Leitz Summicron

Optiques

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Articles (15)

Benoît Delhomme, the eye, the hand… and beyond
By Ariane Damain-Vergallo for Leitz Cine Weltzar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

In 1935, Benoît Delhomme’s grandfather Georges helped create Lancôme, a fragrance house for which he designed bottles or, more accurately, glass sculptures that were at once ethereal, bright and fanciful. "Magie", "Trésor", "Peut-être", "Joyeux Été" were the scents these bottles contained, the aim of which was to help women overcome the traumas of World War2.

Benoît Delhomme, l’image et le geste
Par Ariane Damain-Vergallo pour Leitz Cine Weltzar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

En 1935, le grand père de Benoît Delhomme - Georges Delhomme - avait participé à la création de Lancôme, une maison de parfums dont il réalisait alors les flacons, sculptures de verre aériennes, lumineuses et pleines de fantaisie. "Magie", "Trésor", "Peut-être", "Joyeux été" étaient les noms des senteurs que ces flacons renfermaient et qui devaient rendre les femmes plus heureuses au sortir de la guerre.

Tout sur Robert, Berto, Lelouch... et les Leica Summicron
Par Ariane Damain Vergallo, pour Ernst Leitz Wetzlar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

A la fin du tournage du dernier film de Claude Lelouch, Chacun sa vie et son intime conviction, Ariane Damain Vergallo a rencontré, pour CW Sonderoptic-Leica, Robert Alazraki, AFC, directeur de la photographie du film, et Berto, son cadreur, pour parler d’optiques évidemment mais pas seulement…

Articles (9)

Antoine Monod, changer de vie
Par Ariane Damain-Vergallo pour Ernst Leitz Wetzlar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Le 22 mars 1968, Daniel Cohn-Bendit, âgé de vingt-trois ans, prononce un discours à la faculté de Nanterre dont on s’accorde à penser qu’il est l’élément déclencheur de ce mouvement mondialement connu comme celui de Mai 68, et qui va changer en profondeur la société française. Ce même jour, dans la mairie du quatorzième arrondissement de Paris, les parents d’Antoine Monod – Claude et Isabelle – se marient en secret. En apparence, les deux évènements sont sans rapport, et pourtant...

Thomas Hardmeier, the universal language
by Ariane Damain-Vergallo for Ernst Leitz Wetzlar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Born in the mid-1960s in German-speaking Switzerland, Thomas Hardmeier spent his entire youth in a village named Küsnacht, which in German means “night kiss”. The name must have delighted Freud’s disciple Carl Gustav Jung. As almost everyone knows, Jung attached major importance to dreams and, as fewer people know, had lived in Küsnacht and died there a few years before.

Thomas Hardmeier, le langage universel
Par Ariane Damain-Vergallo pour Ernst Leitz Wetzlar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Au milieu des années 1960, Thomas Hardmeier naît en Suisse alémanique et passe toute sa jeunesse dans le village de Küsnacht, dont le nom signifie en allemand "baiser de nuit". Un nom qui avait dû enchanter Carl Gustav Jung, un disciple de Freud dont on connaît l’importance qu’il accordait aux rêves, qui y avait vécu et y était mort quelques années auparavant.

Michel Amathieu, AFC, on the Leitz Prime lenses

Optiques

Since Leitz, in 2011, released the complete range of Summilux-C lenses – which, four years later, was given the Scientific and Engineering Award® by the Academy of Motion Picture Arts and Sciences – cinematographer Michel Amathieu, AFC, has practically always used them whenever possible. Consequently, when he got involved with the Netflix series "Gone for Good", he immediately offered director Juan Carlos Medina to test the new Leitz Prime wide-format lenses which open at T : 1.8. Both men were so enthralled by those first tests that they did not even try other lenses.

Michel Amathieu, AFC, à propos des optiques Leitz Prime

Optiques

Depuis que Leitz a sorti la gamme d’optiques Summilux-C en 2011, récompensée d’un Oscar technique* à Hollywood quatre ans plus tard, le directeur de la photo Michel Amathieu, AFC, les a pratiquement toujours utilisées quand cela lui était possible. C’est pourquoi, quand il est arrivé sur la série Netflix "Gone for Good", de Juan Carlos Medina, lui a-t-il d’emblée proposé de tester les nouvelles optiques large format Leitz Prime qui ouvrent à T1,8. Tous deux ont été à ce point convaincus dès les premiers essais qu’ils n’ont pas essayé d’autres optiques.

Julien Hirsch, tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes
Par Ariane Damain-Vergallo pour Ernst Leitz Wetzlar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

À la fin des années 1970, Julien Hirsch, encore enfant, passe toutes ses vacances en famille, au Pays Basque. Les habituels jeux de plage sont régulièrement agrémentés de manifestations pour défendre des militants basques espagnols condamnés à mort. À Hendaye, sur le petit pont qui enjambe la Bidassoa, le bras de rivière qui sépare la France de l’Espagne, Julien Hirsch, du haut de ses dix ans, défie avec conviction, enthousiasme et le poing levé la Guardia Civil postée juste en face.

