Éric Ruf

Interprétation

Résultats de la recherche

Entretiens Afc

AFC Interviews at Lille’s "Series Mania" Festival Matias Boucard, AFC, reflects on the visual choices made for the Apple TV+ series “Carême”, directed by Martin Bourboulon
"Filming a period piece in a contemporary way", by François Reumont

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Shot over 80 days between November 2023 and April 2024, the new French mini-series on Apple TV+ recreates the Napoleonic era in a project that combines espionage, haute cuisine and politics. At the heart of the story, which evokes a pact with the devil, is an ambitious young chef who quickly achieves fame and success through his connection with Talleyrand. Matias Boucard, AFC, is the director of photography for this series - in association with Éric Dumont, AFC - directed by Martin Bourboulon (The Three Musketeers). Laurent Héritier, as gaffer, took care of the many electrical setups on location around Paris and in the studio in Bry-sur-Marne. Premiering at the Séries Mania Festival, the series will be available on Apple TV+ in late April. (FR)

Les entretiens AFC au festival "Séries Mania", de Lille, édition 2025 Matias Boucard, AFC, revient sur les partis pris pour mettre en image la série Apple TV+ "Carême", réalisée par Martin Bourboulon
"Filmer l’époque de manière contemporaine", par François Reumont

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Tournée sur 80 jours entre novembre 2023 et avril 2024, la nouvelle mini série française de la plateforme Apple TV+ mise sur une recréation de l’époque napoléonienne dans le contexte d’un projet mêlant espionnage, haute cuisine et politique. Au centre de la trame, évoquant celle d’un pacte avec le diable, un jeune cuisinier ambitieux qui va rapidement atteindre la gloire et le succès au contact de Talleyrand. C’est Matias Boucard, AFC, qui signe les images de cette série – en association avec Éric Dumont, AFC –, réalisée par Martin Bourboulon (Les Trois Mousquetaires). Laurent Héritier, en tant que gaffer, s’est occupé des nombreuses installations électriques en décors naturels autour de Paris et en studio à Bry-sur-Marne. Diffusée en avant-première au festival Séries Mania, cette série sera ensuite disponible sur Apple TV+ fin avril. (FR)

Eric Dumont, AFC, discusses his work on "Suprêmes", by Audrey Estrougo

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Dumont, AFC, began his career working on documentary films, and then he lit several of Stéphane Brizé’s films : La Loi du marché, En guerre, Un autre monde. He continues his eclectic career as cinematographer of Audrey Estrougo’s last film, Suprêmes, presented in the Official Selection (Midnight Session) at the 74th annual Cannes Film Festival. (BB)

Où Éric Dumont, AFC, parle de son travail sur "Suprêmes", d’Audrey Estrougo

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Dumont, AFC, a commencé sa carrière sur des documentaires, puis il a éclairé plusieurs films de Stéphane Brizé : La Loi du marché, En guerre, Un autre monde. Il poursuit sa carrière éclectique en signant l’image du dernier film d’Audrey Estrougo, Suprêmes, présenté en Sélection officielle (Séance de Minuit) au 74e Festival de Cannes. (BB)

Jazz pour trio d’opérateurs
Éric Gautier, AFC, Julien Poupard, AFC, et Marie Spencer, AFC, SBC, parlent de leur travail sur la série Netflix "The Eddy"

Entretiens avec des directeurs de la photographie

"The Eddy", dernier projet de Netflix tourné en France, est une minisérie de huit épisodes qui raconte la vie et les déboires d’un club de jazz parisien et du groupe éponyme qui y joue. Un projet dont le ton se rapproche plus du cinéma d’auteur que des productions habituelles de Netflix.

Cinematographer Eric Gautier, AFC, discusses his work on Xavier Giannnoli’s film “The Apparition”
Filming the invisible, by François Reumont on behalf of the AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Gautier, AFC, answers a question regarding the potential paradox of filming a movie about a hypothetical apparition by the Virgin Mary with a smile and a recollection about the beginning of his adventure with Xavier Giannoli : “It’s a bit of a challenge to film the mystery of faith. The love of God is like any sort of love : there is no tangible proof, just the gift of oneself. Sincerity (and lies, like in other of Giannoli’s films) is at the heart of the story. The loneliness of the two characters, Jacques (Vincent Landon) and Anna (Galatea Bellugi) is the spark that sets the story in motion.”

