François Ede

Director of photography

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Articles (30)

Entretien avec Aymerick Pilarski, AFC, à propos de "Black Tea", d’Abderrahmane Sissako
"Teatime à Abidjan", par François Reumont pour l’AFC

Le Festival de Berlin

Avec Black Tea, le cinéaste franco-mauritanien Abderrahmane Sissako ("césarisé" en 2015 pour son film Timbuktu) propose un récit à la fois romantique et onirique qui fait se rencontrer la culture africaine et celle de l’Extrême-Orient. Avec, comme personnage principal, une jeune femme ayant refusé à la dernière minute de dire oui à son futur mari, pour partir soudain en Chine, vivre une vie très différente de celle qui lui était promise à Abidjan. C’est Aymerick Pilarski, AFC, qui signe les images de ce conte filmé entre l’Afrique et Taïwan, faisant profiter le réalisateur de sa connaissance du mandarin, un atout de taille quand la quasi intégralité du film est interprétée dans cette langue. Le film est en lice pour remporter l’Ours d’or. (FR)

Entretien avec Julien Poupard, AFC, à propos de "Langue étrangère", de Claire Burger
"L’amie européenne", par François Reumont

Le Festival de Berlin

Film sélectionné à la Berlinale 2024, Langue étrangère, de Claire Burger, croise les regards entre la France et l’Allemagne à travers une première histoire d’amour adolescente. Julien Poupard, AFC, retrouve la réalisatrice (avec laquelle il a déjà tourné plusieurs films) pour mettre en image entre Leipzig et Strasbourg cette histoire d’éveil sensuel, amoureux et politique. Le film est en compétition officielle pour le 74e Ours d’or. (FR)

Rencontre avec Wally Pfister, ASC, à propos de "Prestige", de Christopher Nolan (2006)
"Tesla au temps des calèches", par François Reumont pour l’AFC

Conversations with cinematographers

Profitant de sa venue dans le cadre des conférences du Conservatoire des techniques de la Cinémathèque française, nous nous sommes entretenus avec Wally Pfister, ASC, le directeur de la photographie qui a accompagné Christopher Nolan sur sept films, de Memento à Inception. Il revient avec nous sur Le Prestige, un film de 2006, peut être un peu sous-estimé dans la filmographie du réalisateur mais qui s’avère être une adaptation de livre implacable, servie par le casting le plus éblouissant de toute sa carrière. Wally Pfister nous parle de ce film d’époque tourné en Scope 35 mm anamorphique à l’épaule, de l’enjeu de l’interprétation sur le travail de l’image et de sa rencontre avec un certain David Bowie. (FR)

Jean-Louis Vialard, AFC, revient sur le tournage de "Orchid Island", de Laurent Grasso
"En suspension", par François Reumont pour l’AFC

Conversations with cinematographers

Jean-Louis Vialard, AFC, partage depuis plus de trente ans son temps entre les tournages de fiction et les collaborations avec le monde de l’art contemporain. Parmi les artistes avec qui il réalise des films destinés aux musées et aux galeries internationales, on trouve Pierre Huygue, Philippe Pareno ou Dominique Gonzalez-Foerster. C’est avec Laurent Grasso qu’il est parti récemment à Taïwan filmer les images de Orchid Island, une installation artistique exposée depuis le 14 octobre à la Galerie Perrotin (impasse Saint-Claude, dans le 3e arrondissement). Il nous explique sa relation particulière avec cet artiste, son approche de la mise en images sur des films d’art et son rapport à la création. (FR)

Christophe Beaucarne, AFC, SBC, parle des enjeux de sa mise en images de la série de Xavier Giannoli "D’argent et de sang"
"Carbonisés", par François Reumont pour l’AFC

