Daniel Duval

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Entretien avec la directrice de la photographie Claude Garnier, AFC
A propos du film "Orpailleur" de Marc Barrat et des pellicules Fujifilm

Propos et entretiens

Fujifilm France publie sur son site Internet une série d’entretiens avec des directeurs de la photographie de la génération montante.
Nous vous proposons de lire un entretien dans lequel Claude Garnier, AFC, parle de son travail sur le film Orpailleur de Marc Barrat (avec l’aimable autorisation de Fujifilm France).

L’éditorial de la Lettre d’avril 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Comme le rappelait Véronique Cayla lors de ses vœux 2009, il y a toujours autant d’argent pour le cinéma.
Mais aujourd’hui " les guichets " où les producteurs vont chercher leurs financements pour les films sont démultipliés : chaînes, régions, Sofica, crédits d’impôts, etc., cela met en présence des parts de coproduction non convergentes, chacun tire la couverture à lui et le film peut facilement dévier de son projet initial. Cependant cette démultiplication ne signifie en aucun cas une absence d’argent.
Comment se fait-il alors que l’outil de travail soit aussi dégradé ?

Thomas Hardmeier
par Dominique Brenguier

Nouveaux venus à l’AFC

Dans la Lettre 158 d’octobre 2006, nous vous annoncions l’admission de Thomas Hardmeier. Que ce léger retard ne nous empêche pas de lui souhaiter une chaleureuse bienvenue et laissons Dominique Brenguier, l’un de ses parrains, faire les présentations d’usage !

49 films européens retenus pour les European Film Awards 2006

European Film Awards

La cérémonie des European Film Awards 2006 se déroulera le 2 décembre prochain à Varsovie.
L’EFA (European Film Academy) retient 49 films européens pour participer aux nominations de son édition 2006.
Plusieurs films photographiés par des membres de l’AFC font partie de cette première sélection.

Indigènes de Rachid Bouchareb, photographié par Patrick Blossier, Flandres de Bruno Dumont, photographié par Yves Cape, Le Petit lieutenant de Xavier Beauvois, photographié par Caroline Champetier, Je ne suis pas là pour être aimé de Stéphane Brizé, photographié par Claude Garnier, The Secret Life of Words d’Isabel Coixet, photographié par Jean-Claude Larrieu.

La directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, parle de son travail sur "Holy Motors" de Léos Carax

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Caroline Champetier, AFC, a collaboré avec Jean-Luc Godard, Claude Lanzmann, Benoît Jacquot, Jacques Doillon, Amos Gitai, Arnaud Desplechin et Xavier Beauvois, entre autres. C’est d’ailleurs à l’occasion du succès de Des hommes et des dieux qu’elle a remporté le César de la Meilleure photographie en 2011.
Habituée des sélections cannoises (La Sentinelle, N’oublie pas que tu vas mourir, L’Ecole de la chair, H/Story, Tokyo, Des hommes et des dieux), elle revient cette année avec Holy Motors, le nouveau long métrage de Léos Carax après onze ans d’absence. Un film qui reprend parmi dix autres personnages celui de leur collaboration en 2008 (le segment Merde du film à sketchs Tokyo, réalisés également par Michel Gondry et Bong Joon Ho).

Welcome to the new AFC active members
The AFC welcomes Laurent Brunet, Claude Garnier, Marc Koninckx and François Lartigue

Nouveaux venus à l’AFC

At the last two board meetings, one of which was held in late November (just when the last Newsletter came out) and in mid-December, several new active and associate members were admitted and they have come to join us at the AFC : the directors of photography Laurent Brunet, Claude Garnier, Marc Koninckx and François Lartigue.

Entretien avec Diane Baratier, AFC, à propos de son documentaire "Portrait de mon père, Jacques Baratier"
L’envers du désordre

Propos et entretiens

L’œuvre de Jacques Baratier est un continent méconnu, un archipel d’une dizaine de longs métrages et d’une vingtaine de documentaires, en attente d’être exploré.
De dix ans l’aîné des enfants terribles de la Nouvelle Vague (exception faite de Rohmer dont il est quasi contemporain), Jacques Baratier n’obtiendra jamais les faveurs des Cahiers du cinéma.