Où le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "L’Apparition", de Xavier Giannoli
Filmer l’invisible, par François Reumont pour l’AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

A cette question sur le potentiel paradoxe de mettre en image un film autour d’une apparition supposée de la Vierge Marie, Eric Gautier, AFC, sourit et se remémore le début de son aventure au côté de Xavier Giannoli : « C’est un peu un défi de filmer le mystère de la foi. L’amour de Dieu, c’est comme l’amour tout court : il n’y a aucune preuve tangible, seulement du don de soi. La sincérité (et le mensonge, comme dans d’autres films du cinéaste) est la question centrale de l’intrigue. Avec, comme catalyseur scénaristique, la solitude de ces deux personnages, Jacques (Vincent Lindon) et Anna (Galatea Bellugi) ».

Entretien avec le directeur de la photographie Glynn Speeckaert, AFC, SBC, ASC, à propos de "La Promesse de l’aube", d’Eric Barbier
Glynn Speeckaert filme Romain Gary, par François Reumont pour l’AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Le cinéaste Éric Barbier est principalement connu pour son premier long métrage en 1990, Le Brasier, entré jadis dans l’histoire du cinéma hexagonal comme le premier à dépasser les 100 millions de francs de budget. Un échec retentissant en salles – mais qui révéla alors le travail de Thierry Arbogast, AFC, avant qu’il ne connaisse la consécration aux côtés de Luc Besson. Éric Barbier revient donc à ses amours pour le cinéma épique après 25 ans de purgatoire (et deux thrillers). Un nouveau film ambitieux adapté du roman autobiographique de Romain Gary. Glynn Speeckaert AFC, SBC, ASC l’a accompagné sur cette coproduction franco-belge, italienne et hongroise annoncée à 20 millions d’euros. Soit 132 millions de francs ! (FR)

Interview with Didier Diaz, President of The Studios de Paris
By Eric Guichard, AFC, Jean-Noël Ferragut, AFC, and Vincent Jeannot, AFC

Les Entretiens AFC

Because of the importance to us as cinematographers of the opening of a new place where cinema is made, without further ado, on the eve of The Studios de Paris’ inauguration in September, we went to meet with Didier Diaz, who is their current director. After giving us a tour of the Cité du Cinéma and the studios themselves, Didier sat down to converse with us.

Entretien avec Didier Diaz, président des Studios de Paris
par Eric Guichard AFC, Jean-Noël Ferragut AFC et Vincent Jeannot AFC

Les Entretiens AFC

A la veille de l’inauguration des Studios de Paris, courant septembre, et compte tenu de l’importance que revêt, à nos yeux d’opérateurs, l’ouverture d’un nouveau lieu où se fait le cinéma, nous n’avons fait ni une ni deux et sommes allés à la rencontre de Didier Diaz, qui les dirige actuellement. Après une visite guidée de la Cité du Cinéma et des studios eux-mêmes, Didier s’est entretenu avec nous.

Le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "On the Road" de Walter Salles

Entretiens avec des directeurs de la photographie

C’est pour une seconde collaboration qu’Eric Gautier retrouve Walter Salles sur les routes Nord américaines. Carnets de voyage était aussi en sélection officielle à Cannes en 2004 où Eric avait été récompensé pour son travail par le prix Vulcain de l’artiste technicien. L’adaptation filmée du roman culte de Jack Kerouac On the Road, en sélection officielle de ce 65e rendez-vous cannois, a inspiré à Eric une image sans cesse réinventée.

Le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "Vous n’avez encore rien vu", d’Alain Resnais

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Gautier a débuté sa carrière de directeur de la photographie en 1991 au côté d’Arnaud Desplechin, et a collaboré avec lui pour tous ses longs métrages. Il a signé l’image des films de Patrice Chéreau, d’Olivier Assayas, de Claude Berri et de Léos Carax. C’est pour son film Cœur qu’Alain Resnais fait appel à ses compétences pour la première fois.
En sélection officielle, Vous n’avez encore rien vu est peut-être le film le plus inventif de ce grand metteur en scène français qui, à l’âge de 90 ans, risque de faire parler de lui sur la croisette.

Le directeur de la photographie Stéphane Fontaine, AFC, parle de son travail sur "De rouille et d’os"
Extraits d’un article qui paraîtra dans la Lettre AFC de juin

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Stéphane Fontaine a commencé comme assistant d’Eric Gautier. Stéphane a ensuite fait la photo d’une vingtaine de long métrages, et a travaillé notamment avec les réalisateurs Philippe Grandrieux, Agnès Jaoui, Nicole Garcia, Barry Levinson, Paul Haggis et Mia Hansen-Love.
Stéphane a eu le César de la meilleure photo pour les deux premiers films qu’il a photographiés pour Jacques Audiard : De battre mon cœur s’est arrêté et Un prophète, qui a obtenu le Grand Prix à Cannes il y a trois ans. De rouille et d’os est sa troisième collaboration avec le réalisateur.