Conversations with cinematographers

"D’argent et de sang", la série de Xavier Giannoli sur l’escroquerie à la taxe carbone, est diffusée sur Canal+ depuis le mois d’octobre 2023. Reprenant l’enquête éponyme du journaliste Fabrice Arfi (publiée en 2018 aux Éditions du Seuil), les 12 épisodes de 50 minutes offrent une plongée dans la traque des principaux protagonistes de "la fraude du siècle". Une narration très dynamique, portée principalement par l’aspect hors du commun de chaque personnage et par un style de mise en scène allant chercher du côté des grands films de Michael Mann. C’est Christophe Beaucarne, AFC, SBC, qui a mis en images l’intégralité de la série, s’engageant dans un marathon de 137 jours de tournage marqué par plusieurs interruptions (notamment celle liée à la disparition accidentelle de Gaspard Ulliel en janvier 2022, remplacé ensuite par Niels Schneider). On revient avec lui sur les enjeux d’une aventure de cinéma hors normes. (FR)

Pedro Luque, SCU, and director Juan Antonio Bayona look back on the stressful shooting of "The Society of the Snow"
"Alone in the world", by François Reumont for the AFC

Conversations with cinematographers at Camerimage

In competition for the first time at Camerimage, Spanish director Juan Antonio Bayona (The Impossible, Jurassic World: Fallen Kingdom and the Amazon series "Lord of the Rings") and his Uruguayan cinematographer Pedro Luque answered the audience’s questions after the screening of his new film, The Society of the Snow. (FR)

Philippe Le Sourd, AFC, ASC, revient sur sa collaboration avec Sofia Coppola sur "Priscilla"
"Graceland dans la pénombre", par François Reumont pour l’AFC

Conversations with cinematographers at Camerimage

Adepte de portraits de femmes, la réalisatrice Sofia Coppola vient d’ajouter à sa galerie de personnages (Marie Antoinette, Lost in Translation, Virgin Suicides...) la femme du "King of Rock ’n’ Roll". Un film volontairement éloigné du récent biopic consacré à l’idole par Luhrmann, et où le point de vue du personnage de Priscilla Presley dirige entièrement la narration. C’est Philippe Le Sourd, AFC, ASC, qui refait équipe avec Sofia Coppola après déjà plusieurs films ensemble (Les Proies, On the Rocks). Il nous explique sa passion pour la profondeur dans l’image, la stimulation de la créativité face aux coupes dans le budget, et la transition vers le numérique pour cette réalisatrice. Un film présenté en séance spéciale hors compétition à Camerimage et qui a valu à Cailee Spaney le Prix d’interprétation féminine à Venise 2023. (FR)

Pedro Luque, SCU, et le réalisateur Juan Antonio Bayona reviennent sur le tournage éprouvant du "Cercle des neiges"
"Seuls au monde", par François Reumont

Camerimage 2023

En compétition pour la première fois à Camerimage, le réalisateur espagnol Juan Antonio Bayona (The Impossible, Jurassic World: Fallen Kingdom ou la série Amazon "Le Seigneur des anneaux") était accompagné de son chef opérateur uruguayen Pedro Luque, SCU, pour répondre aux questions de la salle à l’issue de la projection de son nouveau film Le Cercle des neiges (La sociedad de la nieve). (FR)

Marcel Zyskind, DFF, nous parle de son travail sur "The Dead Don’t Hurt", de Viggo Mortensen
"La petite maison dans le canyon", par François Reumont, pour l’AFC

Conversations with cinematographers at Camerimage

Pour son deuxième film en tant que metteur en scène, le comédien Viggo Mortensen a choisi de porter à l’écran une histoire d’amour contrariée par la guerre de Sécession. Il y donne la réplique à Vicky Krieps, dans une ambiance de western à la fois classique et moderne. Défendu par un montage entrelaçant les époques et la très belle photographie de Marcel Zyskind, DFF. Ce film, The Dead Don’t Hurt, tourné en décors naturels entre le Mexique et le Canada (Ontario et Colombie Britannique) est présenté hors compétition en Séance spéciale à Camerimage. (FR)

Articles (11)

La couleur en question, quatre vidéos de la journée "Histoires de la couleur à l’écran" en ligne

Cinémathèque française

Début mars 2021, la Cinémathèque française mettait en ligne sur son site Internet les vidéos de quatre conférences programmées lors de la journée de rencontres internationales "Histoires de la couleur à l’écran", qui s’est tenue dans le cadre du festival Toute la mémoire du monde, en mars 2020. Pour résumer brièvement leur titre, il était question de "Vers la couleur", "La couleur en noir et blanc", "Les aventures de la pellicule Ferraniacolor" et "Des images tournées avec le procédé Keller-Dorian".

