Le Chemin du bonheur

C’est l’histoire d’un enfant caché pendant la deuxième guerre mondiale. C’est un enfant qui fuit Vienne pour Bruxelles où il est recueilli et caché par une famille. Devenu adulte, on le retrouve en 1986, il tient un delicatessen à Bruxelles, lieu un peu fantasque où il pousse volontiers la chansonnette et, amoureux de cinéma, pose sans cesse des colles cinéphiliques à ses clients, pour la plupart des habitués.

Avec Niolas Steil nous avons défini une gamme chromatique pour chacune des époques. Une palette de couleurs chaudes pour l’époque de la guerre et une palette plus froide pour l’époque contemporaine des années 1980. Uli Simon, la créatrice des costumes et Hérald Najar, le chef décorateur ont travaillé dans ce sens et nous ont offert toutes les nuances qu’on pouvait attendre autour de ce parti pris.

Photogramme


Photogramme


J’ai tourné avec deux séries d’optiques : Des Leica R m’ont plu pour leur précision mais aussi pour les quelques aberrations, perte de point sur les bords de l’image et la singularité de chaque optique qui apportent de manière assez subtile quelque chose d’inattendu à l’image. Je les ai utilisés pour la partie du film se déroulant pendant le guerre. Pour l’époque plus contemporaine j’ai utilisé de manière plus classique des Sumilux.
Le décor du delicatessen où se passe une grande partie du film a été tourné en studio. Ceci m’a permis de m’écarter du naturalisme et de créer une ambiance plus onirique, un peu hors temps, fidèle à ce que représente pour le personnage interprété par Simon Abakarian ce lieu qu’il a totalement réinventé et dédié au cinéma.

Le Chemin du bonheur
Production : Iris Productions, Iris Films, Tu Vas Voir
Chef décorateur : Hérald Najar, ADC
Créatrice de costumes : Uli Simon
Chef opérateur du son : Alain Goniva
Cheffe maquilleuse-coiffeuse : Katja Reinert
Monteur image : Damien Keyeux.

  • Bande annonce officielle :

https://youtu.be/QnyOAyAlEBM

Portfolio

Équipe

Premier assistant opérateur : Luc Frisson
Chef électricien : Helder Loureiro Alves Da Silva
Chef machiniste : Jean-François Roqueplo
Etalonnage : Peter Bernaers chez Bardaf, à Liège
Chef décorateur : Hérald Najar

Technique

Matériel caméra : Eye-Lite (Sony Venice + séries Leica R et Summilux)

synopsis

Saül a échappé en tant qu’enfant à la Shoah à venir en étant envoyé de Vienne à Bruxelles par un Kindertransport. Désormais en 1986, il est sur la voie de la résilience et propriétaire d’un Délicatessen dédié au 7e Art. Avec Joakin, son protégé, un jeune réalisateur chilien, ils décident d’écrire l’histoire de l’enfance de Saül et d’en faire un film. Mais l’amour vient frapper à sa porte et le confronte à son passé d’enfant caché ...