Entretien avec la directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, à propos du film "Des hommes et des dieux" de Xavier Beauvois
En Sélection officielle du Festival de Cannes 2010, Compétition

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Caroline Champetier a commencé sa carrière avec les " Dinosaures " du cinéma français – Jean-Luc Godard, Jacques Rivette, Claude Lanzmann –, puis tourné avec la plupart des auteurs de la génération suivante : Benoît Jacquot, Philippe Garrel, Jacques Doillon, Chantal Akerman, André Téchiné, en rencontrant le courant montant avec Arnaud Desplechin, Xavier Beauvois, Laetitia Masson, Nobuhiro Suwa et Noami Kawase au Japon.
Aujourd’hui, Tawfik Abu Wael en Palestine, Valérie Mréjen et d’autres lui ouvrent l’imaginaire d’une quatrième génération de cinéastes. Elle pense que le cinéma est fait pour voyager dans le temps et dans l’espace et rêve d’éclairer une comédie.

Christophe Pollock
par Caroline Champetier

Christophe Pollock

J’aurais aimé avoir le temps nécessaire, pour retracer les quatre années où Christophe Pollock et moi avons été les assistants de William Lubtchansky, surtout certains de ces moments où l’intelligence, l’humour et la profondeur de Christophe m’ont saisie. (...)

Edition 2006 de l’IDIFF, les premières photos...
en attendant le compte rendu des différents participants

Salons, expositions et conférences techniques

L’édition 2006 a cloturé ses journées avec la projection du film de télévision Le Grand Charles réalisé par Bernard Stora et photographié par Gérard de Battista, AFC.

Le Grand Charles a été diffusé en 2 parties, depuis un serveur Doremi. L’encodage est réalisé en JPEG 2000 par notre partenaire " membre associé " Digimage.

Plusieurs membres de l’AFC étaient invités dans le cadre de cette manifestation.

L’AFC remercie chaleureusement Philippe Ros, membre consultant de l’AFC, conseiller technique pour l’IDIFF, et Philippe Coroyer pour avoir veillé attentivement au bon déroulement des ateliers.

Premières photos...

Cinematographer Caroline Champetier, AFC, discusses her work on "Holy Motors" by Léos Carax

Les entretiens au festival de Cannes

Caroline Champetier, AFC, has worked alongside Jean-Luc Godard, Claude Lanzmann, Benoît Jacquot, Jacques Doillon, Amos Gitai, Arnaud Desplechin and Xavier Beauvois, to name a few. It was thanks to the success of Of Gods and Men (Des hommes et des dieux) that she won the César award for Best Cinematography in 2001. Her work has been frequently selected for competition in the Cannes Film Festival (The Sentinel, Don’t Forget You’re Going to Die, The School of Flesh, H Story, Tokyo, Of Gods and Men), she is back this year with Holy Motors, the first new feature-length film by Léos Carax in eleven years. This film reprises ten characters, including the character invented during their 2008 collaboration on the Merde segment from the skit-based film Tokyo, also directed by Michel Gondry and Bong Joon Ho).

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Un château en Italie", de Valeria Bruni Tedeschi

Les entretiens au Festival de Cannes

Jeanne Lapoirie débute sa carrière en éclairant des films d’André Téchiné (Les Roseaux sauvages, Les Voleurs). Elle collabore ensuite sur plusieurs films avec François Ozon (Goutes d’eau sur pierres brûlantes, Sous le sable, Huit femmes, Le Temps qui reste et Ricky). Son parcours l’amène à travailler sur des films d’auteurs ou des films particuliers comme My Little Princess d’Eva Ionesco, Les Revenants de Robin Campillo, Independencia de Raya Martin, Parc d’Arnaud des Pallières, La Possibilité d’une île de Michel Houellebecq. C’est pour le troisième long métrage de Valeria Bruni Tedeschi, avec qui elle a travaillé depuis son premier film, Il est plus facile pour un chameau, que nous retrouvons Jeanne qui nous parle de son travail sur Un château en Italie, en Sélection officielle. (BB)

French Cinematheque homage to Pierre Lhomme

Les Cinémathèques

From October first to November fifth 2008, the French Cinematheque screened a series of films in tribute to the director of photography Pierre Lhomme, AFC. In his presentation, The Way of Light, Serge Toubiana retraces Pierre’s journey :
"After Giuseppe Rotunno and Raoul Coutard, the French Cinematheque honors Pierre Lhomme. As a way of entering into cinema, not through the door of directors, but through that most beautiful of windows : the film’s lighting. The royal road of those "making" film lighting. Pierre Lhomme has been one of the greatest directors of photography of French cinema for the past four decades..."