Entretien avec le directeur de la photographie Vincent Mathias à propos du film "Une affaire d’état" d’Eric Valette
par François Reumont

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Recueillir les propos des directeurs de la photographie est l’une des nombreuses activités de l’AFC. A l’occasion du Festival de Cannes, par exemple, nous publions des entretiens se rapportant au travail de directeurs de la photographie ayant un film retenu dans l’une ou l’autre des sélections, qu’ils soient ou non membres de l’association.
C’est dans cet esprit que nous proposons de lire ci-après un entretien avec Vincent Mathias dans lequel d’une part il parle de son travail sur Une affaire d’état d’Eric Valette (sortie le 25 novembre 2009) et d’autre part il fait le point sur l’utilisation, pour ce film, de la caméra de cinéma numérique Red One.

Interview with Yves Cape, AFC, SBC
About his work on "Persecution" by Patrice Chereau and "White Material" by Claire Denis

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Guichard : Yves Cape, hello. Two films that you’ve photographed were in competition at the 2009 Venice Film Festival. Let’s talk about both films, but perhaps we can begin by talking about the one by Patrice Chereau.

You spoke to me about doing tests with the Red, but you ended up shooting in 35 mm. When did you decide to do these tests in Red and why the final choice of 35 mm ?
}}Yves Cape : During one of my first encounters with Patrice Chereau, he discussed the possibility of making a film in HD without being specific. He wanted to know if I was up for it. Without hesitation, my answer was yes. Once it was established that I was doing the film, Patrice told me his idea : he had documented one of his plays with the Red and had been surprised by the quality. He wanted to explore that option to see what it could bring from an aesthetic and an economic standpoint.

Articles

Zeiss s’entretient avec Eric Gautier, AFC, à propos du "Cri des gardes", de Claire Denis, tourné avec des Master Primes
Par Hélène de Roux pour Zeiss

Optiques

Claire Denis, à qui l’on doit notamment Beautiful Work, Trouble Every Day, White Material, 35 Rhums et High Life, ne cesse de défier les genres cinématographiques. Eric Gautier, AFC, a éclairé et cadré pour Arnaud Desplechin, Patrice Chéreau, Olivier Assayas, Alain Resnais, Walter Salles, Costa Gavras, Sean Penn et bien d’autres, et ne cesse de défier les tendances en matière de cinématographie. Pour leur troisième film ensemble, ils adaptent Combat de nègre et des chiens, pièce de Bernard-Marie Koltès datant de 1980 et fameusement montée par Patrice Chéreau en 1983. Ce chapitre des Amandiers a marqué l’histoire de l’art de la fin du XXe siècle. Mais faire ce film n’a pas pour but d’ajouter un chapitre à l’histoire du cinéma français : il s’agit de ressentir les plans, de construire le sens sous-jacent du film, plan après plan, et de rendre cette conversation nocturne captivante, de part et d’autre d’une clôture de chantier en Afrique. Matt Dillon excelle en roublardise vulgaire, déstabilisé par un Isaach de Bankolé inébranlable. Pour filmer cette interminable confrontation nocturne sous l’œil vigilant de gardes énigmatiques, Éric Gautier a choisi une série Arri/Zeiss Master Prime, associée à une Arri Alexa Mini LF. (HdR)

AFC conversations at the 2026 Cannes Film Festival Director of photography Andreas Bjørseth, FNF, speaks about "Low Expectations", by Eivind Landsvik
By François Reumont pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2026

Low Expectations, by Norwegian director Eivind Landsvik, tells the story of Maja, a young woman in her thirties who ’s into deep blues, as she moves back in with her mother, in the suburbs of Oslo, after a brief but intense career as a fashionable musician and singer. A film about failure, and about coming to terms with one’s own life. Norwegian pop star Girl In Red (Marie Ulven Ringheim) takes on a tailor-made role in her first film appearance. Andreas Bjørseth, FNF, reveals the cinematographic challenges of this Super16 shot movie, which draws inspiration from Éric Rohmer and Sofia Coppola... (FR)

Les entretiens AFC au Festival de Cannes 2026 Le directeur de la photographie Andreas Bjørseth, FNF, nous parle de "Low Expectations", réalisé par Eivind Landsvik
Entretien vidéo réalisé par François Reumont pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2026

