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Les entretiens AFC au Festival de Cannes 2026 Noé Bach, AFC, parle de sa collaboration avec la réalisatrice Sarah Arnold sur "L’Espèce explosive"
Par Julia Mingo, AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2026

Dans la campagne du Nord-Est de la France, les sangliers qui ravagent les cultures provoquent une guerre ouverte entre chasseurs et agriculteurs. Alors que l’inspecteur Fulda (Alexis Manenti) se lance sur les traces d’une espèce de sangliers hors normes, dans une enquête où l’absurde côtoie le malaise social, il rencontre Stéphane (Ella Rumpf) psychologue. Avec L’Espèce explosive, Sarah Arnold signe un film aussi singulier que déjanté, à la croisée du polar et de la comédie, tout en questionnant notre rapport à la servitude, au pouvoir et au sentiment d’injustice. Noé Bach, AFC, nous parle de leur collaboration sur ce film, présenté à la Quinzaine des Cinéastes. (JM)

Noé Bach, AFC, accompanies the image on Agathe Riedinge’s "Wild Diamond"
By Brigitte Barbier

Les entretiens au Festival de Cannes 2024

Writer, director and photographer Agathe Riedinger, a graduate of the École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris (ENSAD), directed two short films before embarking on the production of her first feature-length film, Diamant Brut. She explores the same themes as in her short films : denouncing the overload of societal norms for women and thus addressing the question of female emancipation. Noé Bach, AFC, worked with the young director to bring this ultra-modern story to life visually. He offers an exhilarating contemporaneity of the framing and texture that meticulously complements the script. Diamant Brut is the only debut film selected for the Official Competition at the 2024 Cannes Film Festival. (BB)

Noé Bach, AFC, accompagne à l’image "Diamant brut", d’Agathe Riedinger
Par Brigitte Barbier

Les entretiens au Festival de Cannes 2024

Auteure, réalisatrice et photographe, Agathe Riedinger, diplômée de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris (ENSAD), réalise deux courts métrages avant de se lancer dans la fabrication de son premier long métrage, Diamant brut. Elle y interroge les mêmes thématiques que dans ses courts métrages : dénoncer le trop plein de code pour exister en tant que femme et aborder ainsi la question de l’émancipation féminine. C’est Noé Bach, AFC, qui accompagne la jeune réalisatrice pour mettre en image ce récit ultra moderne. Il propose une contemporanéité exaltante de cadre et de texture qui accompagnent minutieusement le scénario. Diamant brut est l’unique premier film sélectionné en Compétition officielle au Festival de Cannes 2024. (BB)

Julien Poupard, AFC, discusses his cinematographic work on "Les Amandiers", by Valeria Bruni Tedeschi

Les entretiens au Festival de Cannes

The film is set in the 1980s and tells Valeria’s personal experience from her time at the Théâtre des Amandiers school, but with contemporary actors. I wanted that to be reflected in the image. The memory of images is more important than the image itself. When you see the film, you must feel the both 1980s and the 2020s. Because the film is a meeting between the past and the present.

Julien Poupard, AFC, parle de son travail à l’image sur "Les Amandiers", de Valeria Bruni Tedeschi

Les entretiens au Festival de Cannes

Le film se passe dans les années 1980 et raconte l’histoire de Valeria lorsqu’elle était à l’école du Théâtre des Amandiers mais avec des acteurs d’aujourd’hui. Je voulais que l’on ressente ça aussi à l’image. Le souvenir des images est plus important que l’image elle-même. Quand on voit le film, on doit sentir les années 1980 et les années 2020. Car le film est une rencontre entre le passé et le présent.

