Robert Doisneau

Photo de plateau

Index des termes :

Robert Doisneau;Doisneau

Résultats de la recherche

Films (38)

|

Articles (20)

Leitz, l’aventure continue
Par Ariane Damain Vergallo, pour Leitz Cine Wetzlar

Optiques

Et un, et deux, et trois Leitz. Ernst Leitz, le grand-père, Ernst Leitz, le père, et Ernst Leitz, le fils, ont participé à l’une des plus grandes aventures industrielles et photographiques du vingtième siècle. Dans les années 1910, l’entreprise Leitz, située à Wetzlar en Allemagne, a une réputation mondiale pour la qualité de ses microscopes et de ses lentilles.

Disparition de Claudine Maugendre, "directrice photo"

In memoriam

Même s’il est plutôt rassurant, en un sens, de sentir que l’on n’est pas seul au monde, il est plus troublant, inversement, de constater que le nom d’un métier que l’on croyait unique est partagé par d’autres secteurs d’activité. C’est le cas de directeur de la photographie, comme le rappelle à notre mémoire la nouvelle du décès, le 1er mars 2017 à soixante-quinze ans, de Claudine Maugendre.

Henri Cartier-Bresson nous a quittés

Henri Cartier-Bresson

Henri Cartier-Bresson est mort à Céreste (Alpes-de-Haute-Provence), lundi 2 août, à l’âge de quatre-vingt-quinze ans.

Avec Jacques-Henri Lartigue et Robert Doisneau, Henri Cartier-Bresson a longtemps été un des seuls photographes dont le grand public connaissait le nom, souvent ramené à ses seules initiales : H. C.-B.
D’une insatiable curiosité, il définissait ainsi son rapport à la photographie :
« Pour moi, l’appareil est un véritable aimant. Il vous donne envie d’enfermer le monde entier dans cette petite boîte, avec tous les détails significatifs qui font le charme de l’existence. » (...)

Ces moments passés avec Dominique Chapuis...

Dominique Chapuis

« Dominique, l’amitié et le travail étaient le lien indissociable de ta vie professionnelle, tu t’engageais sur la personne autant que sur le projet. Il y avait de l’affectivité dans tes choix, mais également une ligne de conduite, une morale. Tu as rejoint FIRST ONE à ses débuts en 92 - une agence pour chef op., . ce n’était pas gagné - m’encourageant, me soutenant en toute circonstance. Ton optimisme finissait par être contagieux. Tshahal, Friends, Mina Tannenbaum, Enfants de salauds, ces titres me rappellent le temps passé ensemble. Glissons sur ces (...)

Dominique par Jean-Patrick Lebel

Dominique Chapuis

Je n’arrive pas à effacer ton nom dans le répertoire de mon mobile. Quand je fais défiler les numéros, je vois Dom Chap et je pense à toi. Je t’appelais « Cha-puits de science », parce que j’avais l’impression que tu savais tout sur tout. Mais ce n’était pas un savoir imbu de lui-même, c’était un savoir ouvert, généreux, curieux, qui voulait embrasser le monde à belles dents. Cette générosité éclairée et éclairante que l’on retrouvait sur les tournages, où tu donnais tout au film, aux réalisateurs. Avec cette délicatesse un peu bourrue qui te portait vers les (...)

Salut, Dominique par Alain Jomy, réalisateur et musicien

Dominique Chapuis

Il y a des rencontres comme ça, qui commencent sous le signe du travail et s’en échappent très vite. Nous nous sommes vus pour la première fois pendant un tournage (L’effrontée) et très vite, ce sont d’autres sujets que ce film qui nous ont rapprochés. Il sortait depuis peu de l’expérience de Shoah de Lanzmann et - comme me l’a dit récemment un de ses amis d’enfance : « Il y a eu Dominique avant et Dominique après Shoah ». Il était alors comme brûlé de l’intérieur par ce film, dont il me disait : « C’est la première fois qu’on filme réellement la parole. » (...)

Hommage de Philippe Rousselot

Dominique Chapuis

On croit connaître quelqu’un et un jour on se rend compte qu’on ne l’a pas vraiment connu, Dominique avait fait des images magnifiques en seconde équipe de La Reine Margot, avec grâce, simplicité et talent. Je ne l’ai sans doute pas suffisamment remercié et sans doute trop faiblement. Philippe Rousselot

mercredi 14 novembre au Cinéma des Cinéastes

Dominique Chapuis

« Parcourir avec joie et émotion l’itinéraire de Dominique, c’est ce qui nous a été permis mercredi 14 novembre au Cinéma des Cinéastes grâce à la projection des extraits de ses films rassemblés avec beaucoup de finesse par Caroline Champetier. Du monde jusqu’à une heure tardive pour prolonger un moment avec Elisabeth, son épouse et Mathilde, sa fille, auxquelles nous pensons avec affection. Difficile d’oublier la beauté du regard porté sur Lerner dans le film de Claude Lanzmann Sobibor..., projeté dans les salles en ce moment. » Agnès Godard et Eric (...)