Dans Low Expectations (Lave Forventninger), du Norvégien Eivind Landsvik, Maja, une jeune fille trentenaire un peu au bout de sa vie vient se réinstaller chez sa mère, dans la banlieue d’Oslo, après avoir connu une brève mais intense carrière de musicienne et chanteuse à la mode. Un film sur l’échec et l’acceptation de sa propre vie. C’est la star norvégienne de la pop Girl In Red (Marie Ulven Ringheim) qui, pour son premier rôle au cinéma, interprète un rôle taillé sur mesure. Andreas Bjørseth, FNF, vient nous livrer les enjeux photographiques de ce film en Super 16 qui lorgne du côté d’Éric Rohmer ou de Sofia Coppola... (FR)

Éric Dumont, AFC, discusses the artistic and technical choices in Rudi Rosenberg’s film, "Quelques mots d’amour"
By Brigitte Barbier for the AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2026

Quelques mots d’amour is Rudi Rosenberg’s second film. In it, he depicts the journey of a young girl who decides to meet her father. This obsession further destabilizes her already fragile family, but it will eventually allow her, as a teenager, to open her eyes to a certain reality. This family drama is enhanced by the cinematography of Éric Dumont, AFC, who creates a gentle and realistic visual style. He employs a production process adapted for film to achieve the look of that medium while shooting digitally. Quelques mots d’amour is in the Un Certain Regard selection at the 2026 Cannes Film Festival. (BB)

Les entretiens AFC au Festival de Cannes 2026 Éric Dumont, AFC, parle des partis pris artistiques et techniques du film de Rudi Rosenberg, "Quelques mots d’amour"
Par Brigitte Barbier pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2026

Quelques mots d’amour est le second film de Rudi Rosenberg. Il y dépeint la quête d’une enfant qui décide de rencontrer son père. Cette obsession déséquilibre encore plus cette famille déjà bancale mais va lui permettre, à l’adolescence, d’ouvrir les yeux sur une certaine réalité. Ce drame familial est soutenu par la lumière d’Éric Dumont, AFC, qui signe une image douce et réaliste. Il s’empare d’un procédé de fabrication adapté à la pellicule pour imposer le rendu de ce support tout en tournant en numérique. Quelques mots d’amour est en sélection d’Un Certain Regard au Festival de Cannes 2026. (BB)

"Le Sens de la fête", d’Eric Toledano et Olivier Nakache, projeté au Ciné-club de l’ADC

Ciné-club de l’ADC

Pour leur prochaine séance, dimanche 12 avril 2026, le Ciné-club Du décor à l’écran et les décoratrices et décorateurs de cinéma de l’ADC projetteront Le Sens de la fête, d’Eric Toledano et Olivier Nakache, photographié par David Chizallet, et recevront le chef décorateur Nicolas de Boiscuillé, ADC, accompagné d’Alexandrine Mauvezin Bosque et Michel Schmitt, respectivement ensemblière et assistant décorateur du film.

Citation du mois

Citation du mois

Ce n’est pas avec l’image que la parole entretient un rapport, mais avec un élément purement cinématographique : le dynamisme du plan, même si, comme dans ces deux cas, il est obtenu par la tension dans l’immobilité.

Eric Rohmer, Le Goût de la beauté, Écrits des Cahiers du cinéma, 1984

"L’Anglaise et le Duc", d’Eric Rohmer, un film ressuscité par une restauration anticipée, travail dû à TransPerfect Media
Par Diane Baratier, directrice de la photographie

Laboratoires, Postproduction, VFX

Bravo à Sophie Seydoux, vice-présidente de Pathé et présidente de la Fondation Jérôme Seydoux Pathé, et Tessa Pontaud, directrice adjointe du département restauration patrimoine en charge des restaurations de Pathé et de la Fondation Jérôme Seydoux Pathé, pour lui avoir donné une seconde vie. Expertes dans leur domaine, elles ont compris l’importance de restaurer un film tourné en 2000. Etait-ce évident comme décision ? Investir dans un film trop récent pour être inclus dans le circuit commercial des films patrimoines est un engagement fort.

"Le Soulier de satin", Molière de la création visuelle et sonore 2025

Scènes et Lumières

Dans le cadre de la 36ᵉ cérémonie des Molières, qui s’est déroulée le 28 avril 2025 au Théâtre des Folies Bergère, à Paris, le Molière de la Création visuelle et sonore – qui réunit depuis onze ans décors et/ou scénographie, costumes, lumières et son – a été attribué au Soulier de satin. La mise en scène et la scénographie étant d’Éric Ruf, les costumes sont de Christian Lacroix, la lumière de Bertrand Couderc et le son de Samuel Robineau.

