Henri Decaë

Direction de la photographie

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A Cannes Classics, "Ascenseur pour l’échafaud", de Louis Malle, photographié par Henri Decaë
Par Marc Salomon

Festival de Cannes 2015

Jeudi 14 mai, dans le cadre de Cannes Classics, était projeté Ascenseur pour l’échafaud, de Louis Malle (1958), photographié par Henri Decaë. Une restauration 2K présentée par Gaumont dont les travaux image furent effectués par Eclair, ainsi que le son restauré par Diapason en partenariat avec Eclair. Marc Salomon, membre consultant de l’AFC, rappelle ici la brillante carrière d’Henri Decaë.

Un samedi à la Cinémathèque
par Pierre Lhomme

Les Cinémathèques

A l’occasion de la leçon de cinéma donnée à la Cinémathèque française par Raoul Coutard, mes préjugés ou mes " mauvaises pensées " se sont dissipés, des préjugés dûs essentiellement au contexte des années 1950 marquées, pour moi comme pour beaucoup, par les sursauts du colonialisme finissant et la perspective de devoir prendre part au " maintien de l’ordre " en Algérie. " La sale guerre ", cauchemar des appelés.

Tous les agendas précédents

L’agenda de Cannes

  • Vendredi 26 mai
  • Pas de films AFC du jour
  • Les films non AFC du jour
  • Sélection officielle, Compétition
  • L’Amant double, de François Ozon, photographié par Manu Dacosse, SBC, projection au Grand Théâtre Lumière à 15h et 19h.
  • Le film sera de nouveau projeté le samedi 27 mai, salle du Soixantième à 16h30.
  • Voir l’entretien filmé sera mis en ligne à l’heure de la première projection.

Disparition de Roger Cuvillier, père du zoom Pan Cinor
Par Marc Salomon, membre consultant de l’AFC

Roger Cuvillier

Roger Cuvillier avait révolutionné l’optique cinématographique professionnelle en commercialisant, dès 1956, un objectif à focale variable baptisé Pan Cinor et fabriqué à Dijon dans les usines SOM Berthiot. Il s’agissait alors d’un 38,5-154 mm ouvrant à f3,8, développé selon le principe de la compensation optique et qui faisait suite à une série de petits zooms mis au point dès le début des années 1950 pour les formats amateurs 8 et 16 mm.

"Dragées au poivre", de Jacques Baratier, projeté à Cannes Classics

Festival de Cannes 2016

Dragées au poivre, le film de Jacques Baratier photographié par Henri Decaë, est projeté mercredi 18 mai dans la section officielle Cannes Classics. Sa restauration numérique a été effectuée par les équipes de Mikros image à partir de la numérisation en 2K des négatifs 35 mm et supervisée par la directrice de la photographie Diane Baratier, AFC.

Jacques Baratier nous a quittés

Jacques Baratier

Le cinéaste Jacques Baratier est mort à Antony le 27 novembre d’un arrêt cardiaque à l’âge de 91ans.
Né en 1918 à Montpellier, Jacques Baratier découvre le cinéma en 1947 alors que, au cours d’un séjour en Afrique, il se fait embaucher comme assistant sur un tournage rencontré par hasard.

Les entretiens de l’AFC Les Tontons flingueurs
de Georges Lautner, photographié par Maurice Fellous, membre d’honneur de l’AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

"Tiens, vous avez sorti l’Angénieux ? ou c’est curieux chez les opérateurs ce besoin de faire des phrases" par Isabelle Scala

Les Tontons flingueurs est le 8e film de Georges Lautner, le 7e tourné avec Maurice Fellous. A l’occasion de sa restauration et de sa sortie en salles en copie numérique, et après bien des palabres (Maurice nous affirmant au téléphone que tout avait été écrit, et dit dans les bonus des DVD, et qu’il n’avait plus rien à raconter), Jean-Noël Ferragut et moi sommes allés lui rendre visite, à Pontchartrain. Il nous attendait à la gare, une « claquette à la main, des fois qu’on ne le reconnaisse pas ». Pas le clap des Tontons, donné au plombier, nous confiera sa femme...

A propos du 1er volume du "Dizionario mondiale dei direttori della fotografia" de Stefano Masi (Le Mani, 2007)
par Marc Salomon

Billets d’humeur

Sur son site Web, l’AFC annonçait au début de l’été la sortie du premier volume du Dizionario mondiale dei direttori della fotografia rédigé par Stefano Masi, soit une sélection de 300 opérateurs de "A" (Cesare Accetta) à "K" (Luigi Kuveiller), des plus anciens (Billy Bitzer) aux plus jeunes (Stéphane Fontaine).

