Citation du mois

La Lettre AFC n°298

Lorsque je vois à travers ces vitres traversées par le soleil les maisons et la tour Eiffel, mon cœur s’épanouit : ce sont ses derniers tableaux. Si tu n’es pas dégouté, à cause des rumeurs de guerre ou par antipathie marquée, et si tu veux me faire confiance que ces tableaux sont bien plus que tous les autres capables de nous inonder de soleil et de vie, le tout accompagné d’une joie quasi céleste, ils ne sont pas du tout abstraits mais empreints de la réalité la plus grande.

August Macke, lettre datée du 19 mars 1913 à son ami et mécène Bernhard Koeler au sujet des Fenêtres, de Robert Delaunay