Entretiens Afc

Chefs Op’ en Lumière 2026 Festival Aurélien Marra, AFC, discusses his work on the image of David Roux’s "La Femme de"
By François Reumont for the AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

In La femme de (adapted from a novel by Hélène Lenoir), director David Roux paints a portrait of a model wife (Mélanie Thierry) trapped by her in-laws and their vast, bourgeois estate. A film largely built around this central setting : a chilly manor house nestled in the heart of a wooded park, with its vast drawing room, very British bow windows and numerous bedrooms. A visual setting not so dissimilar, ultimately, to Gothic fantasy cinema (one is occasionally reminded of Jack Clayton’s The Innocents or Alfred Hitchcock’s Rebecca), yet where the plot resolutely shifts towards the emancipation of a woman who realises just how much she has been lying to herself. Aurélien Marra, AFC, is behind the cinematography of this slow winter awakening, shot on location over 24 days near Angers, selected in competition at the Chefs Op’ en Lumière Festival in Chalon-sur-Saône. (FR)

AFC interviews at the 2026 edition of the Séries Mania festival in Lille Steeven Petitteville, AFC, looks back on the filming of the eight episodes of ‘Lucky Luke’ by Benjamin Rocher
"Lucky’s Gang", by François Reumont for the AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Director Benjamin Rocher (Goal of the Dead, Antigang 1 and 2) was chosen to adapt the Lucky Luke comic strip into a television series for France 2 and Disney. His favourite actor, Alban Lenoir, plays the lonesome cowboy, embarking on a quest across wild west landscapes. In a way far away from René Goscinny’s caustic writing, the eight episodes offer a long journey through the highly stylised world of the Western, with nods to the films of Sergio Leone and thus to Jean Giraud’s "Blueberry", the other great French comic book influenced by Spaghetti Western. Steeven Petitteville, AFC, is lensing this series, with Maxime Cointe, AFC, assisting on episode 7. "Lucky Luke" is being presented in special screening at the 2026 Séries Mania festival. (FR)

Les entretiens AFC au festival "Séries Mania", de Lille, édition 2026 Steeven Petitteville, AFC, revient sur le tournage des huit épisodes de "Lucky Luke", de Benjamin Rocher
"La bande à Lucky", par François Reumont pour l’AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Le réalisateur Benjamin Rocher ("Goal of the Dead", "Antigang 1 et 2") s’est vu confier par France 2 et Disney l’adaptation en série télévisée de la bande dessinée "Lucky Luke". C’est son acteur fétiche Alban Lenoir qui incarne le cow-boy solitaire, lancé dans une quête à travers les paysages du grand Ouest. Finalement assez éloignés de l’écriture caustique de René Goscinny, les huit épisodes proposent un long voyage dans l’univers très codé du western, avec clins d’œil au cinéma de Sergio Leone et donc à "Blueberry", de Jean Giraud, l’autre grande bande dessinée française influencée par le maître du western spaghetti. C’est Steeven Petitteville, AFC, qui signe les images de cette série avec, en renfort, Maxime Cointe, AFC, sur l’épisode 7. "Lucky Luke" est présenté hors compétition en avant-première au festival Séries Mania 2026. (FR)

Festival Chefs Op’ en Lumière 2026 Aurélien Marra, AFC, parle de son travail sur les images de "La Femme de", de David Roux
Par François Reumont pour l’AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Avec La Femme de, adapté d’un roman d’Hélène Lenoir, le réalisateur David Roux propose le portrait d’une épouse modèle (Mélanie Thierry) prise au piège d’une belle-famille et de son immense propriété bourgeoise. Un film largement bâti sur ce lieu central : glacial manoir niché au cœur d’un parc arboré, son salon immense, ses bow-windows très british et ses nombreuses chambres. Un contexte visuel finalement pas si éloigné du cinéma fantastique gothique (on pense parfois aux Innocents, de Jack Clayton, ou à Rebecca, d’Alfred Hitchcock) mais où l’intrigue va résolument s’orienter vers l’émancipation d’une femme, qui réalise combien elle s’est menti à elle-même. C’est Aurélien Marra, AFC, qui signe les images de cette lente prise de conscience hivernale, tournée en décors naturels en 24 jours près d’Angers, présentée en compétition et en avant-première au festival Chefs Op’ en Lumière de Chalon-sur-Saône. (FR)

2026 Berlin Film Festival Director Dominik Locher and Jeanne Lapoirie, AFC, look back on the filming of "Enjoy Your Stay"
By François Reumont for the AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

