Arnaud Gallinière

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Entretiens Afc

Pierric Gantelmi d’Ille, AFC, looks back on the challenges of filming Philippe Lacheau’s "Marsupilami"
"Houba Houba Hop !", by François Reumont for the AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Building on his success in theaters over the past dozen years, actor, host, and director Philippe Lacheau has been entrusted with his first €29 million children blockbuster. This is the second adaptation of the Marsupilami adventures, a cartoon creature invented by Franquin in the Spirou comic strip. Depicting the journey of an ordinary father accompanied by his ex and his young son on a South American cruise ship, the viewer follows his comical attempts to smuggle the mysterious animal back to France. Marked by a narrative rhythm that builds to a crescendo, the film is above all a pretext for a wild succession of gags and action scenes that pay homage to the legendary Hollywood films of the 1980s.

Pierric Gantelmi d’Ille, AFC, revient sur les défis du tournage de "Marsupilami", de Philippe Lacheau
"Houba Houba Hop !", par François Reumont pour l’AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Fort de ses succès en salles depuis une douzaine d’années, le comédien, animateur et réalisateur Philippe Lacheau s’est vu confier son premier film à 29 millions d’euros à destination des enfants. La deuxième adaptation au cinéma des aventures du Marsupilami, une créature inventée par le dessinateur Franquin dans le cadre de la bande dessinée Spirou. Mettant en scène le périple d’un simple père de famille accompagnée de son ex et de son petit garçon sur un bateau de croisière sud-américain, le spectateur suit ses tentatives burlesques de ramener en contrebande le mystérieux animal en France. Marqué par un rythme narratif qui va crescendo, le film est surtout prétexte à une succession débridée de gags et de scènes d’action qui rendent hommage aux films hollywoodiens mythiques des années 1980.

82nd Venice Film Festival, 2025 Arnaud Potier, AFC, talks about his work on Gus Van Sant’s film, "Dead Man’s Wire"
"’Dead Man’s Wire’, a 1977 story inspires Gus Van Sant", by François Reumont for the AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

On February 8, 1977, in Indianapolis, Tony Kiritsis, a mortgage borrower, entered the offices of a local lending company and held its president hostage for 63 hours. Having tied the president’s neck to a cable connected to the trigger of a sawed-off shotgun, he denounced the irregularities of the mortgage system in the United States. This unusual hostage-taking, which received widespread media coverage at the time, had national repercussions and even led to changes in real estate lending practices. It is this true story that filmmaker Gus Van Sant decided to bring to the screen in a hard-hitting film shot in just 19 days in the middle of winter in Kentucky. Cinematographer Arnaud Potier, AFC, teamed up with the American filmmaker for the first time... The film will have its world premiere out of competition at the 2025 Venice Film Festival. (FR)

82e Mostra de Venise Arnaud Potier, AFC, parle de son travail sur le film de Gus Van Sant, "Dead Man’s Wire"
"’Dead Man’s Wire’, un fait divers inspire Gus Van Sant", par François Reumont pour l’AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Le 8 février 1977 à Indianapolis, Tony Kiritsis, un emprunteur immobilier rentre dans les bureaux d’une compagnie locale de prêt et séquestre son président pendant 63 heures. Ayant attaché le cou de ce dernier à un câble relié à la détente d’un fusil à canon scié, il dénonce les irrégularités du système du prêt hypothécaire aux États-Unis. Cette prise d’otage singulière et très médiatisée à l’époque aura des répercussions nationales et fera même évoluer les pratiques dans le domaine des prêts immobiliers. C’est cette histoire vraie que le cinéaste Gus Van Sant a décidé de porter à l’écran, dans un film coup de poing tourné en 19 jours seulement en plein hiver dans le Kentucky. C’est le directeur de la photographie Arnaud Potier, AFC, qui fait équipe pour la première fois avec le cinéaste américain... Le film est présenté en première mondiale Hors compétition à la Mostra de Venise 2025. (FR)

Jonathan Ricquebourg, AFC, discusses his work on the Larrieu brothers’ film "Tralala"
A Parisian in Lourdes