Entretiens Afc

AFC Interviews at Lille’s "Series Mania" Festival Matias Boucard, AFC, reflects on the visual choices made for the Apple TV+ series “Carême”, directed by Martin Bourboulon
"Filming a period piece in a contemporary way", by François Reumont

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Shot over 80 days between November 2023 and April 2024, the new French mini-series on Apple TV+ recreates the Napoleonic era in a project that combines espionage, haute cuisine and politics. At the heart of the story, which evokes a pact with the devil, is an ambitious young chef who quickly achieves fame and success through his connection with Talleyrand. Matias Boucard, AFC, is the director of photography for this series - in association with Éric Dumont, AFC - directed by Martin Bourboulon (The Three Musketeers). Laurent Héritier, as gaffer, took care of the many electrical setups on location around Paris and in the studio in Bry-sur-Marne. Premiering at the Séries Mania Festival, the series will be available on Apple TV+ in late April. (FR)

Les entretiens AFC au festival "Séries Mania", de Lille, édition 2025 Matias Boucard, AFC, revient sur les partis pris pour mettre en image la série Apple TV+ "Carême", réalisée par Martin Bourboulon
"Filmer l’époque de manière contemporaine", par François Reumont

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Tournée sur 80 jours entre novembre 2023 et avril 2024, la nouvelle mini série française de la plateforme Apple TV+ mise sur une recréation de l’époque napoléonienne dans le contexte d’un projet mêlant espionnage, haute cuisine et politique. Au centre de la trame, évoquant celle d’un pacte avec le diable, un jeune cuisinier ambitieux qui va rapidement atteindre la gloire et le succès au contact de Talleyrand. C’est Matias Boucard, AFC, qui signe les images de cette série – en association avec Éric Dumont, AFC –, réalisée par Martin Bourboulon (Les Trois Mousquetaires). Laurent Héritier, en tant que gaffer, s’est occupé des nombreuses installations électriques en décors naturels autour de Paris et en studio à Bry-sur-Marne. Diffusée en avant-première au festival Séries Mania, cette série sera ensuite disponible sur Apple TV+ fin avril. (FR)

Interview with Grimm Vandekerckhove, winner of the 2024 Robby Müller Award

Entretiens avec des directeurs de la photographie

The Rotterdam International Film Festival, in association with the NSC (Netherlands Society of Cinematographers) celebrates the memory of great cinematographer Robby Müller every year by awarding the prize that bears his name to an up-and-coming filmmaker. In past years, recipients of the award have included Diego Garcia (a Mexican cinematographer who worked with Darius Khondji, AFC, ASC, on the series “Too Old to Die Young” in 2020, and Hélène Louvart, AFC, in 2023. This year, it is the turn of Belgian cinematographer Grimm Vandekerckhove to be recognized. We discuss this award with him, and particularly his work with Belgian director Bas Devos for whom he has shot two films (Ghost Tropic in 2019 and Here in 2023). (FR)

Entretien avec Grimm Vandekerckhove, prix Robby Müller 2024

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Le Festival international du film de Rotterdam, en association avec la NSC (Association néerlandaise des directeurs de la photographie), célèbre chaque année la mémoire du grand directeur de la photo Robby Müller en décernant le prix qui porte son nom à un cinéaste en devenir. Après Diego Garcia (directeur de la photo mexicain ayant notamment signé avec Darius Khondji, AFC, ASC, la série "Too Old to Die Young"), en 2020, ou Hélène Louvart, AFC, en 2023, c’est au tour cette année du directeur de la photo belge Grimm Vandekerckhove d’être honoré. On revient avec lui sur cette récompense, et sur son travail notamment avec le réalisateur belge Bas Devos pour lequel il a notamment signé l’image de deux films (Ghost Tropic, en 2019, et Here, en 2023). (FR)

Eric Dumont, AFC, discusses his work on "Suprêmes", by Audrey Estrougo

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Dumont, AFC, began his career working on documentary films, and then he lit several of Stéphane Brizé’s films : La Loi du marché, En guerre, Un autre monde. He continues his eclectic career as cinematographer of Audrey Estrougo’s last film, Suprêmes, presented in the Official Selection (Midnight Session) at the 74th annual Cannes Film Festival. (BB)

Où Éric Dumont, AFC, parle de son travail sur "Suprêmes", d’Audrey Estrougo

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Dumont, AFC, a commencé sa carrière sur des documentaires, puis il a éclairé plusieurs films de Stéphane Brizé : La Loi du marché, En guerre, Un autre monde. Il poursuit sa carrière éclectique en signant l’image du dernier film d’Audrey Estrougo, Suprêmes, présenté en Sélection officielle (Séance de Minuit) au 74e Festival de Cannes. (BB)

