Aymerick Pilarski évoque le tournage en Mongolie de "La Femme des steppes, le flic et l’œuf", de Quan’an Wang

La Lettre AFC n°312

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Un parcours peu commun que celui d’Aymerick Pilarski. Passionné de cinéma et ayant envie de découvrir d’autres cultures, il s’est mis en tête d’aller faire ses études à Pékin plutôt qu’en France. Voilà maintenant près de 15 ans que ce jeune chef opérateur a décidé de partir en Asie, d’apprendre la langue chinoise et de se lancer sur les traces d’une légende de l’image de film comme Christopher Doyle. (FR)

Ne pensant pas forcément faire une carrière internationale, c’est l’explosion des tournages en Chine, dans les années 2010, qui l’ont finalement fait s’établir là-bas, avec déjà une grande variété de films dans son CV.

Désormais basé entre Pékin, Bangkok, Paris et Londres, il vient de signer un étrange film chinois tourné entièrement dans les steppes de Mongolie : La Femme des steppes, le flic et l’œuf, sorti en salles le 19 août dernier. De passage à Paris, Aymerick Pilarski vient nous parler de l’esprit asiatique sur un plateau, de plans-séquences par - 35° et d’une désormais scène culte d’amour près d’un chameau...

Réalisé par Quan’an Wang, ce film a déjà été primé dans plusieurs festivals :
- Nomination pour l’Ours d’or à la Berlinale 2019
- Montgolfière d’or au Festival des 3 Continents à Nantes
- Meilleur film au Festival du film de Gand
- Meilleur film au Festival international du film de Valladolid
- Meilleur directeur de la photographie au Festival international du film de Valladolid.

(Voir l’entretien accordé par Aymerick Pilarski et réalisé par François Reumont, pour l’AFC)


https://vimeo.com/454303633

Voir la bande-annonce officielle :


https://youtu.be/eXvkR5RbbOk