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Like their other films, Tralala, by Arnaud and Jean-Marie Larrieu, is an eccentric poem in which Mathieu Amalric, their favorite actor, plays a homeless musician who is visited by religious passion. Filmed between Paris and Lourdes (their hometown), this film is also a musical comedy where the different songs are sung by the actors themselves. Jonathan Ricquebourg, AFC, was behind the camera, and traveled alongside the filmmaker brothers on their strange journey to a city deserted by its pilgrims because of Covid. (FR)

Jonathan Ricquebourg, AFC, parle de son travail sur "Tralala", des frères Larrieu
Un Parisien à Lourdes

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Dans la lignée de leurs autres films, Tralala, d’Arnaud et Jean-Marie Larrieu, est un poème un peu foutraque où Mathieu Amalric, leur comédien de prédilection, incarne cette fois-ci un musicien clochard visité par la passion. Filmé entre Paris et Lourdes (leur ville natale), ce film est également une comédie musicale où les différents morceaux sont interprétés par les comédiens eux-mêmes. Jonathan Ricquebourg, AFC, est cette fois-ci derrière la caméra pour accompagner les deux frères cinéastes dans leur étrange périple par temps de Covid dans une ville désertée par les pèlerins. (FR)

Entretien avec la directrice de la photographie Irina Lubtchansky à propos de son travail sur "Roubaix, une lumière", d’Arnaud Desplechin

Entretiens avec des directeurs de la photographie

A l’occasion de la sortie sur les écrans, le 21 août 2019, de Roubaix, une lumière, d’Arnaud Desplechin, lire ou relire l’entretien accordé par la directrice de la photographie Irina Lubtchansky à propos de son travail sur le film, présenté en Compétition officielle au 72e Festival de Cannes.

Où le directeur de la photographie Pierre-Hugues Galien, AFC, parle de son travail sur "Monsieur Je-sais-tout", de François Prévôt-Leygonie et Stéphane Archinard

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Entre comédie romantique et "buddy movie" sur fond de foot et d’autisme, le troisième film du tandem François Prévôt-Leygonie et Stéphane Archinard est l’adaptation d’un roman paru en 2015. Arnaud Ducret reprend le rôle du père malgré lui, cette fois-ci ex joueur de foot embarrassé par l’irruption dans sa vie d’un jeune neveu autiste surdoué d’échec. Pierre-Hugues Galien, AFC, a mis en image cette comédie familiale dont le personnage de Léo (interprété par le jeune Max Baissette de Malglaive) est la découverte. (FR)

Entretien avec la directrice de la photographie Irina Lutchansky à propos du film "Trois souvenirs de ma jeunesse", d’Arnaud Desplechin

Entretiens avec des directeurs de la photographie

A l’occasion de la présence sur les écrans depuis le 20 mai 2015 de Trois souvenirs de ma jeunesse, d’Arnaud Desplechin, lire ou relire l’entretien accordé à l’AFC par la directrice de la photographie Irina Lutchansky à propos de son travail sur le film. Article publié sur le site lors du 68e Festival de Cannes où le film était sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs.

Director of photography Stéphane Fontaine, AFC, discusses his work on “Jimmy P.”, by Arnaud Desplechin

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Since The Beat that my Heart Skipped, for which he was awarded the César Award for Best Cinematography in 2006, Stéphane Fontaine has worked on Jacques Audiard’s films and received a second César Award for A Prophet. He has once again joined forces with Arnaud Desplechin, ten years after working together on In the Company of Men, for a film shot in the USA entitled Jimmy P., which was nominated in the Official Selection at Cannes 2013.

Mutation d’une industrie
Didier Dekeyser, directeur du Pôle Cinéma, Laboratoire Digimage

Entretiens avec les partenaires "industries techniques" de l’AFC

On n’ose plus parler de laboratoires depuis la fermeture brutale de L.T.C. Quelle dénomination générique peut-on utiliser ? Peut-être industries de postproduction ? Pas très poétique ! Nous sommes à la croisée de différents facteurs qui, en un laps de temps très court, modifient considérablement nos activités.

La directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, parle de son travail sur "Holy Motors" de Léos Carax

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Caroline Champetier, AFC, a collaboré avec Jean-Luc Godard, Claude Lanzmann, Benoît Jacquot, Jacques Doillon, Amos Gitai, Arnaud Desplechin et Xavier Beauvois, entre autres. C’est d’ailleurs à l’occasion du succès de Des hommes et des dieux qu’elle a remporté le César de la Meilleure photographie en 2011.
Habituée des sélections cannoises (La Sentinelle, N’oublie pas que tu vas mourir, L’Ecole de la chair, H/Story, Tokyo, Des hommes et des dieux), elle revient cette année avec Holy Motors, le nouveau long métrage de Léos Carax après onze ans d’absence. Un film qui reprend parmi dix autres personnages celui de leur collaboration en 2008 (le segment Merde du film à sketchs Tokyo, réalisés également par Michel Gondry et Bong Joon Ho).

Le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "Vous n’avez encore rien vu", d’Alain Resnais

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Gautier a débuté sa carrière de directeur de la photographie en 1991 au côté d’Arnaud Desplechin, et a collaboré avec lui pour tous ses longs métrages. Il a signé l’image des films de Patrice Chéreau, d’Olivier Assayas, de Claude Berri et de Léos Carax. C’est pour son film Cœur qu’Alain Resnais fait appel à ses compétences pour la première fois.
En sélection officielle, Vous n’avez encore rien vu est peut-être le film le plus inventif de ce grand metteur en scène français qui, à l’âge de 90 ans, risque de faire parler de lui sur la croisette.

Entretien avec le directeur de la photographie Julien Hirsch, AFC, à propos du film "L’Exercice de l’état" de Pierre Schoeller

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Julien Hirsch, AFC, a été longtemps l’assistant de Caroline Champetier, AFC. Cette expérience lui a permis de participer au travail d’images très variées pour des réalisateurs aussi différents qu’Arnaud Desplechin, Benoît Jacquot, Jean-Luc Godard ou André Téchiné... Parallèlement à sa carrière d’assistant, il a aussi signé l’image de nombreux courts et moyens métrages. Depuis Drancy avenir, son premier long en tant qu’opérateur, il a depuis tourné Notre musique de Jean-Luc Godard, La Fille du RER d’André Téchiné ou Lady Chatterley de Pascale Ferran, pour lequel il obtint le César 2007 de la meilleure photographie.
Après Versailles et Zéro défaut, il retrouve le réalisateur Pierre Schoeller (qui fut le scénariste des La Vie rêvée des anges) sur son troisième long métrage.

Articles

"Les Champs-Élysées, une histoire de cinémas"
Conférence d’Axel Huyghe et Arnaud Chapuy

Conservatoire des techniques cinématographiques

Pour sa conférence de rentrée – et première de la nouvelle saison 2026-2027 –, le Conservatoire des techniques cinématographiques, animé par Laurent Mannoni au sein de la Cinémathèque française, propose de faire l’historique des salles de cinéma qui se sont ouvertes sur l’avenue de Champs-Élysées, à Paris, et qui connu leur "âge d’or" dans les années 1960-70.

Mise en ligne des photos du Micro Salon 2026

2026

À l’occasion de la 26e édition de son Micro Salon, les 5 et 6 février 2026, l’AFC a demandé à deux photographes de poser leur regard sur la manifestation en adoptant leur point de vue personnel. Katarzyna Średnicka et Maxime Turpault ont braqué leurs objectifs en direction de ses différents lieux d’activité (Esplanade extérieure, Hall d’exposition, Salle Cube des conférences et présentations, Pavillons annexes - dont celui du Lab Étudiant). Matthieu-David Cournot est venu compléter leur approche visuelle. Nous proposons ici un florilège de quelques-unes de leurs images, suivi d’un lien vers les albums 2026 mis en ligne sur le site du Micro Salon.