After Goliath (2017), which focused on a young man questioning his future role as a father, Swiss filmmaker Dominik Locher decided to shed light on the underside of luxury tourism in Valais. Teaming up with screenwriter Honeylyn Joy Alipio, he built his new film Enjoy Your Stay around a group of Filipino cleaning ladies working in the shadows of the ultra-chic chalets of Verbier, the Swiss Courchevel. Jeanne Lapoirie, AFC, accompanied him on set for this hard-hitting film about modern slavery. Enjoy Your Stay will have its world premiere in the Panorama section at the 2026 Berlin Film Festival. (FR)

Festival de Berlin 2026 Le réalisateur Dominik Locher et Jeanne Lapoirie, AFC, reviennent sur le tournage de "Enjoy Your Stay"
Par François Reumont pour l’AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Après Goliath, en 2017, qui s’intéressait à un jeune homme en questionnement quant à son futur rôle de père, le cinéaste suisse Dominik Locher a décidé de mettre en lumière les dessous du tourisme de luxe dans le Valais. Associé à la scénariste Honeylyn Joy Alipio, il bâtit son nouveau film Enjoy Your Stay autour d’un groupe de femmes de ménage philippines travaillant dans l’ombre des chalets ultra chics de Verbier, le Courchevel suisse. Jeanne Lapoirie, AFC, l’a accompagné à l’image sur ce film coup de poing qui parle de cet esclavage moderne. Enjoy Your Stay est présenté pour sa première mondiale en section Panorama au Festival de Berlin 2026. (FR)

33rd Camerimage Festival Joseph Areddy, SCS, looks back on the filming of Fabrice Aragno’s film, "Le Lac"’
"Wild is the wind", by François Reumont for the AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Jean-Luc Godard’s close collaborator and director of photography on his last films (Film Socialisme, Adieu au langage, Le Livre d’image), Fabrice Aragno is also a director and editor. With Le Lac, he offers a very sensitive experience, largely shot on a real sailing boat on Lake Geneva. On board is a couple (actress Clotilde Courau and professional skipper Bernard Stamm), whose gazes and gestures we follow amid the wind and waves. An almost dialogueless show, in which the images, textures and sounds form a kind of visual poem about the couple without ever formally explaining anything. Swiss director of photography Joseph Areddy, SCS, is lensing this film, selected in Camerimage’s new section, "Artistic Experimentation"’. (FR)

33e Festival Camerimage - 2025 Joseph Areddy, SCS, revient sur le tournage du film de Fabrice Aragno, "Le Lac"
"Le vent nous portera", par François Reumont pour l’AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Directeur de la photographie et proche collaborateur de Jean-Luc Godard sur ses derniers films (Film socialisme, Adieu au langage, Le Livre d’image), Fabrice Aragno est également réalisateur et monteur. Avec Le Lac il propose un film totalement sensoriel, en grande partie tourné sur un véritable voilier naviguant sur le lac Léman. À bord, un couple (la comédienne Clotilde Courau et le skipper professionnel Bernard Stamm), dont on suit les regards, les gestes au milieu du vent et des vagues. Un film très peu dialogué où l’image, les textures et les sons forment une sorte de poème visuel sur le couple sans jamais formellement expliquer quoi que ce soit. C’est le directeur de la photographie suisse Joseph Areddy, SCS, qui signe les images de ce film présenté à Camerimage dans la nouvelle section spéciale du festival "Expérimentation artistique". (FR)

Entretien avec Maxime Leflon, de la société Turtle Max, membre associé de l’AFC
Par Vincent Jeannot, AFC

Entretiens avec les partenaires "industries techniques" de l’AFC

J’ai rencontré Maxime Leflon, fondateur de la société Turtle Max, à l’occasion d’évolutions majeures de son entreprise : le déménagement dans de nouveaux locaux à Saint-Ouen, l’acquisition d’un plateau de tournage rue de la Montjoie à Saint-Denis et surtout l’ouverture de Turtle Max Caraïbes en Guadeloupe. (VJ)

Interview with Yves Cape, AFC, SBC
About his work on "Persecution" by Patrice Chereau and "White Material" by Claire Denis

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Guichard : Yves Cape, hello. Two films that you’ve photographed were in competition at the 2009 Venice Film Festival. Let’s talk about both films, but perhaps we can begin by talking about the one by Patrice Chereau.