Jazz pour trio d’opérateurs
Éric Gautier, AFC, Julien Poupard, AFC, et Marie Spencer, AFC, SBC, parlent de leur travail sur la série Netflix "The Eddy"

Entretiens avec des directeurs de la photographie

"The Eddy", dernier projet de Netflix tourné en France, est une minisérie de huit épisodes qui raconte la vie et les déboires d’un club de jazz parisien et du groupe éponyme qui y joue. Un projet dont le ton se rapproche plus du cinéma d’auteur que des productions habituelles de Netflix.

Cinematographer Eric Gautier, AFC, discusses his work on Xavier Giannnoli’s film “The Apparition”
Filming the invisible, by François Reumont on behalf of the AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Gautier, AFC, answers a question regarding the potential paradox of filming a movie about a hypothetical apparition by the Virgin Mary with a smile and a recollection about the beginning of his adventure with Xavier Giannoli : “It’s a bit of a challenge to film the mystery of faith. The love of God is like any sort of love : there is no tangible proof, just the gift of oneself. Sincerity (and lies, like in other of Giannoli’s films) is at the heart of the story. The loneliness of the two characters, Jacques (Vincent Landon) and Anna (Galatea Bellugi) is the spark that sets the story in motion.”

Où le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "L’Apparition", de Xavier Giannoli
Filmer l’invisible, par François Reumont pour l’AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

A cette question sur le potentiel paradoxe de mettre en image un film autour d’une apparition supposée de la Vierge Marie, Eric Gautier, AFC, sourit et se remémore le début de son aventure au côté de Xavier Giannoli : « C’est un peu un défi de filmer le mystère de la foi. L’amour de Dieu, c’est comme l’amour tout court : il n’y a aucune preuve tangible, seulement du don de soi. La sincérité (et le mensonge, comme dans d’autres films du cinéaste) est la question centrale de l’intrigue. Avec, comme catalyseur scénaristique, la solitude de ces deux personnages, Jacques (Vincent Lindon) et Anna (Galatea Bellugi) ».

Entretien avec le directeur de la photographie Glynn Speeckaert, AFC, SBC, ASC, à propos de "La Promesse de l’aube", d’Eric Barbier
Glynn Speeckaert filme Romain Gary, par François Reumont pour l’AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Le cinéaste Éric Barbier est principalement connu pour son premier long métrage en 1990, Le Brasier, entré jadis dans l’histoire du cinéma hexagonal comme le premier à dépasser les 100 millions de francs de budget. Un échec retentissant en salles – mais qui révéla alors le travail de Thierry Arbogast, AFC, avant qu’il ne connaisse la consécration aux côtés de Luc Besson. Éric Barbier revient donc à ses amours pour le cinéma épique après 25 ans de purgatoire (et deux thrillers). Un nouveau film ambitieux adapté du roman autobiographique de Romain Gary. Glynn Speeckaert AFC, SBC, ASC l’a accompagné sur cette coproduction franco-belge, italienne et hongroise annoncée à 20 millions d’euros. Soit 132 millions de francs ! (FR)

Interview with Didier Diaz, President of The Studios de Paris
By Eric Guichard, AFC, Jean-Noël Ferragut, AFC, and Vincent Jeannot, AFC

Les Entretiens AFC

Because of the importance to us as cinematographers of the opening of a new place where cinema is made, without further ado, on the eve of The Studios de Paris’ inauguration in September, we went to meet with Didier Diaz, who is their current director. After giving us a tour of the Cité du Cinéma and the studios themselves, Didier sat down to converse with us.

Entretien avec Didier Diaz, président des Studios de Paris
par Eric Guichard AFC, Jean-Noël Ferragut AFC et Vincent Jeannot AFC

Les Entretiens AFC

A la veille de l’inauguration des Studios de Paris, courant septembre, et compte tenu de l’importance que revêt, à nos yeux d’opérateurs, l’ouverture d’un nouveau lieu où se fait le cinéma, nous n’avons fait ni une ni deux et sommes allés à la rencontre de Didier Diaz, qui les dirige actuellement. Après une visite guidée de la Cité du Cinéma et des studios eux-mêmes, Didier s’est entretenu avec nous.