Gilles Porte, face-à-face
Par Ariane Damain Vergallo pour Ernst Leitz Wetzlar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

En 1995, Gilles Porte et son frère jumeau ont tous les deux trente ans. Ils fêtent Noël en province, dans la maison familiale. Leur père, un éminent cardiologue, et leur mère, médecin du travail, ainsi que leur sœur, sont présents ce soir-là. Les propos échangés sont si violents, si amers, qu’ils quittent la maison sans se retourner tandis que leur père les regarde froidement s’éloigner. Un adieu définitif pour son frère jumeau.

Léo Hinstin, l’un et l’autre
Par Ariane Damain Vergallo pour Leitz

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Il y a quarante ans, des anges bienveillants s’étaient penchés sur le berceau de Léo Hinstin lui offrant de naître dans une famille de longue lignée bourgeoise, brillante et éclairée. Aussi loin qu’un grand oncle féru de généalogie avait pu remonter, il avait trouvé des hommes dont la France pouvait s’enorgueillir, des polytechniciens, des militaires et des intellectuels.

Léo Hinstin, the one and the other - both, actually
By Ariane Damain Vergallo for Leitz

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Forty years ago, benevolent angels leaned over Leo Hinstin’s cradle, bestowing upon him the privilege of being born into a family of long, brilliant and enlightened bourgeois lineage. As far back as a genealogy-obsessed great-uncle was able to go, he had found a multitude of men whom France could be proud of : Ecole Polytechnique alumni, soldiers, intellectuals.

Articles (30)

Exposition "Paul Wolff et Alfred Tritschler", aventuriers du Leica

Expositions et Musées

Pour la toute première exposition marquant son ouverture, le musée Ernst Leitz, à Wetzlar (Allemagne), présente "Dr. Paul Wolff & Tritschler - Lumière et ombre - Photographies de 1920 à 1950", première grande rétrospective consacrée à Paul Wolff (1887–1951) et Alfred Tritschler (1905–1970). Ces deux photographes allemands, connus autour des années 1930, sont considérés aujourd’hui par le milieu de la photographie comme les pionniers de l’usage de l’appareil photo Leica.

Pierre Lhomme, from Sidney Bechet to the "Light of God"

Pierre Lhomme

Pierre Lhomme’s career has traversed nearly fifty years of French cinema, displaying the same ease and rigorousness with directors such as Alain Cavalier, Chris Marker, Jean Eustache, James Ivory, Joris Ivens, René Féret, Jean-Pierre Melville, Jean-Paul Rappeneau, Margurite Duras, Patrice Chéreau, Robert Bresson, Bruno Nuytten, and others. These richly-diverse collaborations were all nourished by an attentive and uninterrupted observation of natural lighting in all of its forms : “I train my eye everywhere, in the street, in the cinema. I am very curious about gazes, ambiences, climates. Reality is a prodigious source of inspiration.” (P.L.)

Benoît Delhomme, the eye, the hand… and beyond
By Ariane Damain-Vergallo for Leitz Cine Weltzar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

In 1935, Benoît Delhomme’s grandfather Georges helped create Lancôme, a fragrance house for which he designed bottles or, more accurately, glass sculptures that were at once ethereal, bright and fanciful. "Magie", "Trésor", "Peut-être", "Joyeux Été" were the scents these bottles contained, the aim of which was to help women overcome the traumas of World War2.

Pierre Lhomme, de Sidney Bechet à "la lumière du bon Dieu"

Pierre Lhomme

La carrière de Pierre Lhomme traverse près de cinquante ans de cinéma français, passant avec la même aisance et les mêmes exigences d’Alain Cavalier à Chris Marker, de Jean Eustache à James Ivory, de Joris Ivens à René Féret, de Jean-Pierre Melville à Jean-Paul Rappeneau, de Marguerite Duras à Patrice Chéreau, de Robert Bresson à Bruno Nuytten…, collaborations riches par leur diversité qui se nourrissent d’une observation attentive et ininterrompue de la lumière naturelle sous toutes ses formes : « Je fais mon œil partout, dans la rue, au cinéma. Je suis très curieux de regards, d’ambiances, de climats. La réalité est une source d’inspiration prodigieuse ». (P. L.)

Benoît Delhomme, l’image et le geste
Par Ariane Damain-Vergallo pour Leitz Cine Weltzar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

En 1935, le grand père de Benoît Delhomme - Georges Delhomme - avait participé à la création de Lancôme, une maison de parfums dont il réalisait alors les flacons, sculptures de verre aériennes, lumineuses et pleines de fantaisie. "Magie", "Trésor", "Peut-être", "Joyeux été" étaient les noms des senteurs que ces flacons renfermaient et qui devaient rendre les femmes plus heureuses au sortir de la guerre.

Myriam Vinocour, Day 1
By Ariane Damain-Vergallo for Leitz Cine Weltzar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

On a specific day in September 1984 (a year George Orwell definitively made famous), in a small courtyard off the Rue Rollin in Paris, the final results are – at last ! - to be posted of the competitive exam to enter (or not) the Louis Lumière Film School’s prestigious Camera Dept. Myriam Vinocour has been waiting all summer for this moment because, mere months ago, right after she took the exam, she ranked twenty-fifth… but only the top twenty-four were taken. But who knows ? Perhaps Lady Luck is in a good mood and one of the twenty-four stood down ?

