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Bernard Zitzermann, "un type bien"
Par Jean-François Robin, AFC

Bernard Zitzermann

Lorsqu’un de nos "collègues" disparaît, il est de bon ton d’écrire une espèce "d’oraison", comme le faisait Bossuet. Nous n’avons pas le talent de Bossuet et le propos n’est pas de briller. Mais simplement de dire, comme moi, qui ai peu de souvenirs de Zizi, que ce souvenir qu’il a laissé dans ma mémoire n’est que rire, sympathie et chaleur.

Cinematographer Antoine Héberlé, AFC, discusses his work on Gaya Jiji’s film “My Favourite Fabric”

Les entretiens au Festival de Cannes

Some cinematographers work with French directors as much as they do with foreign ones. Antoine Héberlé, AFC, is one of them. Throughout his career, which he began in 1993 with Laurence Ferreira Barbosa on Normal People are Nothing Special, he has worked with Laetitia Masson, Alain Guiraudie, Stéphane Briée, and also with Moroccan director Faouzi Bensaïdi, Palestinian director Hany Abu Assad, and Israeli directors Edgar Keret and Shira Geffen. This year, he is at Cannes for his work on his first Syrian film, My Favourite Fabric by Gaya Jiji, in selection in Un Certain Regard. (BB)

Jean-Louis Vialard, nouveau membre de l’AFC
par Jean-Marc Fabre

Nouveaux venus à l’AFC

Un petit mot pour vous présenter Jean-Louis Vialard qui nous a rejoint récemment à l’AFC.
J’ai connu Jean-Louis pendant mes études à Louis Lumière dont nous sommes sortis ensemble en 1986.
Dès le départ, Jean-Louis avait une approche très ethnologique du cinéma, c’était pour lui un moyen de voyager et d’aller à la rencontre des autres peuples et donc très naturellement le documentaire l’attirait beaucoup plus que la fiction. (...)

L’AFC accueille un nouveau membre actif, Antoine Héberlé, à qui elle souhaite la bienvenue !
Le parrain s’explique ou la présentation d’Antoine Heberlé par Jacques Loiseleux

Carnet d’adresses

J’ai rencontré Antoine au Festival de Grenoble en 1997 je crois. Nous étions invités pour animer un " atelier image ". Nous nous sommes tout de suite entendus sur ce sujet, et les propos qu’il tenait sur l’image et le cinéma, ceux de sa génération, étaient très intéressants et démontraient déjà une grande maturité, beaucoup d’honnêteté et de clairvoyance.

Le directeur de la photographie Antoine Héberlé, AFC, parle de son travail sur "Mon tissu préféré", de Gaya Jiji

Les entretiens au Festival de Cannes

Certains directeurs de la photographie accompagnent des metteurs en scène français autant que des réalisateurs étrangers. Antoine Héberlé, AFC, fait partie de ceux-là. Tout au long de sa carrière, qu’il a débutée en 1993 avec Laurence Ferreira Barbosa pour Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel, il va travailler aux côtés de Laetitia Masson, Alain Guiraudie, Stéphane Brizé et collaborer avec le Marocain Faouzi Bensaïdi, le Palestinien Hany Abu Assad et les Israéliens Edgar Keret et Shira Geffen. Nous le retrouvons sur la Croisette pour son travail sur un premier film syrien, Mon tissu préféré, de Gaya Jiji, en sélection à Un Certain Regard. (BB)

Le directeur de la photographie Antoine Héberlé, AFC, parle de son travail sur "Grisgris", de Mahamat-Saleh Haroun