Le directeur de la photographie Robbie Ryan, BSC, ISC, parle de son travail sur "Moi, Daniel Blake", de Ken Loach

Les entretiens au Festival de Cannes

Robbie Ryan, BSC, ISC, apparaît de manière fulgurante en 2009 avec le magnifique Fish Tank, d’Andrea Arnold, après une belle carrière dans le court métrage britannique.
En 2011, il est récompensé à Camerimage (Grenouille de bronze) pour Les Hauts de Hurlevents, de la même Andrea Arnold qu’il accompagne à Cannes cette année. Il est aussi depuis trois films de DoP de Ken Loach et vient de finir à New York le tournage de Yeh Din Ka Kissa, de Noah Baumbach, c’est peu dire qu’il est dans le vent… (CC)

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Michael Kohlass", d’Arnaud des Pallières

Les entretiens au Festival de Cannes

C’est pour un deuxième entretien que nous retrouvons Jeanne Lapoirie cette année à Cannes puisqu’elle a éclairé deux films en Sélection officielle sur la Croisette : Un château en Italie, de Valeria Bruni Tedeschi, et Michael Kohlhaas, d’Arnaud des Pallières. Elle évoque ici cette deuxième collaboration avec un réalisateur qui nous avait étonné avec Parc, en 2009. Sur Parc, Jeanne avait créé une lumière assez travaillée et présente. Sur Michael Kohlass, elle sublime la lumière naturelle pour rendre toute la rudesse et l’âpreté de ce scénario. (BB)

Mes impressions sur le FIFF 2006 (Festival de Namur)
par Pierre Lhomme

Festivals, Rencontres, Projections et Prix

Le Festival Francophone de Namur, initié voilà vingt ans par René Fauvel alors président d’UGC Belgique, est une heureuse rencontre. La gentillesse et l’énergie de toute une équipe donnent à cette belle ville une fête cinématographique à multiples facettes aidée avec passion par la municipalité. Dans le jury, on retrouve et on découvre des collègues d’Algérie, du Québec, d’Angola, de Belgique et de France dont la présidente, efficace et souriante Dominique Blanc.

On ne peut pas filmer de la même manière Isabelle Adjani et un Dolpopa
(suite de l’entretien sur la lumière en extérieurs)

Les Entretiens AFC

E. G. : Je voudrais juste revenir sur une chose ; ce qui est différent par rapport au film que Pierre a éclairé et Himalaya, c’est que je n’ai pas eu les mêmes moyens que lui, mais c’est aussi vrai que j’ai pu faire sur Himalaya des choses difficiles parce que j’avais des comédiens qui se prêtaient à des lumières difficiles. Il faut aussi se dire : « Qui va-t-on filmer ? ». On ne peut pas filmer de la même manière Isabelle Adjani et un Dolpopa. Ce sont des questions qu’on se pose forcément quand on prépare un film, on peut imaginer qu’on travaille dans des (...)

Le problème de la lumière extérieure...
(suite de l’entretien)

Les Entretiens AFC

P. L. : Ce qui est formidable, c’est de tourner un film à budget relativement modeste où les comédiens sont toujours à disposition. On peut tourner dans l’ordre, c’est le rêve, mais c’est très rare. E. G. : C’est ce qui s’est passé sur Gadjo Dilo, Tony (Gatlif) ne voulait absolument pas tourner décor par décor. Il s’est arrangé pour avoir ses décors, avoir ses comédiens et l’on a tourné du premier plan au dernier, ce qui est contradictoire aussi pour nous parce que dans sa tête, tourner dans l’ordre, ça voulait aussi dire tourner les plans dans l’ordre. On (...)

par Jeanne Labrune

André Neau

Notre ami André Neau est mort et j’éprouve, comme tous ceux qui l’ont connu, estimé, aimé, beaucoup beaucoup de peine. Nous nous étions rencontrés en 1975 pour mon premier long métrage et en quelques jours, grâce à quelques regards posés en commun sur des visages, des corps, des objets dont la nature semblait varier avec les variations de la lumière naturelle, nous avions établi une complicité qui a duré près de vingt-cinq ans et qui, d’années en années, avait de moins en moins besoin de mots. C’est l’extrême sensibilité d’André et sa grande discrétion (...)

