Entretiens avec des directeurs de la photographie

Michel Abramowicz
Pierre Aïm

Entretien avec Pierre Aïm, AFC, à propos de "Cette musique ne joue pour personne", de Samuel Benchetrit

Cette musique ne joue pour personne est le 7e long métrage de Samuel Benchetrit dont Pierre Aïm, AFC, son fidèle collaborateur, a signé l’image.
Pierre Aïm éclaire depuis une trentaine d’années de nombreux films, ceux de Mathieu Kassovitz, d’Antoine de Caunes ou encore de Maïwen. Cette musique ne joue pour personne est présenté au 74e Festival de Cannes dans la section Cannes Première. (BB)
Pierre Aïm

Entretien avec Pierre Aïm, AFC, à propos de "Sympathie pour le diable", de Guillaume de Fontenay
Retour à Sarajevo

Pour les besoins de Sympathie pour le diable, le premier film de Guillaume de Fontenay (réalisateur québecois venu à l’origine du théâtre), Pierre Aïm s’est lancé dans une reconstitution très réaliste du siège de Sarajevo. Le film, sorti en fin d’année 2019 à Paris, est sélectionné cette année à Camerimage en compétition "Premier film de réalisateur." Il vient nous parler de ses influences sur ce film, de faux reportage de guerre et de fumée de cigares... (FR)
Pierre Aïm

Le directeur de la photographie Pierre Aïm, AFC, parle de son travail sur "Asphalte", de Samuel Benchetritt
Histoires de voisins et d’astronaute

Pierre Aim, AFC, et Samuel Benchetritt se connaissent bien. Depuis la comédie loufoque Janis and John, en 2003, avec François Cluzet, Marie Trintignant et Sergi Lopez, ils ont signé ensemble deux autres films. Ils se retrouvent cette année en Sélection officielle Hors compétition pour Asphalte, un film choral qui se déroule entièrement dans une barre d’immeubles avec au casting Isabelle Huppert, Valeria Bruni Tedeschi, Gustave Kervern et… Michael Pitt dans le rôle inattendu d’un astronaute. (FR)
Pierre Aïm

Entretien avec le directeur de la photographie Pierre Aïm, AFC, et Claire Mathon à propos du film "Polisse" de Maïwenn

Pour son troisième long métrage, Maïwenn retrouve Pierre Aïm, AFC, qui avait éclairé Le Bal des actrices, et Claire Mathon qui cadre fidèlement tous les films de la réalisatrice. Outre cette complicité avec Maïwenn, Claire a éclairé, entre autres, Angèle et Tony d’Alix Delaporte et Plein Sud de Sébastien Lifshitz. L’expérience de Pierre Aïm sur des films très différents – depuis ses débuts en 1995 sur La Haine de Mathieu Kassovitz en passant par sa fidèle collaboration avec Samuel Benchetrit ou Antoine de Caunes – lui a permis d’aborder ce film de « fiction filmé comme un reportage où il n’est absolument pas question de lumière » avec beaucoup de sérénité.
Pierre Aïm

Jaffa
de Keren Yedaya, photographié par Pierre Aïm, AFC

C’est en collaborant avec Mathieu Kassovitz (Métisse, La Haine, Assassin) que Pierre Aïm a démarré une carrière de directeur de la photographie de long métrage. Il a ensuite photographié plusieurs films d’Antoine de Caunes, de Samuel Benchetrit puis, dernièrement, il a travaillé sur Bienvenue chez les Ch’tis et Le Bal des actrices.
Avec Jaffa de l’Israélienne Keren Yedaya, il expérimente une image stylisée pour un film engagé, politique et populaire.
Hichame Alaouié
Hichame Alaouié

Hichame Alaouié, SBC, évoque sa collaboration avec François Ozon sur "Tout s’est bien passé"

Hichame Alaouié, SBC, a reçu le Prix Lumière de la Meilleure image en 2021 pour son travail sur Été 85, un film de François Ozon sorti en 2020. Puis il enchaine une seconde collaboration avec lui pour Tout s’est bien passé et évoque le travail particulier d’un réalisateur aux commandes de la caméra. Le film est présenté en Compétition officielle du 74e Festival de Cannes. (BB)
Robert Alazraki

Face-à-face mythique
Entretien avec le directeur de la photographie Robert Alazraki, AFC, à propos des "Plus belles années d’une vie", de Claude Lelouch

Un demi-siècle de cinéma, une cinquantaine de films pour chacun ! Claude Lelouch approche avec Les Plus belles années d’une vie (49e long métrage), hors compétition de ce 72e Festival de Cannes, la cinquantaine de films sur 50 ans de cinéma. De son côté, le directeur de la photographie Robert Alazraki, AFC, a accompagné de nombreux cinéastes, dont Yves Robert, Elie Chouraqui, Laurent Heynemann, Alexandre Arcady, Coline Serreau… en 50 ans de cinéma, impossible de tous les nommer !
José Luis Alcaine

Almodovar ouvre ses portes
Entretien filmé avec le directeur de la photographie José Luis Alcaine à propos de son travail sur "Douleur et gloire", de Pedro Almodóvar, par François Reumont pour l’AFC