Les entretiens au Festival de Cannes

Antoine Héberlé entame sa carrière en 1993 avec Laurence Ferreira Barbosa en éclairant son premier long métrage Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel, puis il travaille à plusieurs reprises sur les films de Laetitia Masson (A vendre, Love me, La Repentie, Coupable, Petite fille). Il a également collaboré avec Alain Guiraudie (Pas de repos pour les braves, Voici venu le temps), Stéphane Brizé (Mademoiselle Chambon, Quelques heures de printemps). Il tourne en Palestine pour Paradise Now, un film de Hany Abu Assad sélectionné aux Oscars (Meilleur film étranger) en 2006 et qui remporte le Golden Globe pour la même nomination. Il a également éclairé un film israélien, Les Méduses, d’Edgar Keret et Shira Geffen, Caméra d’or à Cannes en 2007. Nous le retrouvons sur la Croisette pour le seul film représentant l’Afrique à Cannes, Grisgris. (BB)

55e Festival International de Cannes
Les films photographiés par les membres de l’AFC

festival de Cannes 2002

Sélection officielle : "Kedma" d’Amos Gitaï, photographié par Yorgos Arvanitis "Le Principe de l’incertitude" de Manoel de Oliveira photographié par Renato Berta "Marie-Jo et ses 2 amours" de Robert Guédiguian photographié par Renato Berta "L’Adversaire" de Nicole Garcia, photographié par Jean-Marc Fabre "Demonlover" d’Olivier Assayas, photographié par Denis Lenoir Hors compétition (clôture) "And Now... Ladies and Gentlemen" de Claude Lelouch, photographié par Pierre-William Glenn Séance spéciale "La Dernière lettre" de Frederik Wiseman, (...)

A bâtons rompus sur le DV
par Lucie Adalid, Louise Courcier et Julien Poupard

Caméras numériques

Trois étudiants du département Image à La femis nous ont proposé récemment de réaliser un entretien entre Jacques Loiseleux et Jean-François Robin.
« Nous avons choisi de les rencontrer pour les deux films qu’ils viennent de tourner dans le format DV : "Les Baigneuses" de Viviane Candas, photographié par Jacques Loiseleux, et "18 ans après" de Coline Serreau, photographié par Jean-François Robin. »

Antoine Bonfanti
par Jean-François Robin

Antoine Bonfanti

(Difficile de ne pas écrire " je me souviens " comme le faisait Pérec)

Je me souviens d’Antoine Bonfanti, le premier ingénieur du son que j’aie rencontré dans le cinéma, auréolé d’une gloire toute neuve venue de la Nouvelle Vague. Homme silencieux, aux gestes suggestifs qui réduisaient la parole (la sienne) au minimum, il écoutait. Pour lui la vie n’était que son et bruits qu’il fallait enregistrer.

Je me souviens qu’il aimait bien manger et bien boire. En province, il savait tout des bonnes tables et du bon vin.

Eclair au 71e Festival de Cannes

Nos associés à Cannes

Eclair sera présent à la 71e édition du Festival de Cannes avec la projection sur les écrans de huit films postproduits ou restaurés par le laboratoire. Des membres de ses équipes seront sur la Croisette du 8 au 17 mai.

Eclair et l’actualité de septembre

Laboratoires, Postproduction, VFX

L’actualité d’Eclair est riche en cette rentrée, de par sa présence au Festival du Film Francophone d’Angoulême et pas moins de dix films projetés en EclairColor, dont deux films AFC et deux films en avant-première ; cinq sorties en salles dont trois films AFC et quatre sorties en EclairColor en septembre, deux films en cours de postproduction et quatre en cours de tournage. Quatre téléfilms sont en cours de postproduction et trois films en cours de restauration.

Les Rencontres Cinématographiques de l’ARP
Par Antoine Héberlé, AFC

Les Rencontres de L’ARP

Lors de ces journées, auxquelles j’ai été convié pour la seconde fois (du 20 au 22 octobre 2016 à Dijon), l’ARP réussit à rassembler un large panel de la profession et organise des débats de qualité avec des représentants de tous les secteurs d’activité du cinéma, tous possédant une véritable expertise. L’aréopage est rarement consensuel, et si chacun a laissé son flingue au vestiaire, il n’empêche que les choses sont dites sans ambages et en toute cordialité.