Zeiss s’entretient avec Eric Gautier, AFC, à propos du "Cri des gardes", de Claire Denis, tourné avec des Master Primes
Par Hélène de Roux pour Zeiss

Optiques

Claire Denis, à qui l’on doit notamment Beautiful Work, Trouble Every Day, White Material, 35 Rhums et High Life, ne cesse de défier les genres cinématographiques. Eric Gautier, AFC, a éclairé et cadré pour Arnaud Desplechin, Patrice Chéreau, Olivier Assayas, Alain Resnais, Walter Salles, Costa Gavras, Sean Penn et bien d’autres, et ne cesse de défier les tendances en matière de cinématographie. Pour leur troisième film ensemble, ils adaptent Combat de nègre et des chiens, pièce de Bernard-Marie Koltès datant de 1980 et fameusement montée par Patrice Chéreau en 1983. Ce chapitre des Amandiers a marqué l’histoire de l’art de la fin du XXe siècle. Mais faire ce film n’a pas pour but d’ajouter un chapitre à l’histoire du cinéma français : il s’agit de ressentir les plans, de construire le sens sous-jacent du film, plan après plan, et de rendre cette conversation nocturne captivante, de part et d’autre d’une clôture de chantier en Afrique. Matt Dillon excelle en roublardise vulgaire, déstabilisé par un Isaach de Bankolé inébranlable. Pour filmer cette interminable confrontation nocturne sous l’œil vigilant de gardes énigmatiques, Éric Gautier a choisi une série Arri/Zeiss Master Prime, associée à une Arri Alexa Mini LF. (HdR)

L’IDHEC : jalons pour une histoire plurielle
Deux journées d’études consacrées à l’histoire de l’IDHEC

Conférences, tables rondes, colloques, séminaires, Leçons de cinéma

De 1943 à 1986, l’IDHEC a été l’une des écoles de cinéma les plus prestigieuses au monde. Elle a formé des cinéastes venus des cinq continents – parmi eux Rui Guerra, Costa Gavras, Theo Angelopoulos, Johan Van Der Keuken, Youssef Ishaghpour, Idrissa Ouedraogo, Rithy Panh entre autres – et de nombreux cinéastes français qui ont marqué notre histoire : Alain Resnais, Louis Malle, Claude Miller, Alain Corneau, Claire Denis, Arnaud Desplechin, Laurent Cantet, pour n’en citer que quelques-uns. Mais aussi de nombreuxses directeurs et directrices de la photographie : de Sacha Vierny à Pierre Milon, AFC, en passant par Ghislain Cloquet, Emmanuel Machuel, Alain Derobe, Jean-Michel Humeau, AFC, Renan Pollès, Pierre-William Glenn, AFC, Nurith Aviv, Dominique Le Rigoleur, AFC, Richard Andry, AFC, Pascal Lebègue, AFC, Caroline Champetier, AFC, Agnès Godard, AFC, Luc Pagès, AFC, Mathieu Poirot-Delpech, AFC...

Patrick Blossier, AFC, reflects on his choices for shooting "Indomptables", by Thomas Ngijol
By Brigitte Barbier for the AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2025

The production company Why Not, a staunch supporter of arthouse films and discoverer of many French directors (Arnaud Desplechin, Xavier Beauvois, Jacques Audiard, Bruno Podalydès, among others), has initiated the creation of cost-effective films (€1 million) with the constraint of only four weeks of shooting but with the advantage of not having to wait for funding. In this context, was produced Indomptables, the film by Thomas Ngijol, shot by director of photography Patrick Blossier, AFC, who was asked by the producers to join the crew in Cameroon. With his experience as a cinematographer since 1985, Blossier took on the challenge of accompanying the director to Yaoundé and shooting Indomptables, which was selected for the 2025 Cannes Film Festival’s Directors’ Fortnight. (BB)

Patrick Blossier, AFC, revient sur ses choix pour tourner "Indomptables", de Thomas Ngijol
Par Brigitte Barbier pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2025

La société de production Why Not, grande fidèle des films d’auteurs et révélatrice de nombreux réalisateurs français (Arnaud Desplechin, Xavier Beauvois, Jacques Audiard, Bruno Podalydès, entre autres) s’est lancée dans la production de films à petit budget (1 million d’euros) avec la contrainte de quatre semaines de tournage seulement mais ayant l’avantage de ne pas attendre de financement pour lancer la fabrication. C’est dans ce contexte que le film du comédien Thomas Ngijol, Indomptables, s’est tourné et c’est au directeur de la photographie Patrick Blossier, AFC, que les producteurs ont proposé d’embarquer sur ce tournage au Cameroun. L’expérience du chef opérateur depuis 1985 n’étant plus à prouver, ce dernier se lance dans ce défi pour accompagner le réalisateur à Yaoundé et tourner Indomptables, sélectionné à la Quinzaine des Cinéastes de l’édition 2025 du festival de Cannes. (BB)

