis Lenoir Hors compétition (clôture) "And Now... Ladies and Gentlemen" de Claude Lelouch, photographié par Pierre-William Glenn Séance spéciale "La Dernière lettre" de Frederik Wiseman, (...)

Films (92)