You spoke to me about doing tests with the Red, but you ended up shooting in 35 mm. When did you decide to do these tests in Red and why the final choice of 35 mm ?
}}Yves Cape : During one of my first encounters with Patrice Chereau, he discussed the possibility of making a film in HD without being specific. He wanted to know if I was up for it. Without hesitation, my answer was yes. Once it was established that I was doing the film, Patrice told me his idea : he had documented one of his plays with the Red and had been surprised by the quality. He wanted to explore that option to see what it could bring from an aesthetic and an economic standpoint.

Entretien avec Yves Cape, AFC, SBC
A propos de son travail sur "Persécution" de Patrice Chéreau et "White Material" de Claire Denis

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Guichard : Yves Cape, bonjour. Deux films que tu as photographiés sont en compétition au festival de Venise. Alors si tu veux bien, on va parler de ces deux films et en premier peut-être de celui de Patrice Chéreau, puisque tu m’avais appelé un jour pour me demander ce que je pensais de faire des essais en RED, et finalement tu as tourné en 35 mm. On peut peut-être commencer par cette question-là : à quel moment avez-vous décidé de faire ces essais en RED et pourquoi finalement le choix du 35 mm ?

Yves Cape : Lors d’une de mes premières rencontres avec Patrice, il a évoqué la possibilité de faire le film en HD, sans précision. Il voulait savoir si même dans ces conditions, j’étais partant. Sans hésitation, ma réponse a été oui.

Articles

Mise en ligne des photos du Micro Salon 2026

2026

À l’occasion de la 26e édition de son Micro Salon, les 5 et 6 février 2026, l’AFC a demandé à deux photographes de poser leur regard sur la manifestation en adoptant leur point de vue personnel. Katarzyna Średnicka et Maxime Turpault ont braqué leurs objectifs en direction de ses différents lieux d’activité (Esplanade extérieure, Hall d’exposition, Salle Cube des conférences et présentations, Pavillons annexes - dont celui du Lab Étudiant). Matthieu-David Cournot est venu compléter leur approche visuelle. Nous proposons ici un florilège de quelques-unes de leurs images, suivi d’un lien vers les albums 2026 mis en ligne sur le site du Micro Salon.

Les entretiens AFC au Festival de Cannes 2026 Noé Bach, AFC, parle de sa collaboration avec la réalisatrice Sarah Arnold sur "L’Espèce explosive"
Par Julia Mingo, AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2026

Dans la campagne du Nord-Est de la France, les sangliers qui ravagent les cultures provoquent une guerre ouverte entre chasseurs et agriculteurs. Alors que l’inspecteur Fulda (Alexis Manenti) se lance sur les traces d’une espèce de sangliers hors normes, dans une enquête où l’absurde côtoie le malaise social, il rencontre Stéphane (Ella Rumpf) psychologue. Avec L’Espèce explosive, Sarah Arnold signe un film aussi singulier que déjanté, à la croisée du polar et de la comédie, tout en questionnant notre rapport à la servitude, au pouvoir et au sentiment d’injustice. Noé Bach, AFC, nous parle de leur collaboration sur ce film, présenté à la Quinzaine des Cinéastes. (JM)

Les Prix AFC 2025 annoncés

Les Prix AFC

Lors de la cérémonie de remise des seconds Prix AFC, récompensant l’excellence du travail de direction de la photographie, qui s’est déroulée mardi 4 février 2025 au Cabaret Sauvage, les lauréat(e)s ont été dévoilé(e)s par cinq personnalités du cinéma.

Ma cinquième "Sortie des usines Lumière" à Lyon en tant qu’opérateur à la caméra
Par Gilles Porte, AFC

Billets d’humeur

La focale est choisie, le noir et blanc imposé, le ratio carré et afin d’être certain de ne pas se tromper, il y a même une marque sur le sol qui précise, au millimètre près, l’emplacement de la caméra. Pas la peine de demander un photogramme du film des frères Lumière, il me fait face, sur une vitre de l’Institut Lumière, m’invitant à ne surtout pas bouger d’un iota !