Myriam Vinocour, le jour 1
Par Ariane Damain-Vergallo pour Leitz Cine Weltzar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

En ce jour de septembre 1984 – une année que George Orwell a rendu définitivement célèbre – dans la petite cour de la rue Rollin à Paris, sont enfin affichés les résultats définitifs du concours de l’Ecole Louis-Lumière, section image. Myriam Vinocour a attendu ce moment tout l’été car elle a eu la désillusion d’arriver vingt-cinquième à ce concours où seulement vingt-quatre sont retenus. Première sur la liste d’attente, peut-être ce matin-là la chance va-t-elle lui sourire et quelqu’un se désister ?

The Gaze(s) of Agnès Varda, gleaner of images

Agnès Varda

Like the cat Zgougou, mascot immortalized by the logo of Ciné-Tamaris, Agnès Varda had several lives – photographer, filmmaker, documentarian, visual artist –, constantly blurring the lines between fiction and documentary, reality and imaginary, poetry and activism, a gaze focused on others and introspection.

Articles (30)

About the shooting of "Athena", a film by Romain Gavras
"Matias Boucard, AFC, Joining Forces", by Ariane Damain Vergallo

Propos et entretiens

Summer day 2022, hardly anyone on Parc aux Lièvres Square in Evry. These projects were supposed to be pulled down 5 years ago already, and the residents are leaving progressively. Some satellite dishes and bicycles on the balconies are signs that some indomitable locals persist, though they will soon be dispelled by bulldozers.

À propos du tournage d’"Athena", un film de Romain Gavras
"Matias Boucard, AFC, faire corps ensemble", par Ariane Damain Vergallo

Propos et entretiens

En ce jour d’été 2022, la dalle du Parc aux Lièvres à Évry est pratiquement déserte. Cela fera cinq ans que la cité est promise à la démolition et qu’elle se vide peu à peu de ses habitants. Aux balcons, quelques antennes paraboliques et des vélos d’enfant témoignent encore de la présence d’irréductibles que les bulldozers feront bientôt fuir.

Antoine Monod, changer de vie
Par Ariane Damain-Vergallo pour Ernst Leitz Wetzlar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Le 22 mars 1968, Daniel Cohn-Bendit, âgé de vingt-trois ans, prononce un discours à la faculté de Nanterre dont on s’accorde à penser qu’il est l’élément déclencheur de ce mouvement mondialement connu comme celui de Mai 68, et qui va changer en profondeur la société française. Ce même jour, dans la mairie du quatorzième arrondissement de Paris, les parents d’Antoine Monod – Claude et Isabelle – se marient en secret. En apparence, les deux évènements sont sans rapport, et pourtant...

Thomas Hardmeier, the universal language
by Ariane Damain-Vergallo for Ernst Leitz Wetzlar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Born in the mid-1960s in German-speaking Switzerland, Thomas Hardmeier spent his entire youth in a village named Küsnacht, which in German means “night kiss”. The name must have delighted Freud’s disciple Carl Gustav Jung. As almost everyone knows, Jung attached major importance to dreams and, as fewer people know, had lived in Küsnacht and died there a few years before.

Thomas Hardmeier, le langage universel
Par Ariane Damain-Vergallo pour Ernst Leitz Wetzlar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Au milieu des années 1960, Thomas Hardmeier naît en Suisse alémanique et passe toute sa jeunesse dans le village de Küsnacht, dont le nom signifie en allemand "baiser de nuit". Un nom qui avait dû enchanter Carl Gustav Jung, un disciple de Freud dont on connaît l’importance qu’il accordait aux rêves, qui y avait vécu et y était mort quelques années auparavant.

Michel Amathieu, AFC, on the Leitz Prime lenses

Optiques

Since Leitz, in 2011, released the complete range of Summilux-C lenses – which, four years later, was given the Scientific and Engineering Award® by the Academy of Motion Picture Arts and Sciences – cinematographer Michel Amathieu, AFC, has practically always used them whenever possible. Consequently, when he got involved with the Netflix series "Gone for Good", he immediately offered director Juan Carlos Medina to test the new Leitz Prime wide-format lenses which open at T : 1.8. Both men were so enthralled by those first tests that they did not even try other lenses.

Michel Amathieu, AFC, à propos des optiques Leitz Prime

Optiques

Depuis que Leitz a sorti la gamme d’optiques Summilux-C en 2011, récompensée d’un Oscar technique* à Hollywood quatre ans plus tard, le directeur de la photo Michel Amathieu, AFC, les a pratiquement toujours utilisées quand cela lui était possible. C’est pourquoi, quand il est arrivé sur la série Netflix "Gone for Good", de Juan Carlos Medina, lui a-t-il d’emblée proposé de tester les nouvelles optiques large format Leitz Prime qui ouvrent à T1,8. Tous deux ont été à ce point convaincus dès les premiers essais qu’ils n’ont pas essayé d’autres optiques.

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