Le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "On the Road" de Walter Salles

Entretiens avec des directeurs de la photographie

C’est pour une seconde collaboration qu’Eric Gautier retrouve Walter Salles sur les routes Nord américaines. Carnets de voyage était aussi en sélection officielle à Cannes en 2004 où Eric avait été récompensé pour son travail par le prix Vulcain de l’artiste technicien. L’adaptation filmée du roman culte de Jack Kerouac On the Road, en sélection officielle de ce 65e rendez-vous cannois, a inspiré à Eric une image sans cesse réinventée.

Le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "Vous n’avez encore rien vu", d’Alain Resnais

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Gautier a débuté sa carrière de directeur de la photographie en 1991 au côté d’Arnaud Desplechin, et a collaboré avec lui pour tous ses longs métrages. Il a signé l’image des films de Patrice Chéreau, d’Olivier Assayas, de Claude Berri et de Léos Carax. C’est pour son film Cœur qu’Alain Resnais fait appel à ses compétences pour la première fois.
En sélection officielle, Vous n’avez encore rien vu est peut-être le film le plus inventif de ce grand metteur en scène français qui, à l’âge de 90 ans, risque de faire parler de lui sur la croisette.

Le directeur de la photographie Stéphane Fontaine, AFC, parle de son travail sur "De rouille et d’os"
Extraits d’un article qui paraîtra dans la Lettre AFC de juin

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Stéphane Fontaine a commencé comme assistant d’Eric Gautier. Stéphane a ensuite fait la photo d’une vingtaine de long métrages, et a travaillé notamment avec les réalisateurs Philippe Grandrieux, Agnès Jaoui, Nicole Garcia, Barry Levinson, Paul Haggis et Mia Hansen-Love.
Stéphane a eu le César de la meilleure photo pour les deux premiers films qu’il a photographiés pour Jacques Audiard : De battre mon cœur s’est arrêté et Un prophète, qui a obtenu le Grand Prix à Cannes il y a trois ans. De rouille et d’os est sa troisième collaboration avec le réalisateur.

Articles

Zeiss s’entretient avec Eric Gautier, AFC, à propos du "Cri des gardes", de Claire Denis, tourné avec des Master Primes
Par Hélène de Roux pour Zeiss

Optiques

Claire Denis, à qui l’on doit notamment Beautiful Work, Trouble Every Day, White Material, 35 Rhums et High Life, ne cesse de défier les genres cinématographiques. Eric Gautier, AFC, a éclairé et cadré pour Arnaud Desplechin, Patrice Chéreau, Olivier Assayas, Alain Resnais, Walter Salles, Costa Gavras, Sean Penn et bien d’autres, et ne cesse de défier les tendances en matière de cinématographie. Pour leur troisième film ensemble, ils adaptent Combat de nègre et des chiens, pièce de Bernard-Marie Koltès datant de 1980 et fameusement montée par Patrice Chéreau en 1983. Ce chapitre des Amandiers a marqué l’histoire de l’art de la fin du XXe siècle. Mais faire ce film n’a pas pour but d’ajouter un chapitre à l’histoire du cinéma français : il s’agit de ressentir les plans, de construire le sens sous-jacent du film, plan après plan, et de rendre cette conversation nocturne captivante, de part et d’autre d’une clôture de chantier en Afrique. Matt Dillon excelle en roublardise vulgaire, déstabilisé par un Isaach de Bankolé inébranlable. Pour filmer cette interminable confrontation nocturne sous l’œil vigilant de gardes énigmatiques, Éric Gautier a choisi une série Arri/Zeiss Master Prime, associée à une Arri Alexa Mini LF. (HdR)

AFC conversations at the 2026 Cannes Film Festival Director of photography Andreas Bjørseth, FNF, speaks about "Low Expectations", by Eivind Landsvik
By François Reumont pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2026

Low Expectations, by Norwegian director Eivind Landsvik, tells the story of Maja, a young woman in her thirties who ’s into deep blues, as she moves back in with her mother, in the suburbs of Oslo, after a brief but intense career as a fashionable musician and singer. A film about failure, and about coming to terms with one’s own life. Norwegian pop star Girl In Red (Marie Ulven Ringheim) takes on a tailor-made role in her first film appearance. Andreas Bjørseth, FNF, reveals the cinematographic challenges of this Super16 shot movie, which draws inspiration from Éric Rohmer and Sofia Coppola... (FR)

Les entretiens AFC au Festival de Cannes 2026 Le directeur de la photographie Andreas Bjørseth, FNF, nous parle de "Low Expectations", réalisé par Eivind Landsvik
Entretien vidéo réalisé par François Reumont pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2026