Death of Roger Cuvillier, father of the Pan Cinor zoom lens
By Marc Salomon, consulting member of the AFC

Roger Cuvillier

Roger Cuvillier had revolutionized the professional cinematography lens by releasing a variable-focus lens in 1956, the Pan Cinor, manufactured in Dijon in the SOM Berthiot factories. This was a 38.5-154mm lens at f/3.8, which was designed according to the principles of optical compensation and which followed a series of small zoom lenses designed in the early 50s for amateur 8 and 16mm formats.

Parution de "Vincent Rossell - Photographies de cinéma 1957-1984"

Livres et revues

Vincent Rossell, photographe de plateau reconnu, a travaillé sur plus de 80 films de 1956 à 1999, notamment sur Ascenseur pour l’échafaud, de Louis Malle (1957), Le Jour le plus long, de Gerd Oswald (1962), Charade, de Stanley Donen (1963) ou Le Train, de John Frankenheimer (1964). Cet ouvrage rassemble plus de 400 photos en noir et blanc prises entre 1957 et 1984, essentiellement des photos de tournage – ambiances de plateau, portraits d’acteurs, de réalisateurs, de techniciens au travail.

Hiventy au 70e Festival de Cannes

Nos associés à Cannes

Hiventy sera présent sur les écrans de Cannes avec onze films projetés dans les diverses sélections et sections sur lesquels nous avons effectué des travaux de postproduction ou de restauration. Notre équipe sera également présente du 17 au 26 mai.

La directrice de la photographie Diane Baratier, AFC, parle du travail de restauration de "Dragées au poivre", de Jacques Baratier

Les entretiens au Festival de Cannes

Diane Baratier a reçu en héritage de son père le soin de s’occuper de ses films. C’est après plusieurs années de travail juridique et de récupération des négatifs qu’elle présente à Cannes Classics Dragées au poivre, le film le plus populaire de ce cinéaste, poète et artiste peintre qu’était Jacques Baratier. (FR)

Disparition du directeur de la photographie Jean Rabier

In memoriam

Nous avons appris avec tristesse le décès, lundi 15 février 2016, à Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône), de Jean Rabier, directeur de la photographie de près de quarante films de Claude Chabrol, à l’âge de 89 ans. A l’image de Ghislain Cloquet, Raoul Coutard, Henri Decaë, Willy Kurant ou Sacha Vierny, il aura été l’un des grands opérateurs de la Nouvelle Vague.

Décès du directeur de la photographie Jean Charvein

Jean Charvein

Nous apprenons avec tristesse la mort de notre confrère directeur de la photographie Jean Charvein, le 4 octobre 2013 à l’âge de 84 ans. Après une carrière de cadreur auprès principalement de Jean Badal mais aussi d’Andreas Winding, Claude Renoir ou Henri Decaë, il a collaboré, en tant qu’opérateur, avec des réalisateurs tels qu’Etienne Périer, Bernard Toublanc-Michel, Jacques Poitrenaud, Jacques Deray, Yannick Bellon, Jean-Loup Hubert ou encore Daniel Vigne.

Adieu l’Artiste
par Pierre-William Glenn, AFC

Alain Derobe

Alain Derobe était le fils de Jeander, critique très sérieux et réputé de Libération et j’ai eu la chance de le rencontrer à l’IDHEC en 1964. J’y étais élève en Image et Alain – Pilou pour les intimes – était un intervenant professionnel du département. La sympathie s’est créée immédiatement puisqu’Alain achetait des lots de motos aux Domaines pour en reconstruire une en bon état de marche et que j’allais à l’Ecole avec une Triumph 6T...

Alain Levent
par Marc Salomon, membre consultant de l’AFC

Alain Levent

J’ai été l’assistant d’Alain Levent dans les années 1986-89, et si nos chemins ont bifurqué par la suite, je n’ai jamais oublié notre première rencontre. Alors en pleine préparation d’un film de Jean-Claude Guiguet (Faubourg Saint-Martin), Alain fit part de sa recherche d’un assistant. L’ingénieur du son, J.-F. Chevalier, croisé sur un court métrage, lui donna mes coordonnées et quelques jours plus tard je rencontrai Alain dans un bar du quartier de la gare de l’Est. Comme je lui faisais part de mon relatif manque d’expérience au poste de premier assistant, il me répondit simplement : « Tu m’es recommandé par un ami, alors je te fais confiance. »

Alain Levent
par Armand Marco

Alain Levent

C’est avec tristesse que j’ai appris le décès d’Alain Levent.
J’ai rencontré Alain en 1965 alors qu’il tournait Le Vampire de Düsseldorf (Robert Hossein). Je fus appelé, deux jours en renfort, pour charger des magasins.
Cette première rencontre faillit mettre un terme à nos relations, car une malencontreuse chute me fit dévaler la colline de la Porte de Pantin rendue boueuse par une pluie battante. Heureusement j’avais pris soin de protéger le magasin, et c’est tout crotté que je vins approvisionner le tournage. Pourtant il ne m’en tint pas rigueur.