Dominique Blanc

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L’éditorial de la Lettre de septembre 2010
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Il y aurait plusieurs façons de raconter ou de renseigner nos associés sur ce qu’est le Dialogue-Actif. Autant de manières que de directeurs photo membres de l’AFC. Je pourrais également partir de la réunion historique du 19 juin qui a vu 37 d’entre nous se réunir, dont certains n’étaient jamais venus à aucune assemblée (53 étaient représentés), pour essayer de définir une conduite, comme on le dit en musique, devant la situation qui entame plus ou moins violemment la cohérence de nos métiers.

L’éditorial de la Lettre de janvier 2010
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Durant ces derniers mois, nous – membres du bureau et initiateurs des " dialogues actifs " – avons été saisis par la justesse et la profondeur des contributions à ces " dialogues actifs " entre les membres de l’AFC. Nous choisissons, en ce début 2010, de laisser place à l’un d’entre eux, dont la distance, tant dans l’expérience que dans la situation géographique, permet de comprendre que nos préoccupations doivent nous permettre d’échanger sans relâche, pour construire un avenir à notre métier.
Voici un extrait de la contribution de Philippe Rousselot, AFC, ASC à ces " dialogues actifs ".

Entretien avec la directrice de la photographie Hélène Louvart, AFC, à propos du film "Copacabana" de Marc Fitoussi
En sélection de la Semaine de la Critique 2010

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Hélène Louvart a photographié les films de Sandrine Veysset, Marc Recha, Dominique Cabrera, Christian Vincent (entre autres !) et tout récemment le dernier film de Wim Wenders.
Marc Fitoussi signe avec Copacabana son deuxième long métrage. Après avoir été scénariste pour la télévision, il réalise des courts métrages puis un premier long métrage en 2006 La Vie d’artiste avec Sandrine Kiberlain, Denis Podalydès et Emilie Dequenne.
Copacabana réunit, pour la première fois à l’écran, Isabelle Huppert et sa fille Lolita Chammah et, pour une première collaboration, Marc Fitoussi et Hélène Louvart.

"Les Intouchables"

Les appels à la profession

Dimanche 11 décembre, fine et triste bruine, Paris est vide, les quais de St-Cloud encore plus vides, deux camions de CRS devant l’énorme siège des entreprises Dassault, je me demande si Dassault City est gardée chaque week-end ou si cette douzaine de tortues ninja est embusquée pour l’occupation de LTC par les salariés.
Après des mois de mensonges et de faux semblants, la direction du site LTC, qui feignait de signer un plan social avec les salariés jeudi 8 décembre, a été démise de ses pouvoirs par un administrateur judiciaire qui découvre les malversations de cette même direction et n’a d’autre solution que de prononcer la liquidation. Donc mise sous séquestre des machines, fermeture du site, licenciement de 114 salariés, étalonneurs, chimistes, attachés de clientèle, vérificateurs, magasiniers, livreurs.

Did you say organic ?
By Caroline Champetier, AFC

Caméras numériques

The first publicly available images filmed with the new Delta-Penelope camera were shown by Eclair on November 17, 2011 with Catherine Athon, Aude Humblet, Thierry Beaumel, Caroline Champetier AFC, and Jean-Pierre Beauviala in attendance.
This camera is the first “4K” with an optical viewfinder and an internal SSD recorder for full resolution uncompressed images that are totally open to whomever wants to debayerize them in their own way.

Le Bremer Filmpreis 2012 décerné à Caroline Champetier, AFC

Prix, Trophées, Académies, Meilleure photo

Institué en 1999 par le Kino 46 (aujourd´hui City 46) de Brême et le Medienzentrum Bremen, le Bremer Filmpreis récompense les services éminents rendus au film européen.
Il est décerné annuellement à des personnalités du cinéma européen, acteurs, metteurs en scène, auteurs, compositeurs ou producteurs. Le prix, doté de 8 000 euros, est remis par la Kunst und Kultur-Stiftung de la Sparkasse Bremen lors d’une cérémonie à la mairie de Brême.

Adieu l’Artiste
par Pierre-William Glenn, AFC

Alain Derobe

Alain Derobe était le fils de Jeander, critique très sérieux et réputé de Libération et j’ai eu la chance de le rencontrer à l’IDHEC en 1964. J’y étais élève en Image et Alain – Pilou pour les intimes – était un intervenant professionnel du département. La sympathie s’est créée immédiatement puisqu’Alain achetait des lots de motos aux Domaines pour en reconstruire une en bon état de marche et que j’allais à l’Ecole avec une Triumph 6T...

