Guy Marchand

Interprétation

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Articles (68)

Les gentils ronrons de l’Aaton
Par Gérard de Battista, AFC

Jean-Pierre Beauviala

En février 1973, Jean Rouch me demande de participer à un tournage "évènement" à l’occasion du Festival de courts métrages de Grenoble : un film sur ce festival, tourné avec une toute nouvelle caméra, en pellicule noir et blanc inversible envoyée au labo chaque soir à Paris et montée dès son retour développée pour que le film soit montré terminé à la fin du festival.

Cinematographer Antoine Héberlé, AFC, discusses his work on Gaya Jiji’s film “My Favourite Fabric”

Les entretiens au Festival de Cannes

Some cinematographers work with French directors as much as they do with foreign ones. Antoine Héberlé, AFC, is one of them. Throughout his career, which he began in 1993 with Laurence Ferreira Barbosa on Normal People are Nothing Special, he has worked with Laetitia Masson, Alain Guiraudie, Stéphane Briée, and also with Moroccan director Faouzi Bensaïdi, Palestinian director Hany Abu Assad, and Israeli directors Edgar Keret and Shira Geffen. This year, he is at Cannes for his work on his first Syrian film, My Favourite Fabric by Gaya Jiji, in selection in Un Certain Regard. (BB)

Le directeur de la photographie Antoine Héberlé, AFC, parle de son travail sur "Mon tissu préféré", de Gaya Jiji

Les entretiens au Festival de Cannes

Certains directeurs de la photographie accompagnent des metteurs en scène français autant que des réalisateurs étrangers. Antoine Héberlé, AFC, fait partie de ceux-là. Tout au long de sa carrière, qu’il a débutée en 1993 avec Laurence Ferreira Barbosa pour Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel, il va travailler aux côtés de Laetitia Masson, Alain Guiraudie, Stéphane Brizé et collaborer avec le Marocain Faouzi Bensaïdi, le Palestinien Hany Abu Assad et les Israéliens Edgar Keret et Shira Geffen. Nous le retrouvons sur la Croisette pour son travail sur un premier film syrien, Mon tissu préféré, de Gaya Jiji, en sélection à Un Certain Regard. (BB)

Camerimage 2016 : ma vie de juré…
Par Gérard Simon, AFC

Camerimage 2016

Au festival Camerimage, allez savoir pourquoi, plutôt que des palmes, des lions ou des léopards, on distribue des grenouilles ("zaba" en polonais, oublié de demander pourquoi…). J’en ai reçu une, dorée, il y a quinze ans, ce qui m’a valu d’être invité à faire partie du jury de cette édition 2016.

Les Rencontres Cinématographiques de l’ARP
Par Antoine Héberlé, AFC

Les Rencontres de L’ARP

Lors de ces journées, auxquelles j’ai été convié pour la seconde fois (du 20 au 22 octobre 2016 à Dijon), l’ARP réussit à rassembler un large panel de la profession et organise des débats de qualité avec des représentants de tous les secteurs d’activité du cinéma, tous possédant une véritable expertise. L’aréopage est rarement consensuel, et si chacun a laissé son flingue au vestiaire, il n’empêche que les choses sont dites sans ambages et en toute cordialité.

L’éditorial de la Lettre d’avril 2015 Ecrire sur du sable
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Le musée de Mossoul en Irak (2015), les mausolées de Tombouctou au Mali (2012), les Bouddhas de Bâmiyân en Afghanistan (2001). « Misérables hommes, et si imbéciles qu’ils ne comprennent même pas qu’ils sont des barbares ! Il y a deux choses dans un édifice : son usage et sa beauté. Son usage appartient au propriétaire, sa beauté à tout le monde, à vous, à moi, à nous tous. Donc, le détruire, c’est dépasser son droit. » Cette réflexion de Victor Hugo dans le manifeste Guerre aux démolisseurs conserve deux siècles plus tard sa sinistre actualité…

L’éditorial de la Lettre de mars 2015 Autour de la table
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Le mardi 24 février 2015, le Conseil d’Etat a annulé l’arrêté d’extension de la convention collective de la production cinématographique. Donner un cadre légal aux professions du cinéma serait néfaste à sa diversité selon certains. Nous pensons évidemment qu’aucun film ne mérite d’être abandonné au bord de la route. Les mécanismes qui permettront d’y parvenir ne doivent cependant pas se retourner contre ceux qui fabriquent ces films, y compris – et surtout – dans un contexte économique particulièrement difficile.

