Denis Lavant

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Cinematographer Caroline Champetier, AFC, discusses her work on "Holy Motors" by Léos Carax

Les entretiens au festival de Cannes

Caroline Champetier, AFC, has worked alongside Jean-Luc Godard, Claude Lanzmann, Benoît Jacquot, Jacques Doillon, Amos Gitai, Arnaud Desplechin and Xavier Beauvois, to name a few. It was thanks to the success of Of Gods and Men (Des hommes et des dieux) that she won the César award for Best Cinematography in 2001. Her work has been frequently selected for competition in the Cannes Film Festival (The Sentinel, Don’t Forget You’re Going to Die, The School of Flesh, H Story, Tokyo, Of Gods and Men), she is back this year with Holy Motors, the first new feature-length film by Léos Carax in eleven years. This film reprises ten characters, including the character invented during their 2008 collaboration on the Merde segment from the skit-based film Tokyo, also directed by Michel Gondry and Bong Joon Ho).

La directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, parle de son travail sur "Holy Motors" de Léos Carax

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Caroline Champetier, AFC, a collaboré avec Jean-Luc Godard, Claude Lanzmann, Benoît Jacquot, Jacques Doillon, Amos Gitai, Arnaud Desplechin et Xavier Beauvois, entre autres. C’est d’ailleurs à l’occasion du succès de Des hommes et des dieux qu’elle a remporté le César de la Meilleure photographie en 2011.
Habituée des sélections cannoises (La Sentinelle, N’oublie pas que tu vas mourir, L’Ecole de la chair, H/Story, Tokyo, Des hommes et des dieux), elle revient cette année avec Holy Motors, le nouveau long métrage de Léos Carax après onze ans d’absence. Un film qui reprend parmi dix autres personnages celui de leur collaboration en 2008 (le segment Merde du film à sketchs Tokyo, réalisés également par Michel Gondry et Bong Joon Ho).

Disparition du cinéaste Patrick Grandperret

Patrick Grandperret

Peu connu d’un large public, le cinéaste Patrick Grandperret, qui s’est éteint à Saint-Maur-des-Fossé samedi 9 mars 2019 à l’âge de 72 ans, a séduit, par ses réalisations éprises de liberté, de poésie et de tendresse, une génération de cinéphiles que ses audaces ont parfois pu surprendre. Portée par la fluidité de style de sa caméra et l’énergie de ses interprètes, son œuvre, bien que rare mais reconnue par ses pairs, aura traversé le cinéma et la télévision pendant presque quatre décennies.

Death of filmmaker Patrick Grandperret

Patrick Grandperret

Although not well-known by audiences, filmmaker Patrick Grandperret, who passed away at Saint-Maur-des-Fossé on Saturday, 9 March at the age of 72, seduced generation of cinephiles with his films, which were full of freedom, poetry and tenderness, but also of surprising audaciousness. Borne by the fluidity of his camera style and the energy of his actors, his work, which, although it was not prolific was recognized by his peers, cut across the trends and changes in cinema and television for nearly four decades.

L’éditorial de la Lettre de mars 2014 Fongibles
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Editoriaux de la Lettre

Ce mot mystérieux qui sent bon le sous-bois, désignait autrefois ce que nous appelons aujourd’hui d’une façon beaucoup plus triviale les " consommables ". Colonne honnie du devis des directeurs de production, ces fongibles viennent par nature alimenter nos montagnes de déchets et d’encombrants. Ils finissent au pied d’un réverbère, la communauté s’occupera d’en assumer le recyclage.

L’éditorial de la Lettre de décembre 2014 Arane n’est plus
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Il en va des outils comme des hommes qui les manipulent, ils meurent.
Il est des disparus dont on pense qu’ils « ont fait leur temps » et que « c’était peut-être mieux comme ça ». On pense que leur disparition valait mieux qu’une lente agonie, qu’un pénible chapelet de souffrances. On est triste, c’est tout.

L’éditorial de novembre Avenant
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Editoriaux de la Lettre

Après d’âpres négociations, l’Avenant de révision de la convention collective de la production cinématographique a finalement été signé le 8 octobre 2013. Si certains pensaient encore que le terme d’avenant était synonyme de sympathique, de bienveillant ou d’aimable lorsqu’il est un adjectif, ils viennent de comprendre qu’il n’en est rien lorsqu’il devient un nom : c’est alors un « acte par lequel on modifie les termes d’un contrat »... Voici donc une tentative de vulgarisation d’un avenant avenant (sic).