L’écharpe jaune d’Alain...
Par Hélène Louvart, AFC

Alain Derobe

Alain,
Nous avons travaillé ensemble sur Pina de Wim W. ... un projet qui n’était pas une mince affaire... Tu étais responsable, avec François Garnier, de la 3D et moi du cadre et de la lumière.
Et lors de notre première rencontre à Wuppertal, au petit déjeuner, tu as tout de suite été très clair avec moi : tu ne voulais pas faire l’image du film... tu t’occuperais du relief, et moi du reste... me précisant tout de même que cadrer en relief, c’était très différent de la 2D, et que je devrais adapter la lumière aussi en fonction de ton travail... J’avais bien compris le message ce jour-là.

Où la directrice de la photographie Hélène Louvart, AFC, parle de son travail sur "Les Apaches", de Thierry de Peretti

Les entretiens au Festival de Cannes

Hélène Louvart : « Le film a été tourné en Corse. L’histoire est tirée d’un fait réel, se passant en été, au sud de l’île. Nous avons tourné quelques scènes en plein mois d’août, comme la virée nocturne en voiture dans les ruelles de Porto Vecchio, la " dance-party en après-midi " sur une plage (bondée), et la boîte de nuit qui n’était ouverte que pendant l’été. Puis nous avons filmé plus tranquillement les autres scènes pendant l’automne. »...

Une Révolution digitale (au doigt et à l’œil)
Par Jean-François Robin, AFC

Billets d’humeur

Comme un vieux grenadier de l’argentique dont j’ai traversé les âges et les aléas pendant près de quarante ans, lorsqu’à la suite de tractations et de décisions imposées par la production de Marius et Fanny, sous des prétextes économiques difficiles à vérifier, on s’est dirigé vers un tournage cent pour cent numérique, j’ai suivi à petits pas, ne sachant pas trop ce qui m’attendait, si j’allais être une victime ou un miraculé des nouvelles technologies (qui à force d’être nouvelles ne le sont plus vraiment).

François Catonné parle de son travail sur "Boxes" de Jane Birkin
Sélection officielle, hors compétition

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Une histoire de boîtes. Les boîtes dans lesquelles nous rangeons nos souvenirs, les boîtes pour les transporter, les boîtes qui restent au milieu du salon attendant d’être, enfin, déballées. Toutes ces boîtes à souvenirs sont mises en scène par Jane Birkin. Une foule d’acteurs pour l’accompagner dans ce voyage, dans le passé, dans le présent. Un lieu unique en Bretagne, une maison de famille, Jane interprétant son propre rôle, dans sa propre maison.
François Catonné l’a également accompagnée dans ce voyage si personnel, si atemporel.

The Classroom
directed by Laurent Cantet, cinematography by Pierre Milon, AFC

festival de Cannes 2008

Awarded the Palme d’Or at the 2008 Cannes Film Festival

Pierre Milon, AFC, was in the penultimate class of the IDHEC, the French national film school that was the ancestor of the Femis. Among his classmates was director Dominik Moll. Milon lit Moll’s first film, Intimacy.

Milon quickly began working as a cinematographer on documentaries and short films. His transition to fiction came when director Philippe Faucon entrusted him with lighting three television films. Since then he has worked with Eric Zonca (The Little Thief), Lucas Belvaux (The Trilogy and The Right of the Weakest), and Robert Guédiguian (Lady Jane). He came to the Cannes Festival this year with The Classroom, his third feature film with Laurent Cantet.

Le monde du cinéma redoute la réforme de France Télévision
par Nathaniel Herzberg

Revue de presse

Le Monde, 10 décembre 2008

Les trois apports des chaînes au cinéma - financement et diffusion de films, compte de soutien - sont calculés en fonction de leurs chiffres d’affaires. Ainsi, France 2 ou France 3 sont tenues d’investir 3,2 % dans la production ou le préachat de films. Que le chiffre d’affaires de France Télévisions flanche, et c’est l’investissement dans l’industrie du cinéma qui plonge.

Editorial of the AFC Newsletter 186, April 2009
by Caroline Champetier, president of the AFC

Editoriaux de la Lettre

As Veronique Cayla (director of the French National Cinema Center) pointed out during her 2009 new year greeting, there is still as much money for film as ever.
But today the "sources" where producers seek funding for their films have multiplied : TV channels, regions, Sofica, tax credits, etc. This brings together non-converging co-producers, each protecting their own investment and the film can easily deviate from its original draft. But in no way does this multiplication imply a lack of money.
How is it then that our work tools have become so degraded ?

Editorial by Caroline Champetier, AFC president
May 09

Editoriaux de la Lettre

As it does each year, the Cannes Film Festival will make the film planet go round at 300 miles per hour. There are no speed limits in Cannes... Films of great directors and other unknown ones will be screened in the best possible conditions (which is not true of all the festivals), films whose modes of production techniques are increasingly hybrid : both photochemical and digital, as much in production as in post.