Dans Low Expectations (Lave Forventninger), du Norvégien Eivind Landsvik, Maja, une jeune fille trentenaire un peu au bout de sa vie vient se réinstaller chez sa mère, dans la banlieue d’Oslo, après avoir connu une brève mais intense carrière de musicienne et chanteuse à la mode. Un film sur l’échec et l’acceptation de sa propre vie. C’est la star norvégienne de la pop Girl In Red (Marie Ulven Ringheim) qui, pour son premier rôle au cinéma, interprète un rôle taillé sur mesure. Andreas Bjørseth, FNF, vient nous livrer les enjeux photographiques de ce film en Super 16 qui lorgne du côté d’Éric Rohmer ou de Sofia Coppola... (FR)

Éric Dumont, AFC, discusses the artistic and technical choices in Rudi Rosenberg’s film, "Quelques mots d’amour"
By Brigitte Barbier for the AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2026

Quelques mots d’amour is Rudi Rosenberg’s second film. In it, he depicts the journey of a young girl who decides to meet her father. This obsession further destabilizes her already fragile family, but it will eventually allow her, as a teenager, to open her eyes to a certain reality. This family drama is enhanced by the cinematography of Éric Dumont, AFC, who creates a gentle and realistic visual style. He employs a production process adapted for film to achieve the look of that medium while shooting digitally. Quelques mots d’amour is in the Un Certain Regard selection at the 2026 Cannes Film Festival. (BB)

Les entretiens AFC au Festival de Cannes 2026 Éric Dumont, AFC, parle des partis pris artistiques et techniques du film de Rudi Rosenberg, "Quelques mots d’amour"
Par Brigitte Barbier pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2026

Quelques mots d’amour est le second film de Rudi Rosenberg. Il y dépeint la quête d’une enfant qui décide de rencontrer son père. Cette obsession déséquilibre encore plus cette famille déjà bancale mais va lui permettre, à l’adolescence, d’ouvrir les yeux sur une certaine réalité. Ce drame familial est soutenu par la lumière d’Éric Dumont, AFC, qui signe une image douce et réaliste. Il s’empare d’un procédé de fabrication adapté à la pellicule pour imposer le rendu de ce support tout en tournant en numérique. Quelques mots d’amour est en sélection d’Un Certain Regard au Festival de Cannes 2026. (BB)

"Le Sens de la fête", d’Eric Toledano et Olivier Nakache, projeté au Ciné-club de l’ADC

Ciné-club de l’ADC

Pour leur prochaine séance, dimanche 12 avril 2026, le Ciné-club Du décor à l’écran et les décoratrices et décorateurs de cinéma de l’ADC projetteront Le Sens de la fête, d’Eric Toledano et Olivier Nakache, photographié par David Chizallet, et recevront le chef décorateur Nicolas de Boiscuillé, ADC, accompagné d’Alexandrine Mauvezin Bosque et Michel Schmitt, respectivement ensemblière et assistant décorateur du film.

Citation du mois

Citation du mois

Ce n’est pas avec l’image que la parole entretient un rapport, mais avec un élément purement cinématographique : le dynamisme du plan, même si, comme dans ces deux cas, il est obtenu par la tension dans l’immobilité.

Eric Rohmer, Le Goût de la beauté, Écrits des Cahiers du cinéma, 1984

"L’Anglaise et le Duc", d’Eric Rohmer, un film ressuscité par une restauration anticipée, travail dû à TransPerfect Media
Par Diane Baratier, directrice de la photographie

Laboratoires, Postproduction, VFX

Bravo à Sophie Seydoux, vice-présidente de Pathé et présidente de la Fondation Jérôme Seydoux Pathé, et Tessa Pontaud, directrice adjointe du département restauration patrimoine en charge des restaurations de Pathé et de la Fondation Jérôme Seydoux Pathé, pour lui avoir donné une seconde vie. Expertes dans leur domaine, elles ont compris l’importance de restaurer un film tourné en 2000. Etait-ce évident comme décision ? Investir dans un film trop récent pour être inclus dans le circuit commercial des films patrimoines est un engagement fort.

"Le Soulier de satin", Molière de la création visuelle et sonore 2025

Scènes et Lumières

Dans le cadre de la 36ᵉ cérémonie des Molières, qui s’est déroulée le 28 avril 2025 au Théâtre des Folies Bergère, à Paris, le Molière de la Création visuelle et sonore – qui réunit depuis onze ans décors et/ou scénographie, costumes, lumières et son – a été attribué au Soulier de satin. La mise en scène et la scénographie étant d’Éric Ruf, les costumes sont de Christian Lacroix, la lumière de Bertrand Couderc et le son de Samuel Robineau.

Films