Arnaud Guez looks back on the technical and aesthetic choices for "La Danse des renards" (" Wild Foxes"), by Valéry Carnoy
By François Reumont for the AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2025

With La Danse des renards (Wild Foxes), Valéry Carnoy tells the story of friendship between two young boys in a sports training and competition context. This debut film, selected for the Directors’ Fortnight, weaves reality and allegory, as the lives of these young boarders are divided between the training centre and an adjacent forest. Arnaud Guez, a graduate of the INSAS, is lensing this boxing film, in which very few fights are actually shown on screen... (FR)

Arnaud Guez revient sur les choix techniques et esthétiques pour "La Danse des renards", de Valéry Carnoy
"Wild foxes", par François Reumont pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2025

Avec La Danse des renards, Valéry Carnoy propose une histoire d’amitié entre deux jeunes garçons sur fond d’études sportives et de compétition. Un premier film sélectionné à la Quinzaine des Cinéastes où le réel et l’allégorie s’entrecroisent, la vie de ces jeunes internes étant partagée entre le centre d’entraînement et une forêt adjacente. C’est Arnaud Guez, diplômé de l’Insas, qui signe les images de ce film de boxe où finalement très peu de combats sont portés à l’écran... (FR)

La présentation Le Labo Paris "La troisième dimension de la couleur" au Micro Salon 2025 est en ligne

2025

Lors du Micro Salon 2025, Le Labo Paris proposait, jeudi 6 février, une présentation intitulée "La troisième dimension de la couleur" à laquelle participaient Arnaud Caréo, directeur technique du Labo Paris, Gilles Granier, coloriste, Fabien Napoli, coloriste, et Inès Sanchez, coloriste. Une vidéo de cette présentation est en ligne sur le site du Micro Salon.

"Les Cowboys", de Thomas Bidegain, projeté au Ciné-club de l’ADC

Ciné-club de l’ADC

Pour leur prochaine séance, dimanche 23 février 2025, le Ciné-club Du décor à l’écran et les chefs décorateurs et cheffes décoratrices de cinéma de l’ADC projetteront Les Cowboys, de Thomas Bidegain, et recevront le chef décorateur François Emmanuelli et le réalisateur et scénariste. Une occasion offerte de voir ou revoir les images du directeur de la photographie du film, Arnaud Potier, AFC.

Caroline Champetier, AFC, invitée d’"Affaires culturelles" sur France Culture
"Le cadre et la lumière, c’est le yin et le yang"

Propos et entretiens divers

De Jacques Rivette à Léos Carax, de Claude Lanzmann à Naomi Kawase, de Chantal Akerman à Christine Angot, Caroline Champetier, AFC, a signé l’image de très nombreux films. À l’occasion de la sortie en salles de C’est pas moi, moyen métrage de Leos Carax présenté en compétition officielle au Festival de Cannes, Arnaud Laporte, producteur d’"Affaires Culturelles" sur France Culture, a reçu la directrice de la photographie et évoque avec elle, qui parle, très concrètement, de son travail, un parcours dans l’ombre pourtant indissociable de la lumière.

Olivier Boonjing, SBC, talks about the shooting of Jonathan Millet’s film "Les Fantômes".
"Ghosts versus ghosts", by François Reumont

Les entretiens au Festival de Cannes 2024

For his first feature-length fiction film, director Jonathan Millet proposes a truer-than-life plunge into the contemporary hunt for a Syrian war criminal. A film about spies in spite of themselves, but above all a gallery of characters with looks damaged by exile and the atrocities of war. Belgian cinematographer Olivier Boonjing, SBC (already interviewed three years ago with Rien à foutre, by Emmanuel Marre and Julie Lecoustre, also at Critics’ Week) is behind the camera to direct this thriller set between Strasbourg and the Middle East. This film is presented in the opening session and is also a serious contender for the Caméra d’or. (FR)

Films