Camerimage 2014 vu par...
Entretien avec Thomas Hardmeier, AFC

Les entretiens à Camerimage

Thomas Hardmeier, AFC, a bien commencé l’année 2014 avec l’obtention du César de la meilleure photo pour L’Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet. Depuis, sont sortis sur les écrans Yves St Laurent, de Jalil Lespert, De guerre lasse, d’Olivier Panchot, et La Prochaine fois je viserai le cœur, de Cédric Anger (actuellement en salles). Un des rares opérateurs francophone invité à Camerimage (il était membre du jury de la compétition des premiers films), il en revient également auréolé d’un nouveau prix pour le film de Jean-Pierre Jeunet (meilleur long métrage en prise de vues relief). Retour sur une semaine à Bydgoszcz en sa compagnie... (FR)

Avec René Féret sur "La Communion solennelle", son chef-d’œuvre
Par Jean-François Robin, AFC

René Féret

En 1976, on était jeune et beau, circonstance idéale pour tourner La Communion solennelle, un film écrit et réalisé par René Féret. Titre on ne peut plus juste, car ce tournage fut justement une intense communion. Une communion parfaite entre le cinéma, cette histoire de famille, exact reflet de l’Histoire, une équipe animée d’un vrai appétit d’images et de sons, et l’enthousiasme débordant d’un metteur en scène.

Jacques Loiseleux, au regard doux et bienveillant
Par Antoine Héberlé, AFC

Jacques Loiseleux

J’ai rencontré Jacques Loiseleux pour la première fois en 1997 au festival de Grenoble, ma ville d’origine. Quelle chaleur, quelle écoute attentive pour le jeune directeur de la photo que j’étais. Impressionné par la carrière de Jacques et la beauté de son travail sur les derniers film de Maurice Pialat, j’avais enfin l’occasion d’échanger en toute simplicité avec un prestigieux confrère.

Une Révolution digitale (au doigt et à l’œil)
Par Jean-François Robin, AFC

Billets d’humeur

Comme un vieux grenadier de l’argentique dont j’ai traversé les âges et les aléas pendant près de quarante ans, lorsqu’à la suite de tractations et de décisions imposées par la production de Marius et Fanny, sous des prétextes économiques difficiles à vérifier, on s’est dirigé vers un tournage cent pour cent numérique, j’ai suivi à petits pas, ne sachant pas trop ce qui m’attendait, si j’allais être une victime ou un miraculé des nouvelles technologies (qui à force d’être nouvelles ne le sont plus vraiment).

Le directeur de la photographie Jean-Marc Fabre, AFC, parle de son travail sur "Camille redouble", de Noémie Lvovsky

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Jean-Marc Fabre a signé l’image d’une trentaine de longs métrages et travaillé, entre autres, avec Jean-Pierre Denis (Les Blessures assassines), James Ivory (A Soldier’s Daughter never Cries), Amos Kollek (Fast Food, Fast Women), Jacques Audiard (Un héros très discret), Danièle Thompson (Fauteuils d’orchestre, Le Code a changé), Anne Fontaine (Comment j’ai tué mon père, Nathalie…, Mon pire cauchemar), Nicole Garcia (L’Adversaire, Un balcon sur la mer). Avec Camille redouble, il collabore pour la quatrième fois avec Noémie Lvovsky qu’il a rencontrée à La fémis en 1989.

Director of photography Thomas Hardmeier, AFC, talks about his work on "The Young and Prodigious T.S. Spivet", by Jean-Pierre Jeunet

Entretiens avec des directeurs de la photographie

The first time I met Jean-Pierre Jeunet to discuss his new film, he immediately told me that he was looking for someone who could help him evolve his taste for coloured and contrasted images. I was delighted to work inside of his universe which I love and which was an inspiration for I, Cesar, A Butterfly Kiss, and Les Tribulations d’une caissière.