Les photos du Micro Salon 2024 mises en ligne

2024

Dans le cadre de la 24e édition de son Micro Salon, les 7 et 8 février 2024, l’AFC a demandé à deux photographes de poser leur regard sur la manifestation en adoptant chacun un point de vue différent. Katarzyna Średnicka s’est attachée à en refléter l’ambiance générale – exposition et conférences –, alors que Maxime Turpault a fait poser sur leur stand les équipes des exposants, de A à Z... Marc Salomon, d’un œil exercé, est venu compléter leur approche. Nous proposons ici une sélection de quelques-unes de leurs images, suivie d’un lien vers les albums 2024 mis en ligne sur le site du Micro Salon.

Retour sur le Cine Gear 2024 de Los Angeles
Par Steeven Petitteville, AFC

Cine Gear

Cine Gear est un des grands "rendez-vous" populaires de l’industrie entre les fabricants, loueurs, marques et utilisateurs. Une sorte de "Micro Salon" à l’échelle américaine. Le salon de Los Angeles s’est déroulé cette année dans les studios Warner, dans les rues du Backlot et sur quatre des grands plateaux. L’opportunité de se retrouver entre collègues et membres associés et de découvrir les produits à venir et de nouvelles marques.

Articles

Noé Bach, AFC, accompanies the image on Agathe Riedinge’s "Wild Diamond"
By Brigitte Barbier

Les entretiens au Festival de Cannes 2024

Writer, director and photographer Agathe Riedinger, a graduate of the École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris (ENSAD), directed two short films before embarking on the production of her first feature-length film, Diamant Brut. She explores the same themes as in her short films : denouncing the overload of societal norms for women and thus addressing the question of female emancipation. Noé Bach, AFC, worked with the young director to bring this ultra-modern story to life visually. He offers an exhilarating contemporaneity of the framing and texture that meticulously complements the script. Diamant Brut is the only debut film selected for the Official Competition at the 2024 Cannes Film Festival. (BB)

Noé Bach, AFC, accompagne à l’image "Diamant brut", d’Agathe Riedinger
Par Brigitte Barbier

Les entretiens au Festival de Cannes 2024

Auteure, réalisatrice et photographe, Agathe Riedinger, diplômée de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris (ENSAD), réalise deux courts métrages avant de se lancer dans la fabrication de son premier long métrage, Diamant brut. Elle y interroge les mêmes thématiques que dans ses courts métrages : dénoncer le trop plein de code pour exister en tant que femme et aborder ainsi la question de l’émancipation féminine. C’est Noé Bach, AFC, qui accompagne la jeune réalisatrice pour mettre en image ce récit ultra moderne. Il propose une contemporanéité exaltante de cadre et de texture qui accompagnent minutieusement le scénario. Diamant brut est l’unique premier film sélectionné en Compétition officielle au Festival de Cannes 2024. (BB)

Julien Poupard, AFC, discusses his cinematographic work on "Les Amandiers", by Valeria Bruni Tedeschi

Les entretiens au Festival de Cannes

The film is set in the 1980s and tells Valeria’s personal experience from her time at the Théâtre des Amandiers school, but with contemporary actors. I wanted that to be reflected in the image. The memory of images is more important than the image itself. When you see the film, you must feel the both 1980s and the 2020s. Because the film is a meeting between the past and the present.

Julien Poupard, AFC, parle de son travail à l’image sur "Les Amandiers", de Valeria Bruni Tedeschi

Les entretiens au Festival de Cannes

Le film se passe dans les années 1980 et raconte l’histoire de Valeria lorsqu’elle était à l’école du Théâtre des Amandiers mais avec des acteurs d’aujourd’hui. Je voulais que l’on ressente ça aussi à l’image. Le souvenir des images est plus important que l’image elle-même. Quand on voit le film, on doit sentir les années 1980 et les années 2020. Car le film est une rencontre entre le passé et le présent.

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