L’éditorial de la Lettre de février 2015 L’AFC tape les 25 balais, les 5 lustres, le quart de siècle…
Par Mattieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Nous étions en 1990. Les Français s’étaient faits longtemps attendre, l’ASC américaine avait déjà 72 ans et la BSC anglaise, 41. Derobe, Glenn, Strouvé – nostalgie du temps où les génériques faisaient l’économie des prénoms – bientôt rejoints par Serra, Lhomme, Lenoir et Alazraki, créent l’association. Loiseleux, le spécialiste, rédige les statuts. Les fabricants de pellicules, tout puissants à cette époque, sont les premiers bienfaiteurs. Comme présidents d’honneur, trois incontournables : Kelber, Alekan et Coutard, comme premier président : Lhomme.

"Lumière réfléchie"
Par Isabelle Regnier

Revue de presse

Le Monde, 15 février 2014
Directrice de la photo, Caroline Champetier se distingue par une façon très identifiable d’éclairer la réalité, et spécialement les actrices. Une rétrospective lui est consacrée à la Cinémathèque française.

La directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, parle de son travail sur "Le Dernier des injustes", de Claude Lanzmann

Les entretiens au Festival de Cannes

Caroline Champetier a éclairé quelques 70 films, accompagnant certains des grands cinéastes français et étrangers. Elle remporte le César de la Photographie pour Des hommes et des dieux, de Xavier Beauvois, dont elle vient de finir le dernier film, puis la Grenouille d’argent en 2012 au festival Plus Camerimage pour Holly Motors, de Léos Carax. Avant cette longue expérience comme directrice de la photographie, Caroline Champetier fut l’assistante de William Lubtschansky et c’est à l’occasion du tournage de Shoah, en 1977, qu’elle rencontre Claude Lanzmann. Sa collaboration avec lui se prolonge en signant l’image de Sobibor 14 octobre 1943 16 heures, en 2000, et celle de sa dernière œuvre, Le Dernier des injustes, en 2012. Juste avant ce film, elle avait éclairé Hannah Arendt, le film de Margarethe von Trotta.
Cette collaboration avec Claude Lanzmann initiée par William Lubtchansky « a duré toute ma vie de directrice photo, c’est quelque chose de fondateur », souligne Caroline Champetier. Le Dernier des injustes, projeté Hors compétition à Cannes, ne participe pas à la Compétition officielle, au grand regret de Claude Lanzmann. (BB)

Editorial La crainte de parler et la honte de se taire
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Cannes, 1987. La Palme d’or est attribuée à Sous le soleil de Satan. Son réalisateur, Maurice Pialat, monte sur scène sous les huées et, brandissant son poing en direction d’un parterre de privilégiés endimanchés, il lance : « Vous ne m’aimez pas… Je ne vous aime pas non plus ! » Au moins, ça avait le mérite d’être clair.
Cannes, 2013. Autre époque, autres privilégiés endimanchés assistant à la remise de la Palme d’or à Abdellatif Kechiche pour La Vie d’Adèle. Le cinéma français rayonne toujours et l’on feint de s’aimer.

L’éditorial de la Lettre de mai 2011
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Il n’y a pas qu’à Cannes que l’on peut voir des films sur grands écrans, preuve en est cette intervention sur le CML (Cinematography Mailing List, site des DoP américains).
Et si " l’expérience salle " reprenait du poil à la bête et de la surface à l’écran ? Si nos collègues américains nous montraient le chemin ?

Did you say organic ?
By Caroline Champetier, AFC

Caméras numériques

The first publicly available images filmed with the new Delta-Penelope camera were shown by Eclair on November 17, 2011 with Catherine Athon, Aude Humblet, Thierry Beaumel, Caroline Champetier AFC, and Jean-Pierre Beauviala in attendance.
This camera is the first “4K” with an optical viewfinder and an internal SSD recorder for full resolution uncompressed images that are totally open to whomever wants to debayerize them in their own way.