Independencia
de Raya A. Martin, photographié par Jeanne Lapoirie, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Raya A. Martin est un jeune réalisateur philippin très remarqué dans les festivals. Un hommage lui était consacré au dernier Festival du Réel. Ses films évoquent l’histoire de son pays sous des formes très expérimentales.
Jeanne Lapoirie l’a rencontré au Festival du documentaire de Marseille (FID) et a été séduite par son film Indio Nacional, un film en noir et blanc, muet, accompagné au piano. Après la lecture du scénario d’Independencia, elle accepte l’aventure d’un film entièrement tourné aux Philippines.

L’Armée du crime
de Robert Guédiguian, photographié par Pierre Milon, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Directeur de la photo sur le film de Laurent Cantet Entre les murs, Palme d’or 2008, Pierre Milon revient à Cannes pour le film hors compétition de Robert Guédiguian L’Armée du crime. C’est sa troisième collaboration avec le réalisateur-producteur et une nouvelle expérience pour chacun d’eux, avec ce film d’époque et sa foisonnante distribution.
Le film se situe dans le Paris occupé par les Allemands, autour de résistants devenus des héros, partisans étrangers qui vont harceler les nazis pour défendre le pays qu’ils aiment et qui symbolise pour eux la liberté.

Où la directrice de la photographie Hélène Louvart, AFC, parle de son travail sur "Le Meraviglie (Les Merveilles)", d’Alice Rohrwacher

Les entretiens au Festival de Cannes

Nous avions déjà tourné avec Alice Rohrwacher Corpo celeste au sud de l’Italie il y a trois ans. En Super 16 mm, un film essentiellement tourné tout à l’épaule. Le film avait rencontré un grand succès – une sélection à la Quinzaine des réalisateurs, puis l’équivalent du César du meilleur premier film en Italie, ainsi que de nombreux prix dans différents festivals, et le prix du meilleur film européen, ce qui est déjà pas mal pour une premier film…

5050 pour 2020
Par Jeanne Lapoirie, AFC

Festival de Cannes 2018

J’ai fièrement participé à la très marquante montée des marches de 82 femmes, organisée par le collectif 50/50 pour 2020 en faveur de plus de parité et plus d’égalité (notamment salariale) dans le 7e art. 82 femmes pour incarner les 82 femmes sélectionnées en compétition officielle à Cannes depuis ses débuts contre 1 688 hommes. Avec seulement deux Palmes d’or décernées à des femmes. Très beau texte simple et percutant lu par Cate Blanchett en anglais et repris par Agnès Varda en français.

Présentation de Paul Guilhaume, nouvel arrivé à l’AFC
Par Pierre-William Glenn, AFC

Nouveaux venus à l’AFC

Dès ses premiers travaux dans le département Image de La Fémis, Paul a montré un talent inné, et rare, de chef opérateur. L’intuition du cadre juste, la recherche de composition, le mélange harmonieux de lumière naturelle et artificielle dans One in a Million, son excellent TFE (travail de fin d’études) en 2014 me faisaient lui entrevoir un avenir technique et artistique au plus haut niveau.

5050 for 2020
By Jeanne Lapoirie, AFC

Festival de Cannes 2018

I was proud to be one of the 82 women who ascended the steps at Cannes, organized by the 50/50 for 2020 Collective, which is promoting more parity and equality (especially in terms of salaries) in the 7th Art. 82 women to represent the 82 women selected in the Official Competition at Cannes since it began, versus 1,688 men. With only two Golden Palms awarded to women. A very beautiful, simple and moving text was read aloud by Cate Blanchett in English and reprised by Agnès Varda in French.

A propos des "Silences de Johnny", documentaire de Pierre-William Glenn, AFC

Les entretiens au Festival de Cannes

Lorsqu’on interroge quelqu’un sur la carrière de Johnny Hallyday au cinéma, rares sont les personnes, même les fans, qui peuvent lister plus de cinq films sur les trente-quatre qu’il a interprétés. Et pourtant sa carrière d’acteur a commencé avant celle de chanteur, en 1954, dans Les Diaboliques, de Henry-Georges Clouzot. Il est même probable que Johnny ait découvert Elvis Presley et le Rock’n’roll en voyant Loving You (Amour frénétique) au cinéma à l’âge de 14 ans.

Sobibor, October 14, 1943, 4 p.m.

In memoriam

During Claude Lanzemann’s funeral at the Montparnasse Cemetery in Paris on Thursday, 12 July 2018, Caroline Champetier, AFC, who worked alongside him, was one of the eulogizers and she spoke the following words.

La directrice de la photographie Hélène Louvart, AFC, parle de son travail sur "La Vie invisible", de Karim Ainouz

Les entretiens au Festival de Cannes

Hélène Louvart, AFC, signe l’image de La Vie invisible, un film brésilien présent à Un Certain Regard 2019. Une histoire de deux sœurs qui se déroule des années 1950 à nos jours. Elle nous parle de sa relation de travail avec Karim Ainouz, le réalisateur, de leur volonté commune d’oser des univers visuels assez marqués, de savoir moduler leur envie afin de ne pas être au-dessus de l’histoire et des personnages, visuellement parlant. (FR)