Henri Cartier-Bresson

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Henri Cartier-Bresson nous a quittés

Henri Cartier-Bresson

Henri Cartier-Bresson est mort à Céreste (Alpes-de-Haute-Provence), lundi 2 août, à l’âge de quatre-vingt-quinze ans.

Avec Jacques-Henri Lartigue et Robert Doisneau, Henri Cartier-Bresson a longtemps été un des seuls photographes dont le grand public connaissait le nom, souvent ramené à ses seules initiales : H. C.-B.
D’une insatiable curiosité, il définissait ainsi son rapport à la photographie :
« Pour moi, l’appareil est un véritable aimant. Il vous donne envie d’enfermer le monde entier dans cette petite boîte, avec tous les détails significatifs qui font le charme de l’existence. » (...)

Henri Cartier-Bresson en DVD

Regard sur la photographie

« Photographier, c’est retenir son souffle quand toutes nos facultés se conjuguent devant la réalité fuyante...
Photographier : c’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur. C’est une façon de vivre. »
Ces quelques mots du photographe Henri Cartier-Bresson viennent en introduction d’un livret illustré accompagnant un coffret de deux DVD consacré au photographe et édité par MK2 et la Fondation Henri Cartier-Bresson.

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L’Image d’après
à la Cinémathèque française du 5 avril au 3 juin 2007

Expositions et Musées

L’Image d’après, exposition réalisée par la Cinémathèque française et Magnum Photos, se tient à la Cinémathèque du 5 avril au 3 juin 2007.
« L’image d’après », c’est ainsi qu’Henri Cartier-Bresson définit le cinéma. Selon Henri Cartier-Bresson, le cinéma c’est toujours ce qui vient après : moins l’image vue ou projetée sur un écran, que celle qui lui succède, prise dans le défilement.

Yves Cape, AFC, SBC, wiping the slate clean
By Ariane Damain Vergallo for CW Sonderoptic – Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

In the 1960s, the combined peculiarities of the Belgian and American administrations deprived Yves Cape of any kind of citizenship until he was to turn 16. Born in Belgium, the only son of an American father and a Belgian mother, young Yves had to carry a ‘‘Stateless’‘ safe-conduct – a traumatizingly pink document - until he was ordered to choose between being Belgian or American. He went for Belgian. With no regret whatsoever.

Yves Cape AFC, SBC, larguer les amarres
Par Ariane Damain Vergallo pour CW Sonderoptic – Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Dans les années 1960, les bizarreries conjuguées des administrations belges et américaines avaient privé Yves Cape de nationalité jusqu’à l’âge de 16 ans. Né en Belgique, fils unique d’un père américain et d’une mère belge, Yves Cape avait trimballé le passeport des apatrides – de couleur rose, ça ne s’oublie pas – jusqu’à ce qu’il soit sommé de choisir entre la nationalité belge ou américaine. Il avait alors adopté la nationalité belge. Sans regret.

Entretien avec Luciano Tovoli, AIC, ASC
Par Dominique Maillet

Caméflex 2015

Riche d’une carrière mélangeant les aventures les plus diverses, les expériences photographiques les plus extrêmes et les rencontres les plus marquantes, de Michelangelo Antonioni à Francis Veber, de Marco Ferreri à Gérard Oury ou Maurice Pialat, de Dario Argento à Barbet Schroeder, le directeur de la photographie italien Luciano Tovoli, AIC, ASC, a traversé plus de cinquante ans de cinéma international. En prélude au 3e Caméflex-AFC – du 7 au 11 février 2015 au Grand Action – Dominique Maillet s’est entretenu avec Luciano Tovoli.

Impalpable image numérique
par Michel Alberganti

Revue de presse

Le Monde, 9 septembre 2004

Il faut désormais chercher pour dénicher un touriste qui ne soit pas équipé d’un appareil photo numérique, qu’il tient souvent, de façon caractéristique, non collé à l’œil mais à bout de bras. Adieu les fameux " instants décisifs " qu’Henri Cartier-Bresson traquait avec son Leica et sa pellicule noir et blanc. Les photographes du XXIe siècle rompent avec le processus chimique.

Philippe Rousselot, AFC, ASC, parle des "Animaux fantastiques : Les Crimes de Grindelwald", de David Yates
À propos des optiques Leitz Thalia

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Alors que le réalisateur David Yates et son directeur de la photographie Philippe Rousselot, AFC, ASC, venaient de terminer les essais du film Les Animaux fantastiques : Les Crimes de Grindelwald, ils ont aligné - par amusement - toutes les séries d’optiques sur une table et ont décidé de choisir celles qui leur plaisaient le plus d’un point de vue purement esthétique et... « Les Thalia étaient beaucoup plus jolies à regarder ! » Une boutade plus sérieuse qu’il n’y paraît.