A Dominique

Dominique Chapuis

« Les gens qui réussissent sont ceux qui savent s’adapter à la réalité. En revanche, ceux qui persistent à vouloir élargir la réalité aux discussions de leur rêve échouent. Et c’est pourquoi tout progrès humain est dû en définitive aux gens qui échouent. Simon Leys (Protée et autres essais). Après Henri Alekan et Albert Viguier, Dominique Chapuis vient de disparaître cruellement et je perds avec lui le dernier symbole personnel de l’amour du travail en équipe, symbole essentiel à ma pratique du métier de Directeur de la Photographie... J’ai eu le bonheur de (...)

Hommage de Zabou Breitman

Dominique Chapuis

Il est arrivé, avec sa moustache, à Londres. Je ne connaissais pas Dominique. A peine vu quinze ans plus tôt. On a pris un thé anglais, avec du lait anglais et du sucre. J’aime bien certains verts. J’en cherchais un en particulier. Et Dominique s’est intéressé. Comme il peut s’intéresser à tout ce qui intéresse l’autre, tout ce qui permet un lien, un discours. Là c’était le vert. Vert pâle, vert d’eau, vert bouteille ? Non... pas si... vert anis, vert printemps, vert pomme, vert gris ? Non. Bleu-vert, vert tendre... Non pas exactement. Je ne trouvais pas la (...)

La fausse teinte, Souvenirs de tournage avec Do

Dominique Chapuis

Les moments que je préfère sur les nombreux films dans lesquels j’ai collaboré avec Do sont ceux où nous étions bloqués sur une grue en hauteur, la tête dans les nuages. Tels des pilotes d’avion nous faisions un dernier check : Pellicule magasins : pleins Filtres : ok Batterie : branchée Diaph : affiché Quand nous devions attendre le soleil, nous plongions la tête la première dans le nuage qui nous empêchait de tourner. C’est ce que nous appelons dans le jargon des saltimbanques des plateaux : " La fausse teinte ". Nous faisions toujours des trouvailles (...)

Pour Dominique Chapuis que j’ai connu dès l’âge de 7 ans

Dominique Chapuis

par Arthur Joffé « Depuis l’enfance Dominique, tu as été, tu es et tu seras le grand frère, le premier, celui qui guide, initie, éclaire le chemin. Tu es cela pour moi et je pense pour nous tous qui t’avons bien connu : l’éclaireur. Grâce à toi souvent, la confiance retrouvée, on a repris la marche, aidés par tes lumières bien sûr, mais aussi par ta tendresse Dominique, et ton air goguenard ou râleur, selon la météo. Dans la constellation des compagnons de route que nous croisons au film du temps, tu es et tu resteras une brillance qui nous indique un cap (...)

A Genie for Uncle Guillon

Les Entretiens AFC

In his new company named “Les Tontons Truqueurs”, Christian Guillon has partnered with two other veteran film professionals, Maurice Prost and Jean-François Gouteix, the founders of Mikro Image. He’s still actively working as a producer and VFX supervisor, and consultant.

"Monochromatic Painting", by François Reumont for the AFC Cinematographer Łukasz Żal, PSC, discusses his work on Pawel Pawlikowski’s "Cold War"

Les entretiens au Festival de Cannes

Polish filmmaker Pawel Pawlikowski is back after his highly-regarded film Ida, in 2013 (Oscar for Best Foreign Film) with Cold War, a love story set to a background of music and tension between East and West. His countryman and Oscar nominee Łukasz Żal, PSC, was the director of photography, again in black and white and 1.37 aspect ratio. The film is in the Official Competition for the 2018 Golden Palm at Cannes Film Festival. (FR)

"Peinture monochrome", par François Reumont Entretien avec le directeur de la photographie Łukasz Żal, PSC, pour "Cold War", de Pawel Pawlikowski

Les entretiens au Festival de Cannes

Après le très remarqué Ida (Oscar du Meilleur film étranger), en 2013, le cinéaste polonais Pawel Pawlikowski revient sur le devant de la scène avec Cold War, une histoire d’amour sur fond de musique et de tension entre l’Est et l’Ouest. C’est son compatriote Łukasz Żal, PSC, Grenouille d’or à Camerimage en 2013 pour Ida, qui signe les images, de nouveau en noir-et-blanc et au format 1,37. Le film est en Compétition officielle pour la Palme d’or 2018. (FR)