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Un journal de bord du tournage de "120 battements par minute", de Robin Campillo
Par Romain Baudéan

Lire, voir, entendre

Romain Baudéan, sorti de l’ENS Louis-Lumière en 2010, compte aujourd’hui plusieurs cordes à son arc : réalisateur, chef opérateur, premier assistant, photographe. Alors qu’il assistait à la caméra Jeanne Lapoirie, AFC, sur le tournage de 120 battements par minute, de Robin Campillo, il a tenu un journal de bord, publié sur son site Internet. A lire ci-après un extrait évoquant les trois premiers jours.

Patrick Ghiringhelli, directeur de la photographie, parle de son travail sur "Djam", de Tony Gatlif
"Rebetiko Blues", par François Reumont pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes

Le cinéaste musicien Tony Gatlif, récompensé à Cannes en 2004 (pour le film Exils), s’intéresse cette année à une autre histoire de femmes. Entre la Turquie, le nord de la Grèce et l’île de Lesbos, Djam a nécessité 40 jours de tournage, sur un mode "road movie musical". Retour avec le directeur de la photographie Patrick Ghiringhelli sur ce film présenté lors d’une Séance spéciale au Cinéma de la Plage, au Festival de Cannes.

Cinematographer Jeanne Lapoirie, AFC, discusses her work on Robin Campillo’s film “120 Beats per Minute”

Les entretiens au Festival de Cannes

The career of cinematographer Jeanne Lapoirie, AFC, has been shaped by her relations with very different directors, from Téchiné to Valeria Bruni Tedeschi, Ozon to des Pallières, and Israeli directors Ronit and Sholmi Elkabetz. She designed the lighting on the first two films by Robin Campillo, Laurent Cantet’s set designer and editor. Her first feature-length film, The Returned, was made into an eponymous television series that has become a legend in both France and the United States. After directing Eastern Boy, Robin Campillo made his début at Cannes in the official competition with 120 Beats per Minute. (BB)

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "120 battements par minute", de Robin Campillo

Les entretiens au Festival de Cannes

Le parcours de la directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, est balisé par des rencontres avec des réalisateurs très différents, allant de Téchiné à Valeria Bruni Tedeschi, en passant par Ozon, des Pallières ou les réalisateurs israéliens Ronit et Sholmi Elkabetz. Elle a éclairé les deux premiers films du scénariste et monteur de Laurent Cantet, Robin Campillo. Son premier long métrage, Les Revenants, a été adapté pour une série éponyme devenue mythique aussi bien en France qu’aux États-Unis. Après avoir réalisé Eastern Boy, Robin Campillo fait son entrée pour la première fois sur la Croisette avec, en compétition officielle, 120 battements par minute. (BB)

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Un château en Italie", de Valeria Bruni Tedeschi

Les entretiens au Festival de Cannes

Jeanne Lapoirie débute sa carrière en éclairant des films d’André Téchiné (Les Roseaux sauvages, Les Voleurs). Elle collabore ensuite sur plusieurs films avec François Ozon (Goutes d’eau sur pierres brûlantes, Sous le sable, Huit femmes, Le Temps qui reste et Ricky). Son parcours l’amène à travailler sur des films d’auteurs ou des films particuliers comme My Little Princess d’Eva Ionesco, Les Revenants de Robin Campillo, Independencia de Raya Martin, Parc d’Arnaud des Pallières, La Possibilité d’une île de Michel Houellebecq. C’est pour le troisième long métrage de Valeria Bruni Tedeschi, avec qui elle a travaillé depuis son premier film, Il est plus facile pour un chameau, que nous retrouvons Jeanne qui nous parle de son travail sur Un château en Italie, en Sélection officielle. (BB)

Faire mieux connaître Panalux
par Marie-José Collet

Lumière, Energie et Accessoires

Toute l’équipe de Panalux se joint à moi pour vous présenter ses meilleurs vœux en cette nouvelle année.
Dialogue, respect, solidarité, confiance : autant de mots qui doivent reprendre tout leur sens compte tenu des difficultés du moment. Nous faisons un métier de passion, seul le résultat artistique nous motive et pour se faire, c’est ensemble que nous devons nous adapter.