L’éditorial de la Lettre de février 2015 L’AFC tape les 25 balais, les 5 lustres, le quart de siècle…
Par Mattieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Nous étions en 1990. Les Français s’étaient faits longtemps attendre, l’ASC américaine avait déjà 72 ans et la BSC anglaise, 41. Derobe, Glenn, Strouvé – nostalgie du temps où les génériques faisaient l’économie des prénoms – bientôt rejoints par Serra, Lhomme, Lenoir et Alazraki, créent l’association. Loiseleux, le spécialiste, rédige les statuts. Les fabricants de pellicules, tout puissants à cette époque, sont les premiers bienfaiteurs. Comme présidents d’honneur, trois incontournables : Kelber, Alekan et Coutard, comme premier président : Lhomme.

L’éditorial de la Lettre de décembre 2014 Arane n’est plus
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Il en va des outils comme des hommes qui les manipulent, ils meurent.
Il est des disparus dont on pense qu’ils « ont fait leur temps » et que « c’était peut-être mieux comme ça ». On pense que leur disparition valait mieux qu’une lente agonie, qu’un pénible chapelet de souffrances. On est triste, c’est tout.

"Truffaut technicien ?" à la Cinémathèque française
Par Gérard Simon, AFC

Billets d’humeur

L’intitulé du colloque m’avait intrigué (de tous les cinéastes de la Nouvelle Vague, Truffaut, n’est pas, en effet, celui qui a le plus " trituré " la " matière cinéma ", non ?). L’un des conférenciers confiait d’ailleurs que l’idée de ce débat leur était venue car « le vendredi étant d’ordinaire dédié aux conférences techniques et la Cinémathèque célébrant Truffaut ce mois-ci », il avait été tentant de lier les deux événements.

Jacques Loiseleux, au regard doux et bienveillant
Par Antoine Héberlé, AFC

Jacques Loiseleux

J’ai rencontré Jacques Loiseleux pour la première fois en 1997 au festival de Grenoble, ma ville d’origine. Quelle chaleur, quelle écoute attentive pour le jeune directeur de la photo que j’étais. Impressionné par la carrière de Jacques et la beauté de son travail sur les derniers film de Maurice Pialat, j’avais enfin l’occasion d’échanger en toute simplicité avec un prestigieux confrère.

L’éditorial de la Lettre de mars 2014 Fongibles
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Editoriaux de la Lettre

Ce mot mystérieux qui sent bon le sous-bois, désignait autrefois ce que nous appelons aujourd’hui d’une façon beaucoup plus triviale les " consommables ". Colonne honnie du devis des directeurs de production, ces fongibles viennent par nature alimenter nos montagnes de déchets et d’encombrants. Ils finissent au pied d’un réverbère, la communauté s’occupera d’en assumer le recyclage.

"Adèle", un an après
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Billets d’humeur

En juin 2013, loin des ors qui venaient d’être les témoins de la palme attribuée au film du réalisateur-producteur Abdellatif Kechiche La Vie d’Adèle, l’AFC se faisait l’écho de témoignages relatifs à des méthodes de production relevant d’une sauvagerie libérale sans scrupules.

L’éditorial de la Lettre de janvier 2014 Charivari amphigourique
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Editoriaux de la Lettre

La transition fulgurante de l’argentique vers le numérique en bouleversant nos habitudes a aussi modifié notre vocabulaire. Rarement pour le meilleur, souvent pour le pire… Les acronymes et les sigles ont envahi nos conversations. Les contresens absurdes aussi.

At Amiens, a lovely week of cinema
By Gérard de Battista, AFC

Caméflex 2013

Eight films were in competition this year, and two received an award. First prize went to Harmony Lessons by Emir Baigazin (Kazakhstan) for a very strong first movie portraying a secretive and awkward adolescent from a poor, hardscrabble, rural background who is confronted with bullying and violence from both the little chieftains and the semi-military authority structure of his middle school.

L’éditorial de décembre L’équité et la décence
par Mattieu Poirot-Delpech, AFC

Editoriaux de la Lettre

Un groupe constitué de réalisateurs, de techniciens et de producteurs s’est réuni du 20 août au 17 octobre sous l’égide du CNC, à raison d’une réunion de quatre heures par semaine. Sa mission était de « réfléchir à des propositions qui permettent de mieux financer et exposer le cinéma d’auteur dans toute sa diversité, tout en portant une attention particulière aux premiers et deuxièmes films, garant de l’émergence de nouveaux talents ».