Petites mauvaises nouvelles
par Pierre Lhomme

Billets d’humeur

1 - Un ami me rapporte du Japon un DVD de La Maman et la putain de Jean Eustache : un tas de boue ! Seuls les sous-titres japonais nous ravissent. On se demande quel a été le cheminement des droits et quel était le master utilisé pour le transfert ? Après quelques coups de téléphone à des collègues et amis, j’ai localisé les éléments. (Contretype 35 mm, originaux 16 mm montés en A et B intouchés depuis très longtemps). Il faut casser l’idée toute faite de la soi-disant qualité supérieure du DVD. Il y a qualité supérieure si une attention toute professionnelle est portée à sa fabrication.

2 - Par hasard au rayon zone 1 de la FNAC, je tombe sur un DVD de Mortelle randonnée de Claude Miller. Je découvre un nouveau montage et un étalonnage répondant aux normes en vigueur à la TV dans la deuxième moitié du vingtième siècle !! Ce DVD a été fait à New York par TF1 International. Qui a été mis au courant ? Qui a donné son accord ? J’en ai parlé à Claude, il m’a semblé indifférent, cependant un jour ses DVD seront ses compléments de retraite.

NB Une bonne nouvelle : la superbe édition DVD de L’Aurore de Murnau, Nostalgia de Tarkowski, Le Secret derrière la porte de Fritz Lang et son interview de J.-L. Godard un petit bijou.

Recommandation de l’ami Léonard
dénichée par Pierre Lhomme

Livres et revues

Comment choisir l’atmosphère qui donne de la grâce aux visages. Si tu disposes d’une cour que tu puisses couvrir d’une toile de lin, cette lumière sera la bonne. Ou bien, quand tu veux faire le portrait de quelqu’un, fais-le par mauvais temps ou vers le soir, et place le modèle avec le dos contre un des murs de cette cour.

Visite à Louis-Lumière
par Pierre Lhomme

ENS Louis-Lumière

Dans le cadre de la carte blanche à l’AFC, j’ai eu le plaisir de présenter aux élèves la première bonne copie de L’Armée des ombres de Jean-Pierre Melville, superbement restaurée par les équipes d’Eclair.

Camerimage 2003, Lodz, 29 novembre - 6 décembre
par Pierre Lhomme

Camerimage

Parallèlement à 13 films en compétition (production française absente) une grande activité, des ateliers, des rencontres, présentation de plus de 50 films d’étudiants (1 Femis et 1 Louis Lumière !), des projections hors compétition et rencontres avec David Lynch, Jerzy Skolimovsky, Agnieska Holland, Mike Parallèlement à 13 films en compétition (production française absente) une grande activité, des ateliers, des rencontres, présentation de plus de 50 films d’étudiants (1 Fèmis et 1 Louis Lumière !), des projections hors compétition et rencontres avec David Lynch, Jerzy Skolimovsky, Agnieska Holland, MikeFiggis et un bel hommage illustré rendu à William A. Fraker, ASC, BSC.

Table ronde : les aventures digitales de l’image
dans les Cahiers du Cinéma de mars 2006

Propos et entretiens

A lire dans les Cahiers du Cinéma de mars un dossier sur " les aventures digitales de l’image ", composé d’une part, d’une table ronde réunissant Bertrand Bonello, Caroline Champetier, AFC Gilles Gaillard (Mikros Image), Eric Gautier, AFC et Barbet Schroeder et d’autre part, d’un entretien avec Denis Lenoir, AFC recueilli par Jean-Michel Frodon. rappelons que la revue avait consacré en février un article intitulé " Les chefs opérateurs rédigent leur charte " dont le sujet était, comme de bien entendu, la Charte de l’image de l’AFC (...)

L’éditorial de la Lettre de mai 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Comme chaque année, le festival de Cannes va faire tourner la planète cinéma à 300 à l’heure, il n’y a pas de limitation de vitesse à Cannes...
Des films de grands metteurs en scène et d’autres inconnus y seront projetés dans les conditions les plus perfectionnées (ce qui n’est pas le cas de tous les festivals), des films dont les modes de fabrication techniques sont de plus en plus hybrides : argentique, numérique, tant en production qu’en postproduction.