Le Bremer Filmpreis 2012 décerné à Caroline Champetier, AFC

Prix, Trophées, Académies, Meilleure photo

Institué en 1999 par le Kino 46 (aujourd´hui City 46) de Brême et le Medienzentrum Bremen, le Bremer Filmpreis récompense les services éminents rendus au film européen.
Il est décerné annuellement à des personnalités du cinéma européen, acteurs, metteurs en scène, auteurs, compositeurs ou producteurs. Le prix, doté de 8 000 euros, est remis par la Kunst und Kultur-Stiftung de la Sparkasse Bremen lors d’une cérémonie à la mairie de Brême.

Le cinéma numérique et la queue des comètes
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Billets d’humeur

Il était d’usage, lors des tournages sur support argentique, de discourir de ce délicieux paradoxe du cadreur : il voyait tout sauf le film en train de se tourner. Ce phénomène dû à la visée reflex est simple à décrire : une fraction de temps était vue par l’opérateur, la fraction suivante était destinée à la pellicule. Le cadreur voyait " entre les images "… Cela pouvait parfois être handicapant : l’éclair qui avait été aperçu par le cadreur risquait de ne pas être vu par le spectateur... On s’en arrangeait finalement très bien.

Theo Angelopoulos, mon compagnon de route
Par Yorgos Arvanitis, AFC

In memoriam

Il y a quelques jours un grand créateur, un grand cinéaste, digne représentant de son pays et de la Nouvelle Vague du cinéma européen, a perdu sa vie accidentellement sur le lieu du tournage de son dernier film, Theo Angelopoulos.
« Quelle bêtise, de traverser le périphérique de Pirée avec le viseur à l’œil ! », telle a été ma première réaction. Mais ensuite, je me suis dit qu’il est mort sur son lieu de combat ! Et ça m’a consolé.

Pour Caroline Champetier, AFC, "Le corps voit autant que les yeux"

Revue de presse

Dans son " Cahier été " central, le quotidien Libération a proposé, courant août, un " feuilleton " intitulé Imperceptibles. Ainsi, on pouvait lire dans le numéro daté des 18 et 19 août : « Le corps voit autant que les yeux » [Imperceptibles 6/6] A l’heure de la gloire éphémère, quelques créateurs protéiformes revendiquent leur anonymat. Aujourd’hui, Caroline Champetier, chef opérateur. Recueilli par Anne Diatkine.

Retour sur la table ronde DCP
Par Caroline Champetier, AFC

2013

Le samedi 23 février dans le cadre du Micro Salon 2013, s’est tenue, dans la salle Renoir de la rue Francœur, une première table ronde autour de la problématique du DCP.
La salle, déjà bien remplie à 10 heures, était comble à 11h30 lorsque nous avons du rendre " l’antenne ".

L’éditorial de la Lettre de mars 2015 Autour de la table
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Le mardi 24 février 2015, le Conseil d’Etat a annulé l’arrêté d’extension de la convention collective de la production cinématographique. Donner un cadre légal aux professions du cinéma serait néfaste à sa diversité selon certains. Nous pensons évidemment qu’aucun film ne mérite d’être abandonné au bord de la route. Les mécanismes qui permettront d’y parvenir ne doivent cependant pas se retourner contre ceux qui fabriquent ces films, y compris – et surtout – dans un contexte économique particulièrement difficile.

L’éditorial de la Lettre de mai 2015 Ouverture
Par Nathalie Durand, Laurent Chalet et Vincent Mathias, coprésidents de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

L’ouverture, nous en parlons souvent. L’ouverture vers les nouveaux talents, vers ceux dont la filmographie se situe hors des sentiers battus, vers un cinéma reflet d’une société en constante évolution. Force est de reconnaître que l’AFC est reconnue, écoutée. Elle est associée au cinéma de qualité, à une profession qui affirme ses spécificités et qui veut tirer les films toujours vers le haut.

Où la directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, parle de son travail sur "Napalm", de Claude Lanzmann
Sur la route de Pyongyang

Les entretiens au Festival de Cannes

Après une introduction qui brouille les cartes, le nouveau documentaire de Claude Lanzmann est en réalité le journal intime d’un homme à l’hiver de sa vie qui raconte au spectateur son idylle secrète avec une infirmière nord-coréenne, il y a de cela 58 ans. Histoire d’amour impossible, aussi courte que passionnée, qui aurait pu donner lieu à une adaptation fictionnelle comme Clint Eastwood le fit jadis avec le roman Sur la route de Madison. Caroline Champetier, AFC, a accompagné le cinéaste lors de ce retour au pays de la dynastie Kim. (FR)