A Amiens, une belle semaine de cinéma
Par Gérard de Battista, AFC

Caméflex 2013

Huit films en compétition cette année, et deux récompensés. Le Grand prix à Leçons d’harmonie, d’Emir Baigazin (Kazakhstan), un premier film très fort, portrait d’un adolescent secret et mal dans sa peau venu d’un monde rural pauvre et rude, confronté dans un collège aux brimades et à la violence des petits chefs de clans et à l’autorité semi-militaire de l’institution.

L’éditorial de novembre Avenant
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Editoriaux de la Lettre

Après d’âpres négociations, l’Avenant de révision de la convention collective de la production cinématographique a finalement été signé le 8 octobre 2013. Si certains pensaient encore que le terme d’avenant était synonyme de sympathique, de bienveillant ou d’aimable lorsqu’il est un adjectif, ils viennent de comprendre qu’il n’en est rien lorsqu’il devient un nom : c’est alors un « acte par lequel on modifie les termes d’un contrat »... Voici donc une tentative de vulgarisation d’un avenant avenant (sic).

Where Ricardo Aronovich, AFC, ADF, discusses his work restoring “Providence”, a film by Alain Resnais

Propos et entretiens

For the occasion of the selection of Providence, a film directed by Alain Resnais, in the “Venezia Classici” secion at the 70th Mostra of Venice, Ricardo Aronovich, AFC, ADF, discusses the restoration work he participated in, in order to prepare the film to be screened at Venice, published on DVD, and the re-release of the film in DCP.

Où Ricardo Aronovich, AFC, ADF, parle du travail de restauration de "Providence", d’Alain Resnais

Propos et entretiens

A l’occasion de la sélection à la 70e Mostra, dans la section " Venezia Classici ", de Providence, le film d’Alain Resnais qu’il a photographié, Ricardo Aronovich, AFC, ADF, évoque le travail de restauration auquel il a collaboré en vue de la projection à Venise, de l’édition d’un DVD et de la ressortie du film au cinéma en DCP.

Editorial La crainte de parler et la honte de se taire
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Cannes, 1987. La Palme d’or est attribuée à Sous le soleil de Satan. Son réalisateur, Maurice Pialat, monte sur scène sous les huées et, brandissant son poing en direction d’un parterre de privilégiés endimanchés, il lance : « Vous ne m’aimez pas… Je ne vous aime pas non plus ! » Au moins, ça avait le mérite d’être clair.
Cannes, 2013. Autre époque, autres privilégiés endimanchés assistant à la remise de la Palme d’or à Abdellatif Kechiche pour La Vie d’Adèle. Le cinéma français rayonne toujours et l’on feint de s’aimer.

Le directeur de la photographie Antoine Héberlé, AFC, parle de son travail sur "Grisgris", de Mahamat-Saleh Haroun

Les entretiens au Festival de Cannes

Antoine Héberlé entame sa carrière en 1993 avec Laurence Ferreira Barbosa en éclairant son premier long métrage Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel, puis il travaille à plusieurs reprises sur les films de Laetitia Masson (A vendre, Love me, La Repentie, Coupable, Petite fille). Il a également collaboré avec Alain Guiraudie (Pas de repos pour les braves, Voici venu le temps), Stéphane Brizé (Mademoiselle Chambon, Quelques heures de printemps). Il tourne en Palestine pour Paradise Now, un film de Hany Abu Assad sélectionné aux Oscars (Meilleur film étranger) en 2006 et qui remporte le Golden Globe pour la même nomination. Il a également éclairé un film israélien, Les Méduses, d’Edgar Keret et Shira Geffen, Caméra d’or à Cannes en 2007. Nous le retrouvons sur la Croisette pour le seul film représentant l’Afrique à Cannes, Grisgris. (BB)

Test de rendu et sonde calibrée...
Par Gérard Simon, AFC

Billets d’humeur

Dernièrement, lors d’un étalonnage réalisé avec Marjolaine Mispelaere chez Digital Factory (où la projection du grand Audi ne nous satisfaisait pas complètement) nous avons voulu faire un test de rendu de DCP dans une salle d’exploitation standard. Nous avons choisi le multiplexe voisin, les salles récentes d’une ville moyenne de Normandie.

Films (105)