Œuvre autobiographique sur son enfance, comme pouvait l’être La Mauvaise éducation (2003), Douleur et gloire voyage entre passé (recomposé) et présent de la vie d’un réalisateur-écrivain sur la touche... Antonio Banderas prête son physique de cinquante-neuf ans au cinéaste castillan, qui pousse la mise en scène jusqu’à l’installer dans la re-création exacte de son propre appartement. José Luis Alcaine, fidèle directeur de la photographie d’Almodovar, nous fait partager le tournage de ce film chargé d’émotions.
José Luis Alcaine
José Luis Alcaine

"Sierra pas torride", par François Reumont pour l’AFC Entretien avec le directeur de la photographie José Luis Alcaine à propos de son travail sur "Todos lo saben", d’Asghar Farhadi

Après la France, décidant de tourner son nouveau film en Espagne, le cinéaste iranien Asghar Farhadi s’est lancé dans un thriller familial qui évoque à la fois la tragédie classique théâtrale et le western. Un huis clos familial dans un village de la sierra madrilène, entre vendanges, passions et jalousies. C’est le grand chef opérateur espagnol (et francophone) José Luis Alcaine qui ouvre la compétition de Cannes 2018 avec cet authentique feu d’artifice d’acteurs et de cinématographie. (FR)
Evgenia Alexandrova

Evgenia Alexandrova évoque son travail sur "Mi iubita, mon amour", de Noémie Merlant

Mi iubita, mon amour, de Noémie Merlant, était programmé dans les Séances Spéciales de la Sélection officielle du 74e Festival de Cannes. Evgenia Alexandrova, sa directrice de la photographie – issue de La Fémis en 2016 –, évoque dans le texte qui suit sa rencontre avec la réalisatrice et revient sur leurs partis pris de mise scène et en images du film, comme sur ses choix artistiques et techniques. (NDLR)
Michel Amathieu
Thierry Arbogast

Entretien avec le directeur de la photographie Thierry Arbogast, AFC, à propos de son travail sur "Notre-Dame du Nil", d’Atiq Rahimi
Suivi d’un témoignage de Karine Feuillard, DIT

Après Syngué Sabour, en 2012, Atiq Rahimi a fait appel pour la deuxième fois à Thierry Arbogast pour filmer l’adaptation du roman éponyme de Scholastique Mukasonga. Cette histoire, entre roman d’initiation et tragédie sanglante, collines ensoleillées, aubes de pluie et forêt onirique, se déroule dans les années 1970 au Rwanda, au sein d’un institut catholique accueillant des jeunes filles de la bonne société loin de la ville.
Thierry Arbogast

"Valérian" et les mille LEDs
Entretien avec Thierry Arbogast, AFC, par François Reumont

Tandis que le film de Luc Besson, adapté de la bande dessinée culte de Christin et Mezières, continue son long travail d’effets spéciaux et de postproduction, les premières bandes annonces et reportage sur le tournage apparaissent sur le Net. Thierry Arbogast, AFC, fidèle parmi les fidèles de Luc Besson et d’Europa Corp, est bien sûr aux manettes de l’image sur le film. Déjà directeur de la photographie il y a 20 ans sur Le 5e élément, il revient avec nous sur les particularités de ce nouveau "space opéra".
Eli Arenson

Eli Arenson nous parle de son travail sur "Lamb", de Valdimar Jóhannsson
Agnus Dei

Avec Lamb, le réalisateur Valdimar Jóhannsson nous offre une sorte de conte fantastique dans la veine des légendes de son pays natal, l’Islande. L’isolement, la nature et les animaux sont les piliers dramatiques de cette histoire qui met en scène un couple d’éleveur marqué par la perte jadis d’un être cher... Un film mis en image en scope, dans une vallée extrêmement reculée, par Eli Arenson.
Katelin Arizmendi

Sois belle et n’avale rien
La directrice de la photographie américaine Katelin Arizmendi parle de son travail sur "Swallow", de Carlo Mirabella-Davis

Avec ce premier film baptisé Swallow, le réalisateur Carlo Mirabella-Davis propose le portrait d’une jeune femme atteinte de trouble compulsif du comportement alimentaire. Mais c’est aussi l’histoire d’une jeune femme en quête de liberté et de vérité dans un monde très artificiel. La directrice de la photographie américaine Katelin Arizmendi nous invite à en découvrir les coulisses...
Yorgos Arvanitis
Jérémie Attard

Avis de tempête pour Lila
Entretien avec le directeur de la photographie Jérémie Attard à propos de son travail sur "Tu mérites un amour", d’Hafsia Herzi

Jérémie Attard obtient en 2013 un BTS audiovisuel. Après plusieurs courts métrages comme assistant opérateur, il travaille comme 2e assistant caméra sur C’est qui cette fille (2017), de Nathan Silver, un film américain tourné à Paris et éclairé par Sean Price Williams, le chef opérateur des frères Safdie (Good Time). Avec Abdellatif Kechiche et pour Mektoub, My Love : Canto Uno, Jérémie assiste le chef opérateur Marco Graziaplena, poste de 1er assistant qu’il continue d’occuper sur le deuxième opus Mektoub, My Love : Intermezzo. Présent également en postproduction, il supervise les effets visuels.