"Le Toit de la baleine", de Raoul Ruiz, photographié par Henri Alekan
François Ede se souvient...

History of cinematography

Dans le cadre de sa plateforme Internet "Henri", la Cinémathèque française propose de redécouvrir ce film de Raoul Ruiz, tourné en Hollande, en 1982. Le Toit de la baleine est une fable ethnographique censée se situer dans d’improbables paysages de Patagonie. Nous avons demandé à François Ede, qui participa au tournage ainsi qu’à la restauration du film en 2016, de se replonger dans ses souvenirs afin de revenir, en particulier, sur le travail d’Henri Alekan, toujours audacieux et inventif.

Jean-Pierre Beauviala (1937-2019)
La ville criminogène, le son concomitant et... un chat sur l’épaule

Jean-Pierre Beauviala

L’histoire d’Aaton fut d’abord et toujours celle d’un homme, Jean-Pierre Beauviala, au parcours singulier et unique dans l’histoire du cinéma et de ses techniques. Certes son nom vient s’ajouter à une liste de pionniers et industriels français, d’Etienne-Jules Marey et Louis Lumière à André Coutant et Pierre Angénieux, mais il incarne plus que les autres un certain génie français, cartésien et intuitif, considérant que trouver les bonnes réponses exige de se poser d’abord les bonnes questions afin de fournir les outils adaptés aux besoins de chacun.

Journée "Pour une histoire des laboratoires cinématographiques"

Panels, colloquies, seminaries, Cinema Lessons

L’équipe de l’unité de recherche Arts : Pratiques et Poétiques de l’UFR ALC* - université Rennes 2 - organise, vendredi 5 octobre 2018, une journée d’études intitulée "Nuits rouges : pour une histoire des laboratoires cinématographiques". En présence de François Ede, Jean-Pierre Neyrac et Vanessa Nicolazic, il y sera question de fusions et acquisitions, de Super 16, de tireuses, des débuts de l’étalonnage, de métol-hydroquinone, de pyrogallol et autres mystérieuses formules...

"Derrière le miroir, trucages, jeux d’optique et effets d’étrangeté dans les films de Raoul Ruiz", conférence en ligne sur le site de la Cinémathèque française

Vidéos des conférences du Conservatoire des techniques

"Derrière le miroir, trucages, jeux d’optique et effets d’étrangeté dans les films de Raoul Ruiz", l’avant-dernière conférence de la saison 2015-2016 du Conservatoire des techniques cinématographiques, est désormais en ligne – en vidéo – sur le site Internet de la Cinémathèque française.

Derrière le miroir, trucages, jeux d’optiques et effets d’étrangeté dans les films de Raoul Ruiz
Conférence de François Ede et Elodie Boin-Zanchi, dans le cadre de la rétrospective Raoul Ruiz

Conservatoire des techniques cinématographiques

Les expérimentations techniques sont au cœur de nombreux films de Raoul Ruiz car il aimait faire des jeux d’images comme on fait des jeux de mots. Nombre de ses films ont été tournés avec des budgets souvent dérisoires, parfois avec des chutes de pellicule, une caméra prêtée et le concours bénévole d’amis acteurs et techniciens.

Films génétiquement modifiés
Lettre ouverte de François Ede, réalisateur et chef opérateur

Columns

Les films tournés en Scope et en 1,85 seront désormais recadrés en 14/9 (1:1,55) sur les chaînes du service public.
Jusqu’à présent les chaînes publiques diffusaient les films au format Scope avec des caches noirs en bas et en haut de l’image pour conserver la largeur du cadre (" letterbox "), ce n’était évidemment pas la panacée, mais au moins le format d’origine des films était respecté.
Le 21 août, France 3 diffusait Paris brûle-t-il ? de René Clément. Ce film tourné en CinémaScope a été mutilé par recadrage dans un format qui n’a jamais existé au cinéma : le 14/9 ou 1:1,55 !