Disparition de Claudine Maugendre, "directrice photo"

In memoriam

Même s’il est plutôt rassurant, en un sens, de sentir que l’on n’est pas seul au monde, il est plus troublant, inversement, de constater que le nom d’un métier que l’on croyait unique est partagé par d’autres secteurs d’activité. C’est le cas de directeur de la photographie, comme le rappelle à notre mémoire la nouvelle du décès, le 1er mars 2017 à soixante-quinze ans, de Claudine Maugendre.

Exposition "Hervé Guibert - Le rêve du cinéma"

Regard sur la photographie

La Galerie Cinema, animée par la productrice Anne-Dominique Toussaint, présente, jusqu’au 14 janvier 2017, "Le rêve du cinéma", une exposition des photographies d’Hervé Guibert. Décédé en 1991 et souvent caractérisé comme "écrivain du corps", l’auteur a placé la maladie au centre de son œuvre, oscillant sans cesse entre réalité et fiction.

Exposition "Alain Fleischer, l’image qui revient"

Expositions et Musées

Dans le cadre de la Biennale des arts de Nice, dont le thème est le cinéma et qui célèbre également les 100 ans de la Victorine, le musée de la photographie Charles Nègre présente, jusqu’au 29 septembre 2019, une exposition sur le travail d’Alain Fleischer associant des images de l’artiste plus anciennes avec des œuvres et des installations inédites.

"Peinture monochrome", par François Reumont Entretien avec le directeur de la photographie Łukasz Żal, PSC, pour "Cold War", de Pawel Pawlikowski

Les entretiens au Festival de Cannes

Après le très remarqué Ida (Oscar du Meilleur film étranger), en 2013, le cinéaste polonais Pawel Pawlikowski revient sur le devant de la scène avec Cold War, une histoire d’amour sur fond de musique et de tension entre l’Est et l’Ouest. C’est son compatriote Łukasz Żal, PSC, Grenouille d’or à Camerimage en 2013 pour Ida, qui signe les images, de nouveau en noir-et-blanc et au format 1,37. Le film est en Compétition officielle pour la Palme d’or 2018. (FR)

"Monochromatic Painting", by François Reumont for the AFC Cinematographer Łukasz Żal, PSC, discusses his work on Pawel Pawlikowski’s "Cold War"

Les entretiens au Festival de Cannes

Polish filmmaker Pawel Pawlikowski is back after his highly-regarded film Ida, in 2013 (Oscar for Best Foreign Film) with Cold War, a love story set to a background of music and tension between East and West. His countryman and Oscar nominee Łukasz Żal, PSC, was the director of photography, again in black and white and 1.37 aspect ratio. The film is in the Official Competition for the 2018 Golden Palm at Cannes Film Festival. (FR)

L’Ethique du masque
par Charlie Van Damme

Billets d’humeur

Il y a un an, j’étais convié à participer à un colloque universitaire à Jussieu autour du thème " Masques et Lumière ". Je leur ai proposé ce texte, l’idée étant de ramener les considérations de l’aimable assemblée à des choses un peu plus concrètes, premières. Etant donné le contexte de départ, soyez indulgents pour la forme un peu trop didactique à mon goût.
N’hésitez pas à prendre la balle au bond et de vous emparer de vos stylos, ce serait dommage que " Remue-méninges " devienne " La Rubrique à
Charlie " !

2e séminaire professionnel Louis-Lumière
La création sous contraintes

Conférences, tables rondes, colloques, séminaires, Leçons de cinéma

La création sous contraintes, thème du deuxième séminaire organisé par l’ENS Louis-Lumière, s’est tenu le 22 septembre 2004, à Noisy-le-Grand.
Le débat s’articulait autour de deux tables rondes, animées par Jacques Arlandis, directeur de l’Ecole : la première, Comment dialoguent technique et création ?, regroupant Jean-Jacques Bouhon, AFC, Laurent Chevallier, réalisateur, Thierry Coduys, directeur de La Kitchen, Patrick Tourneboeuf, photographe, Tendance Floue, Bernard Stiegler, directeur de l’IRCAM ; la seconde, Quels espaces la contrainte économique laisse-t-elle à la création ?, réunissant Eric Briat, directeur de la création, des territoires et des publics au CNC, Olivier Cottet-Puinel, chargé de mission cinéma à la SACD, Rémi Jacobs, EMI Classics, Stéphane Martinet, commission du film Ile-de-France, Mariana Otero, réalisatrice.

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